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 The duty of the sacrifice ~

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Iyori Asahi Tsubaki
Tenryuu ~ Dragon Céleste
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Date d'inscription : 27/06/2012
Age : 26
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MessageSujet: The duty of the sacrifice ~   Ven 7 Déc - 17:38


|-Iyori Asahi (Midori) Tsubaki-|






|- Nom -> Tsubaki
|- Prénom -> Iyori Asahi (Midori)
|- Age -> 20 ans
|- Sexe -> Féminin
|- Surnom -> Tenryû (dragon céleste)
|- Clan (seigneurial ou ninja) -> Tsubaki (seigneurial)
|- Rang désiré -> B
|- Affinité(s) souhaitée(s) -> Fûton
|- Spécialité(s) souhaitée(s) ->
Ninjutsu + Kenjutsu (Asahi)
Ninjutsu + Taijutsu (Midori)
|- Code de validation -> Validé par la petite démone


A true beauty but a monster too ...

De l'ange au Démon ...


L'origine de la visée arbitraire d'une tentation s'entame sur la haute plaine céleste. La fraîche tête semblant humaine. Une frange azure frappée de longs crocs sur les tempes, couvrant les fragiles oreilles. Pour finir par dévaler la délicatesse d'une longue pente délectable, ainsi le fleuve devient un torrent cristallin qui va terminer son lit à peine plus bas que les omoplates. En un tournoiement de la grâce terrestre, l'homme peut jubiler de voir scintiller ce flot d'étoiles illuminant son visage.

Un regard emplie de douceur, de pureté envolée et restaurée. Des lèvres ni trop maigres, ni trop pulpeuses, toutes justes sevrées, d'une petite teinte rose flashie. Des joues de bonne mine bien nourries, avec des pommettes saillantes. et un teint qui respire la santé. Des prunelles saisissantes, saphiris globuleux et doux, l'on pourrait se noyer à trop les contempler. Du reste, un petit nez banal, ainsi qu'un front classique.

Dans le galbe majestueux et appétissant qui paraît interminable, ce dos tendre et rosie, dort un puissant sceau. Une immense croix rouge, l'emblème de son clan, cette fourche pourpre qui chez elle se veut gargantuesque. Une taille démesurée comparée aux autres membres de son clan. C'est bien parce que le pouvoir de Midori demeure trop grand pour qu'elle puisse le contrôler. Une envergure sans limite qui pourrait encore s'étendre, et le sceau devrait être étiré, pour envahir tout son corps si pur.

Enfin ce n'est que la partie visible de l'iceberg, car ces fers maudits et ardents s'étendent en son être. Un réseau d'immondice flirtant et grouillant sous sa peau, lui donnant l'envie de s'écorcher vive lorsque ceci la dévore à petit feu, sa peau cuisant de l'intérieur à cause du sceau s'éveillant. Alors oui cette infâme marque ou plutôt sainte aide ne disparaît pas, Elle ne peut contrairement aux autres, se dissimuler.

Midori a toujours posé ce problème du reste, ne pouvant masquer son hideuse apparence sous les traits de l'homme; aujourd'hui encore Asahi ne peut voiler l'existence de sa grande croix écarlate. Pouvant par contre masque son activité de radiance folle sous ses habis. Il est bien astucieux de voiler corne, queue et iris diaboliques sous le liceul d'ombre offert par un manteau à capuche. Voilà l'habit que cette bête aura pour coutume de porter. Mal éveillé son pouvoir démoniaque dévore en surface la chair ardente de la belle et son pseudo autocombustion lui arrache les mile morts en hurlement, étranglés ou non dans le sang ruisselant aux lèvres mordues.

Ainsi se redressera ce colosse chétif, une déesse devenue démone, un titan infernal doué d'une copieuse musculature. Elle s'aime à l'exalter, étant sa fierté. Bien qu'impudique, la Bête prend la pose sauvage et dévoile crocs et griffes pour effrayer la chronique. Ainsi elle redevient ce qu'elle était à l'origine, car Midori était la première. Une splendeur des fourets, senteur sapin, un brin en bataille. Des iris écarlates et fendus, des lèvres dentues, une longue queue touffue de lycan et des cornes de diable. Le tout passablement voilé sous un manteau troué pour laissé s'élever ces pics crevant les nuages. Midori est une horreur à voir tandis qu'Asahi est un ange séduisant.


