Ninja No Yume
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 The best flowers are also murderous as a blade(en cours)

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Sanae.H.Rose

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MessageSujet: The best flowers are also murderous as a blade(en cours)   Dim 9 Juin - 13:54


|-◄Sanae.H.Rose►-|






|- Nom ->Hashimoto.Rose
|- Prénom ->Sanae
|- Age ->20 ans
|- Sexe ->
|- Surnom (seulement effectif à partir du rang B) ->The innocent evil
|- Clan (seigneurial ou ninja) ->Clan Rose (seigneurial)
|- Rang désiré ->A
|- Affinité(s) souhaitée(s) ->Fuuton
|- Spécialité(s) souhaitée(s) ->Ninjutsu/Genjutsu/Kenjutsu
|- Code de validation -> Validé by Midodo bwaha !


Mon apparence en tant que Ninja

(environ 10 lignes)

A chaque fois que Sanae se balade, tout le monde se tourne vers elle pour la regarder impressionné même intimidé, si seulement, il n'y avait que les êtres humains. Les oiseaux gazouillent à son arrivée tandis que les autres créatures s'en approchent sans aucune frayeur apparente, les arbres font bruirent leurs feuilles et font éclore leurs bourgeons tel un conte de fées. "Conte" était bien le mot exact face à ce phénomène merveilleux que dégageait, ne serait ce que la présence de la jeune femme dans son plus bel âge d'or. Mais d’où venait cette attirance magique tendant presque au mystique envers la jeune kunoichi d'une vingtaine d'année ? Un simple vision sur Sanae suffisait pour être aussitôt envouté par sa beauté harmonieuse avec ce qui l'entoure, jusqu'à réussir à faire fondre un cœur de pierre.

Les gens qui la croisaient, avaient tout de suite dans l'idée de la confondre avec une fleur dans toute sa splendeurs naturelle pouvant égaler l'éclat du soleil par son visage rayonnant d'innocence et de pureté d'âme. On pouvait facilement se perdre dans les yeux d'ambre de la jeune fille, qui faisait penser au nectar des abeilles travailleuses après la récolte du pollen. Son regard bienveillant et chaleureux envers ceux, qu'elle avait la chance de rencontrer, qui portaient une lueur d'espoir à ceux en recherche de paix et d'amour. Tandis qu'un océan de pierre d'agate tombait en cascade sur les épaules carrées de notre jeune ninja pour finir sa course à son postérieur potelé et quelques peu rebondi. Son doux minois lisse comme de la soie sait en charmer plus d'un, surtout, en y faisant apparaitre un sourire éblouissant et angélique avec des lèvres pulpeuses à souhait qu'elle avait au préalable peinte de rouge.

La fleur épanouie est aussi fine qu'une brindille autant dire qu'elle est d'une minceur peu banale, toutefois, son corps est élancé où l'on peut contempler ses charmes féminins. Les muscles y sont rares mais cela ne l’empêche pas d'être agile et élégante dans ses gestes tel un cygne prenant son envol. Sanae n'est ni une naine, ni une géante, ayant un gabarit convenable qui mérite qu'on la considère avec égard et une certaine admiration. Elle se tient droite et ses mouvements sont toujours réfléchis cherchant à subjuguer le premier venu avec ses atouts les plus visibles.

Son gout vestimentaire est tiré de l'ère Sengoku où l'on raconte que des femmes se nommant des Mikos qui n'étaient autre que des prêtresses s'occupant des villages et repoussant des bandits sévissant sur les terres. La jeune femme porte une robe de couleur vermeille d'une longueur allant jusqu'aux genoux avec des manches immaculées, s'agrandissant et dépassant ses petites mains agréables au touché. L'avantage avec ce genre d'habit, est que l'on peut y glisser facilement des armes sans qu'on puisse les remarquer par un pli quelconque. A sa taille, est sanglée un Katana au fourreau noirs et aux bordures dorées tandis que sa lame resplendit de milles étincelles, l'épée samourai prénommé Henshin détient le pouvoir de se métamorphoser sous différents aspects. Cadeau d'entende cordiale offert par son seul égal et royal grandeur, Red Rose, au pays du Nimpai. Mais Sanae ne dissimule-t-elle pas des secrets terrifiants derrière ce ravisant visage de poupée ?


