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 God Rebirth [en cours]

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Satori Tokei Murakumo
~ God Rebirth ~
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Messages : 6
Date d'inscription : 26/06/2012
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MessageSujet: God Rebirth [en cours]   Mar 11 Déc - 22:20


|- God Rebirth -|






|- Nom -> Murakumo
|- Prénom -> Satori et/ou Tokei
|- Age -> 19 ans
|- Sexe -> Féminin
|- Surnom (seulement effectif à partir du rang B) ->
Kyûseishu (messie, sauveur)
|- Clan (seigneurial ou ninja) -> Ninja errant
|- Rang désiré -> C (pas plus pour ne pas être trop puissant)
|- Affinité(s) souhaitée(s) -> les 5 de bases
|- Spécialité(s) souhaitée(s) -> Dôjutsu - Ninjutsu
|- Code de validation -> Technique de la validation divine @_@


Je suis comme tout le monde ...


Dans la pénombre de minuit se trame l'affaire d'un voyeur. Sous la planète d'argent, se tient une scène chatoyante et passablement érotique. Un brin de jeune femme, dos a ces yeux étriqués. Perdue là au cœur d'une petite verdure à ciel ouvert, un petit trou dans la forêt des pins sombre. À ses pieds une mare cristalline qui scintille. La dame mesure bien un mètre soixante-six. A vu d’œil un poids ne dépassant pas les cinquante kilogrammes. Elle porte ses doigts de fée à l'arrière de son crâne rondouillard. Pour y défaire le nœud perdu, dans sa somptueuse robe (chevelure) noire de corbeau, son bandeau de pourpre. Voilà qu'elle l'hôte alors avec délicatesse, et le laisse choir en silence. Un éclair d'ambre frappe dans la nuit et perce à jour les ténèbres. Sur ce tissu carmin repose une plaque d'acier fin, couleur écarlate et cernées d'or. Se mariant à merveille avec son tissu. Petit détail n'échappant pas au curieux, un croissant de lune couché y repose, il est d'or.

L'impudent sait que la belle possède des prunelles impériales, toutes de mauves coulées. De fins sourcils, un teint frais et légèrement rosi, de petites lèvres pulpeuses et un visage fin. Il le connaît par cœur mais ne cesse de la contempler sans jamais oser le caresser. Alors il admire cette longue traine d'ombrage qui lui dévale à mi-dos. Sa frange à crocs multiples en laisse remarquer deux plus impressionnants, couvrant ces oreilles. Sans oublier ces petits favoris roulants aux joues. Puis ce regard pernicieux, porte son attention sur ce cou ravissant qui se met à nu. Il aspire à le croquer ce coquin. Mais voilà que la belle pousse la chose, bien vite choit  à terre, son kimono d'albâtre. Pour laisser découvrir un dos nu et pur, sans la moindre ni balafre, ni bleu. Un derme lisse et surement doux comme celui d'un bambin. Il dénote la finesse de ces bras qui, battant gracieusement de l'aile, l'emporte en d'autres rêves. Hélas le bellâtre laisse courir ses billes de rapace en son voyage.

Il se lèche les lèvres, trouvant la vue exquise et imprenable. Gravant ces reliures et jolies rondeurs dans sa mémoire. Celles-ci dépassant un brin, sur les flancs de ce buste, à peine musclé. Elle parait toute frêle, une jolie poupée de porcelaine. Il rougit le bougre, et finit par jubiler, depuis l'ombre de sa cache. Ensuite, elle défait le nœud carmin de sa ceinture en tissu, qui flotte dans l'air à la manière d'une mue de serpent. D'ordinaire elle porte des bandes autour de la poitrine mais pas ce soir. Son hakama (pantalon bouffant de samouraï) de pourpre retombe, s'en suit la nudité totale et effarante de cette angélique. La voilà qui gagne l'onde et s'y laisse couler. Il ne reste pas plus longtemps de peur de céder à une folie. Ce secret outrageant s'évadant dans l'ombre. Il sait que chaque jour elle est ainsi vêtue et ne pourra s’empêcher de la voir nue dessous.



... Et pourtant je ne suis personne.



TEXTE ICI


The memories of nobody ...



Chapitre I : God Eyes Child

Ici j'entame la lourde tâche de vous révéler ma vie. Ces mémoires contés d'outre tombes je les vis encore à l'heure où je les écris. Aussi narrerai-je tout au présent de l'action. Essayez de me comprendre, de traverser mes âges en vous demandant si vous n'auriez pas choisi une autre solution à chaque dilemme plus cruel chaque fois que le précédent. Goûtez à mes plaisirs et souffrances. Voyez ce qu'il en coûte de naître avec ces yeux ...