Témoignage de la mère, Aijaku:


Je me rappelle encore de cette petiote jouant dehors. Aux premières neiges de chaques années, elle riat aux éclats et voulait vaincre son grand frère. Cette enfant pas plus haute que trois pommes dans sa parqua bien chaude. Là ne pouvaient encore s'évader de sa robe (chevelure) émeraude, ses cornes de buffle. Pareil pour sa petite queue touffue de loup. J'aimais tant contempler ces prunelles carmines, pleines d'étoiles et d'innoçance. C'était le bon temps, c'était ma petite Midori. Elle était aussi adorable qu'un autre bambin, elle était tout comme eux. Hélas il vient un jour où les enfants grandissent et se détachent de leurs parents. Midori le fit prématurément, elle n'avait pas encore 7 ans lorsqu'elle compléta sa transformation affreuse et assassinna mon mari. S'emencipant toute seule, comme une grande. Puis elle fut scellée ...

Ainsi elle pu, pour la première fois, se découvrir une apparence humaine. Son feuillage en bataille était devenue un fleuve cristalin. Ses prunelles sanguinaires, deux saphirs inestimables, pleurant à torrent. Ses petites formes de jeunes pousse ne changèrent pas, ni sa taille, ni sa masse. Asahi était débarassé de son instinct belliqueux et vorace, pour n'être plus qu'une mignonne petite gémiarde. Puis elle grandie, devenant femme. Très belle, sans doute irrésistible, ma famille est une grappe bien garnie. Seule Yomi n'a pas autant de poitrine généreuse mais cela viendra. En d'autres mots, elle est un fruit que moi-même je rêve de goûter. En attendant, aucun de mes enfants n'est à même de me dépasser, haha.




Who I am ? An ridiculous liar ...



Asahi : the virtuous sister


Iyori est tout d'abord une jeune femme exemplaire, vertueuse et droite en sa pensée. Pour elle le bien d'autrui passe avant, pour la première venue comme pour sa famille. Une sainte qui sacrifit de sa personne, et en fait sa personne tout entière. Pour des raisons multiples dont la première et la volonté d'expiation de ces fautes passées. Choses qu'elle ne révèlera pas facilement. Mais elle pardonne facilement, pour elle tout le monde peut se repentir.

Pourtant elle se veut bien naïve, elle accorde facilement sa confiance et n'est pas âme à juger l'autrui. Elle ne pense qu'à aider son prochain. La notion de partage devient don, donner sans attendre en retour. Fabulatrice d'espoir et de bonheur sans tache, pour vous et rien que pour vous. C'est qu'elle est mue par un profond altruisme, se devant de l'être, de ne plus être "Elle".

Celle dont elle redoute le retour funeste. Elle ne se pense pas comme étant réelle alors elle ne cherche pas récompense à ses actes ou à se forger une identité. Elle a peur du sang, chose qui dans ses entrailles se voit excitée et lui ravive ses iris diaboliques. La faisant convulser et déchanter en discorde.

Ce qui laisse transparaitre parfois, en des moments de solitude, recherchée, ressortir une affreuse mélancolie même si elle ne semble pas le comprendre. Elle ressent seulement le besoin d'embrasser avec amour le monde et en même temps de s'en écarter de peur de le mettre en danger. Sinon elle est très émotive quoiqu'lle paraisse studieuse et très sérieuse, un rien la fait rougir et l’embarrasse.

Asahi est en plus insomniaque, ne pouvant trouver la paix au repos, redoutant que l'autre n'en profite pour se réveiller et la dominer. C'est pour effacer son vice qu'elle est son total opposé. Répugnant alors la violence et pensant toujours à régler les conflits par douceur, amour humaniste et diplomatie. Pour se faire elle exalte au grand jour toute la beauté de sa verve délicieuse et se montre noble dans son élan de bonté.