Ma véritable personnalité


(environ 10 lignes)


Comme dit plus haut, Sanae reflète la beauté et la séduction, laissant une trace de son passage dans l'esprit des gens ensorcelés par son physique. Justement, le but de la jeune kunoichi est de graver son existence comme inoffensive, sa bienveillance envers autrui, aux personnes qu'elle rencontre. Afin de dissimuler sa véritable idiosyncrasie, qui est plus sombre et dangereuse qu'on ne pourrait l'imaginer dans ses rêves les plus sanglants. Je vous conseille de ne pas vous frottez à cette illusionniste surtout si vous êtes de la gente masculine.

En effet, sa nature voilée sous un corps de rêve, est d'une monstruosité sans pareil à nulle autre connue auparavant. Le fait est qu'elle aime le meurtre à en prendre un plaisir morbide. La jeune femme y prend tellement goût, qu'elle est devenue, au cours des années, dépendante du crimes et des massacres insoutenables qu'elle provoque. Le rôle de son aménité et de sa grâce est important dans ses jours et nuits ensanglantés dans le dessein d'appâter plus facilement les hommes afin d'en faire ses jouets et d'établir une discorde même dans son entourage. La jeune fille n'hésite pas à se salir les mains, néanmoins, elle tient à rester la plus propre possible pour son image de pureté tel un félin. Pourtant, une exception est faite en ce qui concerne le liquide vital rubicond dont l'odeur est une douceur alléchante à ses narines et un saveur exquise pour ses papilles délicates.

La torture est un de ses péchés-mignons, que la ravissante jeune fille a appris à maitriser en un temps plutôt déconcertant, la peaufinant pendant de nombreuses années pour obtenir son propre style. Disons deux mots sur sa façon afin de vous prévenir de ce qu'il vous attend, si jamais vous tombez entre ses griffes acérées et teintées de rouge. Sa manière de faire souffrir ses victimes est abominable, inscrivant sur le corps des dessins graver à vie à la dague ou au fer encore rougit par les braises, s'il y en a proximité. Sinon, après lui avoir infligé une douleur intense par des entailles profondes et béantes, elle y ajoute une quantité d'un liquide invisible (Soude) provenant d'un petit flacon qu'elle renouvelle. Ses formes de tortures sont lentes et affreuses pour la personne pourtant la belle rosée du matin peut torturer son esclave pendant des heures puis le soigner grâce aux jutsus médicaux de Red dans le but de recommencer  tout de suite, en y prenant deux fois plus de bien-être. Vous vous dites après cette petite description que vous préférez mourir, qu'attendre la mort vienne vous fauchez pour vous délivrez de ce supplice et je ne vous en blâme nullement.

Vous vous demandez sans doute pourquoi elle s'en prend aux hommes, eh bien, notre jeune  manipulatrice les trouve répugnants, agissant sous le coup de leur pulsion. N'ayant qu'en tête leur propre individualisme et leur convoitise impure sur ceux qui, pour eux, sont inférieurs. Ne portant que de la haine à ceux qu'elle appelle la 'vermine ambulante", Sanae aspire un jour pouvoir les dominer et leur faire payer à tous ce qu'elle a pu subir lors de son enfance. Eh oui, elle est devenue un monstre de cruauté et de sadisme dû à ce qu'elle a enduré alors que son oncle la...... Non, je ne peux pas vous le dire maintenant, se serait de la triche, à vous de deviner quelle en est la cause, je vous laisse cogiter jusqu’à l'extrait approprié.
Le seul personnage masculin, qui ait réussi à la côtoyer sans avoir un pressage d'une mort prochaine, est le souverain en son pays, le conquérant Red Rose. Pourquoi ne lui a-t-elle pas mis le grappin dessus ? Sanae n'était même pas certaine d'en connaitre la raison, par narcissisme peut-être ? Il était insolite de rencontrer une copie conforme de soi-même, en apparence, il paraissait apte à garder son sang-froid dans n'importe quelle conjoncture, être aimable et irréprochable, accompagné d'un maintient noble et de ses coutumes. Pour sa part de psychologie, il était en tout point identique à la belle de jour à une divergence près, est qu'il est affriolé davantage par la mort brûte.