Cette nuit, malgré que je n'en ai gardé trace, reste vive et sonore dans mon esprit. Je fabrique ce souvenir pour l'avoir clairement en vision. Une nuit fraîche, relatant d'une violente tempête de neige s'abattant sur la lande mystique.  Là sous l'avalanche de grêle qui s'abat sur les tuile du grand temple, on entend une voix. Comme un rugissement qui déchire les cieux déjà grondant. Pour apaiser le dieu des tempêtes, ainsi l'ouragan de blancheur ne laisse plus que tomber une nacre douce et pure, de la neige par subtils flocons taquins. Soudain l'auteur de l’impudente oraison laisse éclater son rire cristallin faufilé dans l'immensité du palais et des cieux.

Pour que la plaine céleste lui rende grâce pour cet apaisement de la grande houle mère. L'enfant, une adorable nourrisson au airs d'ange nue, essaye de ses petits membres d'attraper son adorée. L'astre nocturne insaisissable. N'y parvenant pas j'abandonne et me suce le pouce en crachant un petit "areuh areuh". Toujours en restant le regard rivé sur cette mystérieuse chose. Seulement qui aurait pu croire que le premier mot que je suis en train de baragouiner et synonyme de perdition et funeste présage.


« Zu ... bi ... »

C'est à cette annonce porte malheur, qu'une figure d'ombrage vint me quérir. Se ruant dans un silence mortifié sur l'autel au je demeurais. Me faisant ainsi grand ombre mais pas la moindre peur. Mes globules mauves ne sourcillant pas le moins du monde, j'ose toiser en silence cet impertinent qui gâche mon jeu de l'éveil. Éveil qui justement me donne mon nom. Le nom que s'écrit ce bélitre insolant me ravit les papilles et me fais sourire. Aussitôt je pousse la ritournelle d'une onomatopée de délice, avec des galaxies dans les yeux.

« Satori Murakumo, bienvenue parmi nous mon enfant, cela fait si longtemps que nous vous attendons. »

La verve de ce bonze m'apparut comme méconnaissable à moi pauvre entités illettrée et analphabète. De mes yeux globuleux monacaux je le contemplais en figure paternelle. Hélas nulle parents de sang n'était à déplorer, triste coup du sort, cette enfant semblait avoir été déposée là. Comme apparue par magie, sans doute la divine providence l'aura rendue mystérieuse pour le début. Oui il fallait croire que la vérité éclaterait un jour ou l'autre. Mais pour l'heure je braille et joue tandis que mes yeux roulent sur la face du monde.

Ceci me donnant légèrement le tournis mais certainement l'envie folle de m'évader et de ramper à quatre pattes. On me dit si précoce, je suis un prodigue il est vrai, je ne peux le nier. Mais pour entretenir cette condition, il faut trimer encore et toujours. Sans quoi la rouille gagne les membres et la cervelle, et nous ronge ces forces spéciales. Revenons à donc nos moutons. L'attroupement de moines, aux crânes rupestres et dégarnis, s'effectue. Ceci me voilant dans une ère de ténèbres.

Provoquant dès lors mes pleurs et un éveil furieux. Tel un mécanisme archaïque de défense ils s'éveillent et frappent. Les rinnegan. Jetant à bas le despote que trop curieux et ayant jeté sur moi la peur des ombres. Enfin reparait l'éclat de la lune me berçant, je m'apaise et m'endors d'un coup. Ces yeux divins s'évanouissant dans l'imaginaire tels des chimères de minuit. L'on porte le discours en murmure pour me laisser gagner le royaume paisible des songes.


« Ne paniquez pas pour cet incident. Allons ensembles dès demain matin porter la fête, les offrandes et les pières. Mes frères. Cette naissance marque la venue d'une ère nouvelle. Où les ténèbres du monde des hommes seront écartés et eux purifiés. Il fit une pause pour abattre le tendre regard du gardien vénérable et bienveillant sur sa protégée. Dormez bien Mu-dono. »


Chapitre II : A Filfy Duty and his Nightmare

Un peu de temps passa, si peu sur l'échelle d'une vie. Surtout lorsqu'on a pas la notion du temps. Et en parlant de temps, l'on m'attribua bien vite un deuxième prénom. En plus de symboliser l’Éveil, je symbolise le Temps des mortels. Non pas que je sois immortelle, je serais folle de le penser, mais peut-être vivrais-je plus longtemps que mes frères hommes. En ce jour j'ai cinq ans. C'est bien jeune je sais, mais le travail n'attend pas. Aussi je me tiens là sur les marches du temps, dans le froid, toute sotte en ma caboche vacante. Je redessine le paysage, pensant que ce fief monastique ne peut être le mien mais bien celui de ces quelques villageois.