Dernier point. Elle a pris le rôle du guide paternel, après celui-ci trépassé. Par sa faute. Et c'est dans cette optique d'impossible rédemption qu'elle donne toute son âme pour guérir les maux des gens. Assurant ainsi une charge folle qu'elle surmonte depuis ses huit ans. Asahi doit être cette figure d'exemple pour ses sœurs et même son frère. Inculquant un savoir humaniste et des vertus cavalières pour les écarter de la mauvaise voie, celle qu'elle prit jadis.



Midori : the beast of chaos


Sous le coup d'une émotion négative comme la colère ou la haine, cette personnalité se réveille. Il s'agit en fait de la vraie facette de la jeune femme. Elle a seulement été scellée par un sceau (l'emblème tatouée). Comme si elle était une autre, Iyori prend le deuxième nom de Midori, au passage elle s'est nommée elle-même. Là la démone se dévoile tout entière comme étant aux extrêmes opposés de la douce angélique.

Elle n'est qu'avarice, orgueil et défiance sous un air hautain plus que méprisant. Pouvant faire preuve d'une impitoyable cruauté, Midori n'aime que se battre et faire couler le sang. Avatar de destruction incarnée, elle ne s'apaise qu'après s'être défoulée. Sauf exception pour sa famille et surtout sa génitrice à laquelle elle se montre docile et sympathique à demi. Même si au début elle va s'évéiller pleine de rancoeur contre sa famille justement. Voulant démolir ainsi sa mère et la violer. Car oui elle est du genre à tout faire, nécrophage, nécrophile, rapports gays, normaux, avec un animal (ce qu'elle est) ... Bref attention à vos miches !

Sinon elle crache sur tout ce qui est "bien" comme les sentiments et l'humanité, chose qui n'existe pas vraiment en son esprit. Elle piétinera un mendiant ou assassinera un pleurnichard, dévorera un enfant. Toute exaction ajecte qui peut épouvanter la populace, elle aimera s'y adonner. Elle pense ne pas comprendre l'homme mais en fait c'est qu'elle s'y refuse. Affabulant cette verve de faiblesse. Et le sang l'excite au plus haut point, à tel point qu'elle agit sans penser lorsqu'elle en voit ou en sent. Se livrant en furie démente sous l'enivrante immondice dégoulinante. Elle donne toujours dans l'excés, que ce soit en combat ou en discution. Aimant rabaisser, humilier et briser les esprits avec sa verve de barbare.

Elle est un poil stupide et bornée sur son idéologie très néfaste, à savoir l’ascension des marches du pouvoir par la violence. D'ailleurs elle n'aime que peut parler, ou alors avec ses poings. Sans vergogne elle commet ses méfaits et n'en éprouve pas le moindre remord. Une créature sans âme ni coeur. Un vrai démon en somme. Midori est capable de se repaître de chair humaine comme animale, de torturer son prochain ou encore de le briser psychologiquement pour en jouir. Elle n'aspire qu'à tuer et détruire pour s'amuser. C'est sa vengeance absolu.

Dernier détail, elle exècre qu'on l'appelle Asahi, ce faisant elle se montrera incroyablement violente. Se considérant comme la vraie Iyori, elle n'aspire qu'à se libérer pour toujours de l'emprise du sceau. Elle a ainsi une dent contre sa génitrice qui peut la dompter très facilement. Sinon elle ne connaît pas la peur et est foncièrement folle et sanguinaire. Partout où elle passe, elle répend une marre de cadavres à moitié fracassés, violé ou dévorés. Mais même devant un adversaire plus puissant elle ne reculera pas, trouvant cela si excitant.



Témoignage de la mère, Aijaku:


L'une de mes premières roses, je dois dire que depuis l'accident je lui porte une attention toute particulière. Je devins très à cheval sur son éducation, voir dure depuis lors. Je me dis encore que si je n'avais pas faite l'erreur de négliger ma petite Midori, rien de tout cela ne serait advenu. Parce qu'on ne la pas assez chéri dans son enfance, elle se renferma et vint à nourrir rencoeur à notre égard. Et Yomi suit ses pas, j'ai peur pour mes petits. La vérité c'est que ma bêtise me vola mon enfant, arrachant son innocence pour en faire une bête assoifée de sang. Mon mari en paya le prix, puis elle. Je dû la sceller comme les autres. Aujourd'hui encore je m'en veux.