Ce n'est pas terminé, pour l'instant, je ne vous ai donné que sa face cachée mais je vous rassure, elle n'agit pas ainsi 24h/24h, vous pensez bien qu'on l'aurait déjà exécuté. En société, lorsqu'elle ne passe pas le clair de son temps à assassiner lors de missions ou d’amusements vicieux, Sanae joue la carte de la frêle et adorable jeune fille afin d'avoir la confiance des personnes qui l'entourent. Une vraie manipulatrice en puissance avec une intelligence maléfique capable de retourner la situation si besoin est. Notre damoiselle peut être parfois froide avec les personnes avec qui elle dialogue, elle a plusieurs fois décelé, que ces misérables craignaient souvent les beautés glaciales, ce qui la diverti fortement. A part cela, Sanae chérit la nature et ses sublimes paysages surnaturels, même si la flore et la faune sont primaires et guidées par un instinct, cela n’enlève rien à leur magnificence et leurs mystères. De plus, la jeune fille se compare souvent à une fleur et plus précisément une rose épanouie, elles sont toutes les deux d'une noblesse fascinante et d'une dangerosité  camouflée, ne se laissant pas accoster si familièrement par un homme.

Dernière précision, elle compte se venger de sa famille, ses parents l'ont lâchement abandonné  à sa tante alors que sa sœur jumelle, Hanae,  eut le privilège d’être à leurs côtés, pour une raison inconnue que seuls eux connaissent mais le saurons-nous un jour ? Mystère. L’unique chose dont elle est sûre, est que Hanae s’ingénie à la contacter à tout prix afin de renouer des attaches et la remettre sur le chemin de la paix.


Ma vie, mon existence


(environ 30 lignes)

Il est si facile de passer de la lumière aux ténèbres, du bien au mal ou vis-versa même si cela se fait plus rarement pourtant ses deux éléments sont complémentaires et n'existe pas l'un sans l'autre. La vie nous guide dans notre parcourt afin d'atteindre nos objectifs mais de multiples embuches nous empêche d'avancer ou de faire changer de voie.



Chapitre 1: Naissance et Abandon




Notre jeune Sanae est née une nuit de pleine lune, dans une haute montagne enneigée lors des hivers et verdoyantes les étés, gazouillant de vie. Née d'une union entre deux anciens shinobis d'Iwa, village qui se trouvait au bas de la pente vertigineuse, ayant assez de tout ses complots, assassinats,etc.. Avaient décidé de vivre au calme et dans un endroit paisible après leur mariage, ce qui fut une surprise pour tout le monde. Ses parents la trouvèrent déjà ravissante à sa naissance, sa mère avait eu dans l'idée de lui trouver un nom de fleure étant donné qu'elle aimait la nature profonde et mystérieuse. Malheureusement, il était plutôt difficile de trouver ce genre de prénom qui allait avec la beauté d'un nouveau né. La jeune mère susurra tout de même à l'oreille de l'enfant un prénom qu'elle appréciait beaucoup, à la grande surprise générale, le petit bout de chou s'agita joyeusement dans son linceul. S'apercevant que cela lui plaisait, ils l’appelèrent ainsi, espérant qu'il lui porterait chance et bonheur dans cette vie si fade et amer.

Ses premières années furent heureuses avec sa famille, s'amusant innocemment dans les prés, aidant ses parents à la ferme du mieux qu'elle pouvait, voulant tout faire et tout savoir. La fillette se trouvait être une vraie petite curieuse et casse-cou s'aventurant dans des endroits inconnus où son père devait souvent l'y déloger. Le jeune couple adorait voir leur fille s'épanouir comme une fleure et gambader à travers la prairie en quête d'animaux à découvrir. Justement sa mère avait appris à sa fille l'art florale, voyant que sa petite fille adorée s’intéressait à la même passion. La mère et la fille se ressemblaient très portrait à part pour les yeux qui venaient de son père, son caractère: joviale, adorable, soucieuse des autres provenait plus de sa réplique vieillie. Alors que le gout de la découverte, l'aventure, d'apprendre était de son paternel. Son père lui apprenait à lire, à écrire surtout des poésies, à compter, n'ayant pas les moyens pour faire venir un tuteur là où la petite famille habitaient. L'attention de la petite n'était pas toujours appliquée à ses études ce qui lui valait les sermons de son père qui se conduisait en professeur modèle, faisant abstraction du fait qu'elle soit sa fille. Le jeune homme avait rêvé petit de devenir un Sensei dans l'Académie Ninja du village caché de la roche. Les nuages annonçaient bonne augure pour la petite Sanae naïve courant dans les champs.