Et me laissant à ma rêverie, une bonne âme me quitte. De mon acabit nain et insouciant, le petite se nomme Shizuka, la fille de mon précepteur. Cette amie et disons-le servante, dont-il incombe la lourde tâche de devenir mon protecteur. Elle file à ses leçons donc, pour devenir un moine combattant et kunoichi émérite. Honnêtement je l'adore et le fait que nous puissions jouer suffit à me donner la force d'endurer mon fardeau, celui d'être à part. Je la vois, d'un air distrait, le sien malicieux, qui bondit les portails sacrés. Elle va se faire réprimander après coup.

Là en contre-bas du temples, si l'on dévale les marches après avoir comparut sous le regard du ciel en passant les trois torii, on manque de tomber. Et de dégringoler l'interminable escalator de pierres vénérables et antiques. Soudain j'entends au loin qu'on m’appelle. Je lèves donc mon postérieur des marches du temples pour fondre au premier portail du monde magique (torii). Me devant d'assurer un respect profond pour ces croyances. Un pas après l'autre, j'avance lentement et sûrement, dans l'optique de ne pas trébucher également.

Je la vois cette silhouette chaleureuse qui m'attend, les bras grands ouverts chargés d'amour. Le clerc Murakumo Yamato, un haut ponte de notre communauté, lui-même chargé de mon éducation, semble patient avec ma fougue et ma rêverie. Arrivé en bas je lui prends la main, lui adressant un juste retour de délectation aux lèvres. Dans son dos apparaissent cinq grandes figures étrangères, des convives du monde entier sollicité pour ma seule personne apparemment. J'ai peur. Du grand barbu, en passant par le colosse rouquin jusqu'à la dame éclatante; je me vois perdue dans un océan de saveurs et de couleurs, qui m'emportent en un tourbillon houleux.


« Tokei-dono voici dépêchés pour votre apprentissage ces cinq grands maîtres élémentaires. »

« Bon ... Bonjour ... Merci de ... prendre ... votre temps ... pour ... moi ... »

« Mais avant de débuter ces travaux de titans, je me dois de vous conter certaines croyances et légendes primordiales. Hâtons nous princesse. »

Le parent adoptif me prenant par la mimine, me guide vers le deuxième torii. Au passage ce sont des portails sacrés, en forme de grands encadrements de portes mais sans les battants. Donnant lieux sur un passage en le monde des esprits. Yomi no Sekai ou Mekai, d'après la foi. Dans le halo de lumière qui m’enveloppe et me berce, je dénote avec toujours plus d'entrain ma coquetterie d'enfant. Mon bandeau carmin noué au front ainsi que l'habit traditionnel de miko, une prêtresse à qui il incombe de purifier le mal et chasser les démons.

L'on arrive bien vite, à force de bonds de ma part car je demeure malicieuse, au village de la vallée. Pour y pénétrer il faut passer sous le jugement du grand œil et son dernier torii. Et c'est sans encombre que le cortège de deux poireaux s'insurge parmi la populace émerveillée. Celle-là même qui souhaite le bonjour à ce généreux donateur de sa personne et moi-même, surnommée Kyûseishu signifiant messie ou sauveur. Je ne peut que scander mille louanges à chacun qui serait fou de m'aimer autant. Ainsi celui que j'ose appeler Yama-san m'emporte en une cache rupestre. Plus loin que le village. En une grotte seule éclairée au flambeaux allumée au silex.


« Qu'y a t'il en cette antre Yama-san ? »

« Rien de plus que votre héritage mon enfant. »

« Vous voulez dire de ces yeux ... »

« Mais pas du tout Tokei-dono. Il est question de vous. »

Il me conforte rapidement d'une main chaude, me brûlant presque le front. D'ailleurs, sous sa serre ardente ma banquise craquelle et fond, je rougie. L'envie de lui sauter au coup me saisit immédiatement, hélas mon devoir de chasteté ou d’abstinence professionnelle m'en garde bien. M'enracinant profondément dans le sol de la caverne où hurle vent glacé menaçant d'ébranler la flamme. Il prend la tête et moi sa relève, pas à pas je le suis sur la voie des ombres, ce tombeau des lucioles me laisse dubitative quand à ce qui nous y amène. Ansi la peur dévore mon esprit d'enfant.