Mais ma petite fille subsite encore, Asahi est devenue mon double en quelque sorte, protectrice et tutrice de ces soeurs, elle a retrouvé le sourire. Et même si elle croit qu'elle ne peut se racheter, je lui pardonne, nous lui pardonnons car c'est avant tout notre faute. Pourtant il n'est pas rare que je doive tarir ses larmes, car elle cauchemarde souvent. Craignant de voir ressurgir des tréffons de son âme, la bête infernale, Midori qui n'est plus que vice. J'ai bien pls peur qu'une autre Midori naisse chez mes autres enfants. Je les sais très puissants, Midori n'est pas la plus forte, oh non.

Pour finir je le redis encore, elle est un ange avec un coeur en or, une petite perverse mais chez nous c'est bien normal. Altruiste, sainte sacrificielle, aimante de toute vie. Je ne pourrais jamais tarir ces éloges qui me rendent si fière d'elle. Après, elle n'as peur que de la foudre, de provoquer lignée de larme en notre foyer ou de réveiller ma colère. Je sais je suis terrible, je mérite ma réputation. Elle est aussi forte (de caractère) que moi à son âge et elle se tue à la tâche pour soulager les notres. Elle a éduqué en partie les deux plus jeunes, surtout Yomi mais depuis quelques années cette dernière s'en ai brutalment détachée. Peut-être qu'elle a compris pour Midori, j'ai peur.

Pour le mot de la fin je dirais que s'il doit m'arriver malheur, elle est la plus digne de prendre ma succession. Elle est bien stratège et sait mener une politique avec adresse. Elle ferait un bon seigneur.




The darkside chronicles ...



The Hell of Midori


Il y a bien vingt années que se déroula cette fable. Au pays de Kiba, une province seigneuriale peut-être petite mais fleurissante sur tous les plans. Un peu d'histoire sociale et politique pour comprendre le système. Au cœur d'une vallée creusée dans les montagnes, sous le coup d'une ère de prospérité et de félicité. Une cité subissant un faramineux essor économique, nichée sur une ile elle-même postée contre le flanc d'une montagne. Aussi campée en face d'un grand lac faisant douves et sur l'autre rive une immense forêt. Voilà le territoire qui accueillit cette enfant. Une principauté encadrée par le couple d'Aijaku et Masamune Tsubaki.

Sous un ciel nocturne d'une tombée de flocons, naquit un maléfice silencieux. Un bambin aux mèches vertes et aux yeux rouges. Le problème c'est qu' Asahi avait une particularité génétique. Des petites cornes émergeant du crâne, des iris écarlates diabolique, des ongles griffus, des crocs protubérants naissant et enfin une petite queue touffue. En guise d'éveil au monde, ses yeux la brûlant, lui arrachèrent un rugissement médiocre de lionceau.

A ce petit cri perçant la froideur de la nuit, parut à elle l'aurore, réchauffant la baie. Pour cette prière faite à l'astre diurne pour qu'il se lève, on appela la petite "Asahi" qui signifie "feu du matin" donc "levée de soleil". Pourquoi pas Midori plutôt ? L’explication viendra plus tard. Du reste on ne pu que cacher au yeux du monde humain cette hybride.

L'apportant en sa demeure, une cache sous le palais. Une chambre apparemment normale, si on oubli le côté luxueux de la famille, l'enfant dut vivre sa petite enfance en cette seule pièce. Ne pouvant la quitter que la nuit tombée et le monde des hommes endormi. Pour errer sans but et sans pouvoir découvrir ce monde si vaste. Ainsi Midori était retenue en son cahot doré, elle devint bien vite solitaire, préférant éviter la compagnie de ses sœurs et surtout de son frère. Comme si elle avait peur des mâles.