Le bonheur n'est jamais éternel et Sanae allait l'apprendre à ses dépends, pauvre jeune fille de six ans, la tristesse, la douleur allaient déjà débuter à tracer leur chemin dans son esprit fragile de cristal....

Une lettre arriva un beau matin par le facteur ninja que Sanae prénommait "Boby", surnom affectueux car l'homme en question assez âgé du nom de 'Bob" était gentil et bienveillant avec elle. Il lui apportait à chaque fois des timbres différents et les plus beaux pour sa collection. La première fois que ses parents reçurent une missive, la fillette était tombée sur un tout petit morceau de papier rectangulaire coloré où se dessinait un arc-en-ciel, elle demanda à sa mère si elle pouvait le prendre. Celui qui avait comme métier la transaction de message sourit à l'air hagard de Sanae seulement pour un timbre, il s'approcha d'elle en lui promettant qu'il lui en ramènerait de toutes les formes si elle le souhaitait. La petite fille fut contente et le lui montra en lui sautant au cou d'une manière très familière, Bob ne s'en offusqua point répondant à son étreinte avant de la poser à même le sol.

Mais revenons à ce jour fatidique où tout se déclencha comme un compte à rebours, "Boby" donna en main propre la lettre scellée par un sceau rouge sang tamponné au dos à sa mère. Lorsque la jeune femme l'ouvrit rapidement reconnaissant le sceau, lut d'une traite le papier de texture fine et lisse puis leva le nez de sa lecture pour regarder étonnée Sanae à coté d'elle. La jeune femme du nom de Yumika alla voir son mari pour lui montrer la missive laissant les deux personnes seules. La jeune Sanae en profita pour poser pleins de question à son facteur préféré qui lui répondit avec une amabilité omniprésente. Après quelques minutes à bavasser avec la charmante petite, il prit congé en lui demandant de dire au revoir à ses parents. Elle courut aussitôt à leur rencontre ne se doutant de ce qui allait changé sa vie, sa façon de voir les choses, elle parvint à l'atelier de son père. Alors qu'elle posait une main sur la poignée, Sanae entendit des bruits de voix s’élevaient, effrayée, la jeune fleure ne tira point l'anse vers elle et colla instinctivement l'oreille à la porte pour entendre ce qui se disait:

Tu sais qu'on ne peut pas même si on le voulait Yumika

Je ne l'abandonnerais pas à cause de cette histoire, tu m'entends !!

Calme toi, je t'en prie, nous n'avons pas le choix et cela m'attriste autant qu'à toi. Dit d'une voix douce son père

Mais où va-t-elle aller on ne peut tout de même pas la laisser seule avec elle-même ?

Tu te souviens de ma soeur, Sanae vivra avec elle et son mari, qu'en penses tu ?

Je...Je suis d'accord vu qu'il n'y a....pas d'autres alternatives.

Un silence s'ensuivit pendant quelques minutes mais si on possédait une oreille fine comme Sanae, on pouvait distinguer dans sanglots d'une jeune mère éplorée pour le sort de son enfant. Soudain des bruits de pas légers s'approchèrent de la porte et elle s'ouvrit lentement mais Sanae était déjà partie se cacher pour pleurer toutes les larmes de son pauvre corps d'enfant blessée. La petite fille ne comprenait pas pourquoi ils ne voulaient plus d'elle pourtant elle était leur chaire, leur sang, le fruit de leur amour passionné alors pourquoi l'abandonnaient-ils ? La petite ravageait par le chagrin faisait tourner cette unique question dans sa tête en quête d'une réponse pour se réconforter et donner une chance à ses géniteurs, ce fut malheureusement un échec.