Pourtant je suis ses pas, confortée à demi par sa poigne gardienne. Il agite lentement sa torche au bout d'un moment d'errance dans les ténèbres. L'on passe un nouveau torii gardé par un sceau complexe puis l'on pénètre dans une sorte de sanctuaire creusé dans la montagne. Mes mirettes innocentes admirent des peintures rupestres sous l'éclat de la flamme.

« Qu'est-ce que cela ? Une histoire ? »

« Précisément, il s'agit en vérité de ton histoire. Mais écoutes plutôt ... »

Le haut moine entame alors un bien long récit. Fabulant sur une ère de mythes, de dieux et de démons. La fable du Rikûdo Seinin, apportant le ninjutsu aux hommes pour faire évoluer la civilisation, l'apparition de neuf créatures devenues pour cupides et démoniaques. J'aurai pour mission de rendre leur bonté d'antan à ces bêtes. En créant une harmonie entre hommes et bijû. Dan me demande de lire les écrits d'une tablette plantée dans la roche. Seuls les rinnegan pouvaient les lire. Je me concentre en scellant mes paupières. Là après quelques secondes mes iris divins me dévoilent à moi seule ses écrits. Parlant de la menace d'un certain Jûbi, qui serait réssucité avec les neuf monstres fusionnés, et également le nom de chaque démon.

Je mémorise cela grâce à ma prodigieuse mémoire et éteins la lueur sacrée de mes prunelles. Puis je rive mon regard sur ce géant, le congédiant je compte rester un moment pour étudier ces peintures et apprendre ces histoires et ces mystères truculents. Le temps devient éternité et après un moment d'étude, je finis par m'endormir là sur ce sol rocailleux mais sacré. Se sens comme le manteau, d'un spectre me veillant, me recouvrir. Demain sera une longue journée, entrainement au ninjutsu sur cinq affinités. J'espère être à la hauteur ...



Chapitre III : Nine Tails Hatred

Auj'oud'hui j'ai 10 ans, je ne suis plus le petit nabot de mes beaux jours de naïveté. Pour la première fois je m'apprête à quitter les terres du pays du Ciel. Bien que j'eus le temps de le parcourir de long en largue, sous bonne garde, je ne sais rien du reste du monde. On me le conte encore si vaste est merveilleux. Pourtant on le it dangereux pour un enfant. Je ne suis plus si faible, je maîtrise les bases des cinq affinités élémentaires. Bon ce n'est pas si impressionnant, je ne maîtrise pas encore de technique efficace mais je pourrais me défendre seule, je le crois. Et j'arrive à éveiller mes rinnegan assez facilement. Même si je n'en connais pas encore les secrets. Bref nous voilà en route vers le pays de l'Or.

Je suis accompagnée du moine Dan, mon mentor le plus terrible. Nous passons donc le pays de la Foudre, voilés sous des manteaux à capuches. Histoire que personne ne vienne me harceler. Shizuka n'est de la partie. La raison qui nous pousse à ce voyage périlleux, et qu'un jinchuriki aurait été repéré. Ma mission étant de l'apaiser et de l'aider à aimer les hommes et vis-versa, je me dois d'aller à sa rencontre. Je ne sais rien de ce personnage, ni son sexe, ni son âge, ni encore son nom et pourtant je suis comme envoûtée par cette ballade. Comme si un des fidèles amis de mon ancêtre, m'appelait. Après tous les neuf démons étaient comme ses enfants. Je ne pense pas pouvoir les voir ainsi, mais en amis certainement.

Hélas lorsque notre cortège rentre dans la lande des bandits des montagnes, le pays  des Monts Hurlants, l'on doit se confronter à de la rascasse peu aimable. Voulant nous détrousser et nous égorger, mon gardien se charge d'aplatir tout ce petit monde en un éclair. L'on essuie ces attaques encore à quelques reprises avant de parvenir au pays du Fer. Le blizzard battant le flanc dernier de la montagne, l'on gagne cette mer albâtre. Je m'y embourbe et enfonce bêtement. Avançant d'un air boudeur tandis que le brave homme désire me porter. Il n'en est pas question, lui dis-je. L'on marche un bon moment dans le froid, sans trouver âme qui vive.