Il vint un jour où cependant elle s'exila de sa mauvaise fortune, quittant en secret, par défiance pure, sa prison. Elle s'échappa à la barbe de ceux qui ne savaient pas son existence, les gardes de la cité. Pour sous le voile de l'insurgé vagabond, drapée sous un grand manteau, gagner la ville et s'y perdre. Ce fut sa première expérience du monde humain, qui la marqua d'une amertume profonde.

En effet cette expédition la conduisit à arpenter de nombreuses rues et places bondées. Le grand marché où elle était bousculée et presque piétinée. Pour finir sur une aire de jeu. Là jouaient des marmots de son âge, environs 5 ans nous dirons. Lorsqu'elle s'en approcha, la petite bande prit peur, leur gringalet de chef, un sauvageon des rues l'interpela. La faisant stopper son avancée pour qu'elle, à son commandement, décline son identité.

Seulement elle ne dit rien, ne comprenant pas l'affaire. Elle laissa un long silence planer, inquiétant. Pourquoi étaient-ils si différents d'elle ? Sans cornes, ni crocs, ni queue. C'était ça un humain ? La petite était plongée dans sa pensée lorsqu'un fieffé galopin lui retira sa capuche. L'assemblée se pétrifia de peur devant ces cornes émergeant d'épis émeraudes et ces yeux bestiaux. Son regard ne traduisait nulle prédation, juste un air perdu et bêta.

Seulement pour ces canailles enfantines il n'y avait qu'une abomination dans leur champ de vision. Alors elle essaya de les rassurer, ouvrant la bouche pour maladroitement leur dire qu'elle voulait jouer avec eux. Elle n'eut en récompense la lapidation, une pierre puis une autre et encore une autre avant un soudaine volée blessante. Elle eut beau demander le pourquoi de ce mépris, il n'en ressortit qu'une chose retentissant en elle.

L’appellation de "monstre" sur lequel on crache et frappe était de trop. Elle venait de se faire à l'idée que les humains étaient des barbares et des fous. Alors elle s'enfuit en pleurant, voilant toute sa tristesse et sa petite colère sous sa capuche. Enfin lorsqu'elle rentra en sa cage, son père l'attendait, lui prenant la main pour la guider au cachot doré et s'enfermer avec elle. Pour crier contre cette désobéissance. Midori garda la tête baissée, faisant grand affront en gardant le silence sous sa capuche. Se faisant le parent énervé lui arracha toujours en criant.

Et la mère arriva, se jetant au chevet de l'enfant pour lui passer un chiffon sur la bouille salle. Dénotant tous ces bleus et sa blessure au front, d'où ruisselait un mince filet de sang, la mère lui demanda ce qui s'était passé. La petite lui conta sa mésaventure. Se jetant dans ses bras pour déverser sa furieuse envie de larmes. Le père lui vint dans son dos, lui caresser la tête et sourire. Lui apprenant que les hommes n'étaient pas encore prêts à la comprendre. Elle sécha vite ses larmes, enfin elle avait une preuve d'amour de ses parents.

A cette heureuse fin, elle oublia bien vite la douleur des pierres pour retourner jouet avec ses poupées, ses parents s'éclipsant. Et ce n'est pas bien tard qu'une nouvelle expédition survint. A ses 6 ans, la petite fut emmenée par sa mère, Midori enfila des vêtements bien chauds et bouffants d'hivers. surtout pour cacher la queue enroulée autour de la taille, et les cornes sous le bonet. Pour les yeux ça passait tant qu'elle souriait et ne les ouvraient pas trop en grand. La journée de sortie se déroula sans casse.

Finissant cette excursion par un retour à l'aire de jeu. Elle se cacha derrière sa mère de peur de prendre une autre caillasse. Ce gardien bienveillant lui caressa la tête avant de la pousser en avant, vers la jeunesse. Celle-ci débordant d'une animosité fabuleuse, la dame les fascinant ils s'amassèrent pour l'encercler. Midori garda la tête baissée, apeurée. Et Aijaku proposa à ces enfants d'accueillir dans leur bande de galopins, cette nouvelle enfant. D'un cri de joie poussé à l'unisson sa demande fut exhaussée.