Sa mère cria son nom plusieurs fois pour l'appeler à revenir car s'était l'heure du repas, la jeune fille se réveilla en sursaut ne s'y attendant pas. 4 heures étaient écoulées, Sanae avait préféré rester dans son coin toute seule, la fatigue l'avait envahit d'un coup et elle s'était roulée en boule sur un tas de feuille jaunis pour se mettre à l'aise. La fillette essuya rapidement les dernières traces qui montraient la tristesse de celle-ci, elle sortit de sa cachette tranquillement pour se mettre à table silencieusement évitant le regard de sa mère et de son père étonnés de son calme inhabituel. Le repas se fit dans un silence de mort, personne n'osait perlé même Sanae qui a l'accoutumé narré ce qu'elle avait pu découvrir. Yumika et son mari se regardèrent inquiets, il posa une main sur l'épaule de la femme de sa vie puis fit un signe à sa fille de l'écouter attentivement pensant qu'il était temps de lui déclarer son départ. Il fit un dicours dont le début était connu par la jeune fille, il décrit sa sœur puis fini par lui dire qu'ils l'aimaient très forts mais il n'expliqua point le pourquoi du comment. Sanae lava les yeux interrogatrice vers sa mère qui détournait le visage pour se retenir de fondre en larme devant sa fille chérie, dégoutée, l'enfant fonça dans sa chambre sans demander l'autorisation de sortir de table, s'allongeant de tout son long pour une nouvelle fois pleurer à chaude larme. Sa mère laissa Dan seul pour aller consoler son unique enfant qu'elle chérissait de son cœur et même son âme, la rassurant que son père et elle l'aimeraient toujours quoi qu'il arrive et qu'ils reviendront la chercher. Sanae se blottit dans ses bras ne pouvant résister à sa mère qu'elle appréciait tan et finit par s'endormir lentement, la jeune femme lui caressant les cheveux lui promettant qu'elle se reverraient.

Quelques jours plus tard, une jeune femme ressemblant fortement au père de la petite fille avec ses cheveux bruns, ses son visage sérieux mais tout aussi belle que sa mère, sonna grâce à la petite cloche à l'entrée pour indiquer son arrivée. Dan ouvrit en la saluant et la faisant entrer, la jeune fille alla lui dire bonjour timidement puis repartir à ses jouets afin que les adultes discutent; Cela prit deux bonnes heures pendant lesquels la fillette fit un tour de la propriété pour contemplait une dernière fois son chez soi et dire au revoir aux animaux qu'elle adorait, des gouttelettes d'eau tombèrent de ses joues pour s'écraser au sol misérablement. Elle revint dans la maison entouré de lierre, écoutant ce qui se disait ne voulant pas plus déranger. La discussion fut longue mais ce termina par un blanc puis la jeune fille se jeta dans les bras de sa mère et de son père n'y tenant plus pour profiter d'eux encore une fois le plus longtemps possible. Sa tante les regarda avec un sourire triste un peu honteuse de séparer une telle famille si heureuse, elle était obligée de se dire que c'était pour le bien de sa nièce. Après d'interminables adieux dont Dan mit fin délicatement leur annonçant qu'il était temps de partir, sa sœur acquiesça remarquant que le soleil déclinait petit à petit. Sanae leur fit un dernier bisou avant de suivre sa tante tristement lorsqu'elle descendit de la montagne posant un ultime regard à son sommet, elle ressentit un sentiment étrange et nouveau comme de l'amertume qui s'était glisser dans son cœur depuis qu'elle avait appris son départ.


Chapitre 2: Souillure et châtiment



Sa jeune tante Azusa l'amena directement chez elle après la marche éreintante qu'elles avaient parcouru à partir du bas de la montagne traversant des paysages encore inconnues pour la petite fille. C'était principalement la cause de leur retard car Sanae s'arrêtait toutes les deux secondes pour s'approcher de l'objet de son attention, le regardant sous toutes les coutures. Sa parente ne voulut pas la brusquer et décida de la laisser tranquille en la surveillant du coin de l’œil, en chemin elle firent connaissance discutant de leur gout sur des domaines qui intéressait la fillette. Sanae souriait et profitait du dialogue pour oublier son chagrin et son amertume tandis que la brunette plus âgée faisait en sorte de passer d'un sujet à l'autre en omettant celui des parents. Elles finirent par se trouver beaucoup de point commun et s'entendant très bien finalement.

Une fois rentrée, Azusa lui présenta son mari Etsuya, un jeune homme de 30 aux cheveux noirs coiffés d'une manière plutôt excentrique et ses yeux tout aussi sombres. Ce dernier avait les yeux rivés sur elle avec un sourire que Sanae énigmatique ce qui la fit frisonner pour une raison inconnue, il lui fit la bise sans gène en lui chuchotant qu'elle était magnifique tout comme son prénom. La petite fille rougit embarrassée qu'une autre personne à part ses parents lui fasse un compliment, cependant au fond d'elle, elle eut un sentiment de peur dégageait par la présence de son oncle. Néanmoins Sanae le remercia pour son accueil chaleureux d'une toute petite voix à peine audible, il éclata de rire sans explication rendant la petite rose blanche hébétée.