Soudain je dénote de ma vue perçante, une silhouette humaine qui s'approche de nous. Dan se poste devant moi mais je l'observe toujours, ce gringalet. Un petit homme drapé d'un long manteau azur redoublé intérieurement d'une fourrure. Il porte un masque de renard sur son visage. Mais j'en dénote la crinière sombre et hirssue de lion. Il se fige à trois mètres de notre position et s'apprête à enlever son masque.

« Enfin je te retrouve, toi que je vois dans mes rêves. »

« Pardon mon jeune ami mais j'aimerais voir votre visage pour en attester avec réprocité. »

Le bonze ne dit rien, restant posé là en parent protecteur. Un irrésistible appel m'amena à contourner ce géant pour m'approcher bras tendus vers le jeune garçon. A la découverte de son visage, je peux sentir un immense pouvoir émaner de ces entrailles. De la colère et de la haine également. Mais je ne recule nullement. M'avançant pour lui prendre le visage entre mes douces mains. Nos regards sont en symbiose. Le moine lui même ne comprend pas ce que j'essaye d'accomplir. Et pourtant, en lui dévoilant là mes yeux divins, je regarde au plus profond de son être pour voir ce vieil ami, Kurama ledit Kyûbi. Ma voix raisonne dans son monde de l'âme et la bête me rejette violemment.

Je reviens à moi et tombe dans la neige alors que celui qui se dit être Nenma, me repousse à son tour. Ces iris devenant écarlates et ses trais du visages plus bestiaux. Il me toise avec sa petite haine. Dan me relève et gronde ce jeune homme. Depuis le premier rejet se sont éteintes mes pupilles célestes. Nous voilà repartis, en hâte, sans attendre que le froid nous meurtrisse d'avantage. La route du chemin du retour est pesante, Menma prouve qu'il sait se battre et déflaquer de la vermine. Il est froid et sauvage, je pense que j'ai peur de ça. Ma tâche sera décidément bien ardu s'ils sont tous à son image.

Nous voilà de retour en ce petit village de montagne, ce plateau fabuleux agglutiné au flanc de la montagne ne cesse de me fasciner. Ces huttes sont si charmantes, mais le beau ténébreux ressent un mal de chien en passant le tori d'entrée. Si bien qu'il se plie en deux, posant un genoux à terre. Là je me précipite à son chevet mais il me repousse avec ce même regard de bête. Dan se doute qu'il ne pourra pas arriver au sommet du village pour habiter dans le sanctuaire des étoiles. Alors il l'assomme en douceur, deux doigts lui touchant le front et il s'endort. Là le moine l'enlève et bondit par dessus les quatre portails spirituels restant.

Je le rejoint en haut de l'escalier de pierre, à bout de souffle. Le bonze remet son masque à l'enfant de haine, toujours enveloppé de son manteau azur. L'on rentre dans le sanctuaire impunément. En bravant un interdit, celui d'introduire le mal en ces lieux. Mais qu'importe, je dirais que ce fus un de mes caprices. Puis l'allongeant dans un lit, je m'en vais m'entrainer pour le voir dévêtune prison dorée ... Au lendemain, Menma fracasse le volet verrouillé. Pour faire scandale. Il me cherche et gagne la petite forêt sur l'autre flanc du plateaux rocailleux. Là où dans une forêt mystique, je m'entraine souvent. Il parvient jusqu'à moi. Déboulant tandis que je m'entraine à frapper dans l'air avec un sabre en bois.

« Alors bien dormi, Menma ? »

« Tu parles ... Bref expliques-moi ce que je fais ici. »

Je m'assois pour laisser découler ces fables et mythes hérités du passé. Les Bijû, les Jinchuriki, je lui révèle le véritable nom de sa bête, Kurama. Je réveille également le mystère de ma personne et le lien qui uni mon ancêtre à Kurama. Après quoi il me regard d'un air niais, comme s'il avait tout compris et éclate de rire. Sale môme, je gonfle les joues et le boude. Il dit que je suis hilarante et qu'on pourrait s'entendre, bien sûr, il le faut. Ainsi passa la première année de vie commune, à s'entrainer et rire comme de simples enfants. Formant un trio détonante. Même s'il se montra arrogant et casse pied avec le reste du village, il sembla sympathique avec moi. Il devint mon ami, mon premier véritable ami garçon, Dan était plus un confident ou un parent.



Chapitre VI : An Heretic Love

en cours

Chapitre V : The Big One

en cours




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