Fortueusement lorsque stupéfaite Midori releva la tête, ils ne la reconnurent pas. Elle rougit devant tant de douceur et de bonté, chassant dès lors son mauvais souvenir. Pour s’élancer dans cette aventure d'une fin de journée, là deux bonnes heures passèrent, le temps lui sembla interminable et en bien. Elle goûtait à ce fruit du bonheur. Et c'est bercée par la rêverie d'un retour que son insouciance la guida à faire promesse, celle de revenir souvent jouer avec ces nouveaux petits camarades. En rentrant, tenant la main de sa mère, cette dernière lui souffla sa condition, que Midori ne révèle pas sa nature.

L'angélique acquiesça sans vraiment comprendre qu'en fait si elle était découverte, son calvaire reviendrait au galop. Et pouvait-on la blâmer de ne le savoir ? Bien sûr que non car cette enfant devait déjà vivre à l'écart du monde, alors si en plus elle se faisait battre pour vouloir exister, elle ne pourrait que tomber en discorde. Ainsi la petite regagna sa chambre sous le palais, pour aller se coucher, rêvant déjà d'un avenir plus libre.

Et le lendemain, comme les suivants, lorsqu'elle pouvait s'éclipser, elle allait rejoindre ses camarades de jeu. Cependant un beau matin, vers la huitième année, son grand frère, le premier né, s'incrusta dans la bande. Seulement elle ne voulut pas, Midori se sentait trop mal à l'aise avec lui. Il était inquiétant. Comme un pervers sadique. En guise de répondant il la gifla et lui ordonna de rentrer, elle refusa de vive voix une première fois.

Il dû s'empourprer, lui prenant le bras sans vergogne, lui faisant mal pour la trainer de force. Elle refusa encore et une boule de neige fut décochée. En pleine tête du gredin, Iyuro le prit très mal. Bousculant sa sœur pour la projeter dans la neige et aller corriger le sauveur de la belle. Il était trop fort pour ces pauvres enfants humains, sa maîtrise précoce du dôton lui donnait un corps puissant et il était terrifiant à voir à l'entrainement.

Ses capacités physiques étaient celle d'une machine de guerre. Infatigable, comme impossible à stoper, ceci effrayait l'enfant. Pourtant Midori se reprit, serrant les crocs pour se relever et se jeter sur lui. Lui décochant un poing dans la face auquel il ne s'attendait pas. Elle n'était pas mauvaise, mais peu débrouillarde. Elle le supplia d'arrêter cette mascarade et qu'elle allait rentrer avec lui, à la condition qu'il laisse ses enfants. Là il se releva et éclata d'un rire cynique. Lui susurrant, en fondant sur elle pour lui asséner un coup de genoux dans le ventre et la projeter au loin d'un uppercut, qu'elle était dans l'erreur.

Comme quoi s'il voyait son visage ils la lapideraient à nouveau. Ces quelques moutards esquintés le virent, lorsqu'il lui retira son bonnet. Ces cornes de diable les stupéfiant. Elle lui fit un crochepatte pour le faire tomber et s'en suivit un affrontement fratricide des plus violents. Où elle se déchirait le cœur, tous la haïssait. Pourtant les enfants avaient fuit en hurlant et c'est Masamune, le père qui déboula, il parvint à immobiliser ses enfants en furie d'un bon coup de vent. Et il s'empressa de gagner le chevet de son fils pour s'assurer de son état.

Soudain elle se sentit abandonnée par tous, il voulait la sceller. Hurlant sa fureur au désespoir, elle embrassa la voie des ténèbres, cédant pour toujours à la démence d'une bête affamée. Ces iris écarlates étincelèrent d'un feu diabolique alors qu'elle avançait pas à pas vers l'homme. Des larmes de sang aux joues, proférant sa verve navrée et dégoûtée. Elle essayait de se contenir alors qu'un dessin de folie et de haine la dévorait.