Sanae s'habitua tranquillement au train de vie de sa nouvelle famille même si une semaine était passée, même si elle n'avait pas encore l'âge d'aller à l'académie ninja. Pour l'instant, son souhait était de devenir une grande Kunoichi comme ses parents et rien ne l'en dissuaderait. La relation avec sa tante s'accentua au point de la suivre partout où elle allait, curieuse comme pas deux et heureuse de visiter des endroits qu'il n'y avait pas au mont dont le nom était encore mystérieux à tous. En ce qui concerne son oncle, elle l'évitait un maximum le trouvant un peu trop prévenant à son gout surtout qu'il la mettait assez mal à l'aise. Etsuya avait un regard de plus en plus insistant envers elle qui ne faillit jamais , elle aurait aimé s'éloigner loin de cet homme qui lui donnait un sentiment d'insécurité et de méfiance. Malheureusement il était trop tard pour reculer, elle se trouvait déjà emprisonner par son emprise invisible pour subir un calvaire horrible pour une fille d'un si jeune âge.

Un soir d'été alors qu'Azusa travaillait à son boulot de nuit, son job était de travailler dans un restaurant qui lui donnait des horaires de jour et de nuit. La fleure lisait tranquillement dans sa chambre un livre que lui avait acheté sa tante dont le sujet était la liste des divers animaux dans les cinq pays. Quelqu'un toqua à la porte et la voix calme de son oncle retentit pour lui demander d'ouvrir, la jeune fille eut un tremblement dans tout le corps ayant soudainement un mauvais pressentiment. Mais elle n'avait pas de raison valable pour lui dire de partir, elle l'autorisa donc à pénétrer dans sa chambre, il ouvrit la porte et entra rapidement comme s'il ne tenait plus mais à quoi ? Sanae lui sourit innocemment alors que l'homme marcha jusqu'à coté de son lit pour y déposer son postérieur, il se pencha dans le but de lire le titre du livre:


Ah tu lis le livre qu'Azuma t'a offert

Oui, il est passionnant car avec je peux connaitre tout les animaux

Tu as soif de savoir c'est très bien, tu es une adorable petite fille tu sais Sanae.

Je vous en prie, cessez de me faire des compliments, je n'en mérite pas plus qu'un autre

Tu es très modeste et cela me plait beaucoup mais tu seras encore plus adorable si tu te laisses faire Dit il en lui caressant la joue du revers de la main

Je vous demande pardon ?

Chut ma belle.....

Etsuya embrassa la petite Sanae surprise et terrifiée par le ton de menace qui planait au-dessus d'elle, il descendit sa main à son cou et son autre l'y rejoignit. La petite fille voulut le repousser mais ses bras ne lui obéissait plus, tétanisée comme elle l'était, même pas un son pour crier au secoure ne sortit de sa bouche étroite. Il continua l'exploration du corps de la fillette en la déshabillant tout en lui déposant des baisers dans le cou, elle voyait avec horreur ses mains se promenaient le haut de son corps nu, s'arrêtant à des endroits pour la tripoter. Puis Etsuya retira tout ses vêtements avec frénésie pour revenir auprès de la pauvre fille, la couvrant de tendres baisers en se mettant complétement sur le lit la prenant dans ses bras. L'envie de s'échapper se faisait de plus en plus oppressante mais c'était comme si elle n'était qu'un spectateur, qui était immobilisé. Le jeune homme finit de la caresser et de l'embrasser pour commettre la plus grande des abominations dont une petite fille de 6 ans ne devrait pas à subir. Il prit du plaisir à toucher son objet de convoitise, la souillant par son corps immonde d'homme en manque, ne se souciant guère de sa victime pétrifiée et humiliée ainsi qui pleurait. Lorsqu'il finit son forfait, il repartit silencieusement laissant Sanae dans un état de choc, dévastée par les larmes, la saleté qui se trouvait sur elle. La rose d'une blancheur immaculée avait perdu une de ses pétales à cause d'une pulsion animale que l'Homme refoulait en lui-même.

Le lendemain matin, Etsuya fit comme si il ne s'était rien passé, ayant le même sourire habituel alors Sanae ne réagissait pas aux remarques de sa tante car elle était dans une léthargie. Cela inquiéta Azusa même si son mari protesta qu'elle allait juste fatiguée mais elle n'en fit cas et pris rendez vous chez un médecin. Le docteur ne sut pas quel mal rongeait la petite cependant il lui diagnostiqua des médicaments qui seraient à coup sur d'une grand inutilité. Vu que le problème n'était pas physique mais psychologique surtout qu'il allait s'aggraver de pire en pire. Deux fois par mois, le mari de sa tante passait dans sa chambre pour prendre son pieds au prix du mentale de la petite Sanae. Cette dernière s'était renfermée sur elle-même, prostrée dans un coin sombre qu'elle ne quittait plus devenant un bijou terni par l'impureté des actes de son parent. Elle se rendit vite compte de la dure réalité ayant quitté le monde féerique dans lequel elle vivait autrefois, elle se maudissait de s'être menti tout ce temps, ce qui avait créé sa perte. Des idées noires apparurent dans son esprit, idées dont elle n'aurait jamais songé s'il ne se passait rien. Justement elle pensait que sa tante était au courant du manège de son mari, elle la haïssait de ne pas intervenir ces séances de torture en fait elle s'était mis à haïr tous les membres de sa famille sans exception et les Hommes qui peuplaient cette Terre.

A l'âge de neuf ans, ses parents adoptifs l’inscrivirent à l'académie ninja d'Iwa sachant que son rêve était toujours d'être Shinobi. Ils se trompaient lourdement, son objectif avait radicalement changé, il était devenu plus sombre, monstrueux et plus audacieux de tout ce qu'ils pouvaient imaginer. Deux ans plus tard, Sanae était maintenant aussi froide que la roche et ne s'amusait pas avec les autres enfants, préférant étudier durement l'art Ninja en cours et à la maison. La jeune fille avait un projet en tête et décidait de le mettre en œuvre bientôt ayant dès à présent les capacités requises et elle s'étonna de son intelligence. Elle se sentait prête pour ce qu'elle désirait accomplir.

Un soir, elle jeta un coup d’œil à l'horloge attendant la personne qui indiquerait sa venue pour cueillir sa fleure charnelle encore une fois. Trois coups se firent entendre, la jeune fille devenue plus mature le laissa entrer sans montrer la moindre émotion, ne voulant pas jouer avec cet être répugnant. Il se fit mielleux comme à son habitude tout en recommençant une énième fois ses attentions sordides pour la mettre à nue. Alors qu'il s'allongeait sur elle, les yeux de la petite fille s'assombrirent et un sourire néfaste put se lire sur ses lèvres. Les minutes qui suivirent passèrent à une vitesse folle, Sanae avait préalablement plongé sa main sous l'oreiller pour en sortir un kunai affuté, elle n'hésita pas un seul instant à le poignarder profondément dans le dos ayant pris de l'élan. Son oncle hurla de douleur, il tomba par terre se tortillant comme un misérable ver de terre. La fleure fanée ressentit comme un sentiment de soulagement, de plaisir qui n'était pas encore tout à fait asservit, elle sauta sur l'homme à terre qui essaya de se débattre mais elle lui donna un coup de poing dans la mâchoire. Sanae l’éventra de tout son long et lui coupa ses parties génitales dont il n'aurait plus besoin une fois en enfer. Elle lui donna ensuite des coups d'une violence inouïe dans le corps du jeune homme en commençant particulièrement dans le cœur. Etsuya mourut les yeux grands ouverts où se lisaient l'effroi d'avoir vu un ange se métamorphoser en une bête sauvage.

Son plan n'était pourtant pas terminer pour autant, Sanae se remit vite fait sur son lit et attendit patiemment que les heures tournent jusqu'à ce qu'elle puisse entendre le bruit d'un claquement de porte. La petite fille était déjà en train de sangloter dans sa chambre dont la porte était ouverte afin d'attirer la personne qui était rentrée. Sa tante arriva au seuil de la pièce affolée mais stoppa net en découvrant la scéne sous ses yeux: son mari nu dans un état hideux qui faisait vomir toute personne normal et une petite fille sur son lit dont les bras étaient couverts de sang, un kunai était posée devant elle. Azuna mit par réflexe la main devant sa bouche, s'approchant de la petite Sanae à l'air effrayée:


Oh mon Dieu !! Sanae, tu n'as rien, dis moi que tu vas bien s'il te plait.

....Vous devriez vous en faire pour vous plutôt, vous allez payer votre complicité dans les actes abjectes de cet immonde pourriture....

Sanae l'avait dit d'une voix froide et mystérieusement à faire peur, elle releva la tête pour montre à sa parente un visage déformée par la folie. Ses yeux étaient devenus rouges sang, avec dans le fond une lueur de cruauté et de monstruosité alors que ses lèvres se joignirent pour former un rire démentiel, à croire que Satan s'était réincarné dans la petite Sanae qui était auparavant si angélique. Azuna écarquilla les yeux horrifiée par ce monstre qui reprenait le kunai pour venir lécher le sang dessus et se propulsait en un éclair sur elle pour lui crever les yeux dans un effort minime. Elle voulut crier mais la petite démone lui prit la langue pour la lui arracher de force, elle s'attaqua à ses oreilles blanchâtres puis lui entailla profondément la poitrine. Elle descendit lui couper les tendons des poignets et des pieds pour finir par l'achever en l'égorgeant lentement ce qui fit couler le sang en abondance.

Une fois son plaisir assouvit, elle recula de quelques pas pour admirer son chef d’œuvre qu'elle avait longuement imaginer dans ses rêves: Les deux cadavres sans vie baignant dans leurs sang. La ravissante petite rose blanche pure et innocente s'était transformé en rose rouge entachée de sang des personnes qui l'avaient souillé par un simple désir ardent de l'Homme. Le pire dans toute cette historie, malgré le liquide rouge qui salissait le parquet, les cris de douleur, elle ne ressentait le moindre regret, aucune compassion la tiraillait. Au contraire Sanae s'était mise à rire de façon macabre devant ce spectacle se délectant de la moindre vue du rouge, à croire qu'elle était devenue folle alliée ne pouvant raisonner correctement. Cependant elle dut se ressaisir, il manquait une dernière étape à son plan maléfique, la petite démone courut dans la salle de bain barbouillait de sang. On aurait pu croire qu'elle se laverai le visage pourtant elle contemplait son reflet ensanglanté d'un sang impur, elle soupira se touchant une joue. La jeune rose rouge prit son courage à deux mains déterminée et se donna des coups de poing dans le visage et le corps en serrant les dents pour ne pas émettre le moindre son. Après cet acte d'auto-mutilation, elle se dirigea en faisant un effort pour revenir à son ancienne chambre pour venir s'étaler à coté de sa tante sans vie. Elle espérait en s'endormant que son plan allait marcher, elle avait fait preuve d'intelligence en se débarrassant de l'arme en l'ayant nettoyer après avoir fracasser une fenêtre à l'avance.

Le lendemain matin, La jeune fille fut réveillée par du vacarme, elle se sentait flotter au-dessus du vide. Chose normale étant donné qu'une personne l'a porté, elle entrouvrit les yeux pour apercevoir des gens inconnus dans sa chambre. Sanae comprit que tout s'était passé comme prévu lorsque l'homme lui demanda comment elle allait et si elle se souvenait de ce qu'il s'était déroulée à cet endroit. La petite manipulatrice se mit à jouer les pleurnicheuses en racontant qu'un homme s'était introduit dans sa chambre la vieille. Il avait cassé la fenêtre malheureusement elle n'était pas endormie donc elle appela à l'aide. L'inconnu l'attrapa et lui donna des coups pour la faire taire, sans défense face à cette brute elle s'évanouit. De sa petite voix d'enfant, elle déduisit que son oncle et sa tante étaient venus à son secours mais qu'il avait réussit à les terrasser avant de s'enfuir. Les personnes discutèrent entre eux afin de savoir la démarche à faire pour poursuivre ce meurtrier imaginaire alors que Sanae ricanait intérieurement de leur naïveté et de sa machination.

Quelques jours plus tard, Sanae lisait le journal toute seule dans la maison propre comme un sous neuf. La jeune fille avait convaincu les ninjas, qui s'étaient présentés un peu plus tard après son récit, de lui laisser son autonomie surtout qu'elle devait faire son deuil seule. Ils n'eurent aucune objection et l'informèrent que si elle se souvenait d'un détails, elle devait venir les renseigner afin appréhender mieux le coupable. Ce fameux journal narré l'horrible meurtres de sa famille coté paternel dont le fou furieux qui les avait commis n'était toujours pas capturé. A cette annonce, La jeune fille éclata de rire se disant que les pauvres n'auraient pas fini de chercher, donc elle pourrait continuer de tuer et torturer car elle y avait pris gout sans qu'on puisse la soupçonner de quoi que ce soit.




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