Hélas voilà la fin d'un âge d'or d'enfance, fini dans le sang de la fratrie. Celui-ci dégoulinant à flot pour teinter la neige dans ce vent glacé qui s'abat. Masamune avait fiché dans le coeur, une griffé qui lui avait perforé le torse, pour le laisser ployer à terre et agoniser. De plus elle assomma son frère d'une pluie de coups sauvagement hurlés. La sauvageonne perça les cieux obscurs de son cri de bête, ceci rameutant Aijaku qui la figea avec un genjutsu shibari.

Elle alla prendre son époux dans ses bras, pleurant sur son corps dévoré par le gel. Il fit une demande, celle d'épargner leur enfant, Iyori ne serait pas punie mais elle devrait perdre la mémoire comme les autres. Midori ne parvint pas à se défaire de l'emprise du genjutsu, elle grogna contre sa génitrice voulant l'effacer. Et délaissant le mourant qui partit le cœur léger après un baiser d'Aijaku, la dame en bleue soigna son fils qui resta dans les vapes.

Enfin elle composa une incantation avant de lui apposer un sceau sur le corps, représentant l'emblème de famille. Pour sceller les pouvoirs démoniaques, les affaiblissant. Elle en fit de même pour Midori qui résista, engrossant sa haine dans un regard fou. Sa marque de la fourche écarlate à cinq branches se tenait dans son dos, le couvrant entièrement. La taille du sceau déterminant l'envergure du pouvoir retenu. Une lumière aveuglante baigna l'aire de jeu transformée en scène de boucherie.

Au petit matin, l'enfant se réveilla en sa chambre, la tête nichée dans la poitrine de sa mère. Seulement en se levant précipitamment, elle semblait comme étrange. Elle se souvenait à peine de son acte abominable. Des brides la bombardant, elle ploya à terre. Réveillant sa mère, épuisée par les sceaux qu'elle avait du apposer à tous ses enfants. Elle aurait aimé que Asahi ne se rappelle de rien.

Le choc vint alors que la petite se regardait dans le miroir de son armoire. Elle se vit différente de jadis. Sa belle broussaille verte n'était plus qu'un bleu océan, ses yeux étaient restés à peine carmin, sa queue comme ses cornes avaient disparues. Elle se découvrit le haut pour regarder le reflet de son dos dans le miroir. Le fait que la grande fourche y soit ne la troubla guère. Seulement devant ce spectacle, Aijaku lui révéla sa faute.

Celle qui fut nommée Midori ne pouvait être pardonnée, mais Asahi elle était innocente de ce crime. A partir de cet évènement qui devrait rester secret entre elles, Asahi prit une énorme résolution. Devenir un exemple de vertu pour ses sœurs. Se devant comme en signe d'expiation, de combler le vide laisser par ce parent perdu. Elle serait désormais plus présente pour ses sœurs, pour les encadrer, les guider pour éviter la mauvaise voie. Et que pouvait-il bien se cacher derrière ce sourire âgé de 8 ans, si ce n'est une immense détresse et de dégoût contre elle-même ...



The Grace of Asahi


Elle n'avait que 8 ans. Trop jeune pour endurer seule sa peine. A partir de ce jour, sa bonne maratre lui porterait le plus d'affection. Ce qui pu passer pour étrange. Puisque au vu de son avancée de mentalité, la petite Asahi, dès l'année suivante, pouvait à peu près assurer sa tâche seule. Pourtant Aijaku tenait à la rassurer de sa présence, même étouffante. Après tout elle avait comprit ce qui fit défaut à Midori et l'avait induite en erreur macabre. Son enfnant n'avait guère reçu d'amour.

Alors oui cela est courrant au sein d'une famille nombreuse. Seulement Midori avait été l'enfant instable de toujours. Dommage qu'Aijaku et elle n'avait réalisé cela plus tôt. L'une aurait demandé de l'affection étouffante, et l'autre l'aurait couvée avec son trop plein d'amour. Voilà le regret caché de a mère, Asahi l'eut découvert et gardé pour elle. Elle était autant fautive pour la perte de l'Homme. Alors lorsque les autres ne pouvait le savoir, la petite se glissait sous le draps de pourpre de sa mère. Pour se lover à elle, et tenter de réchauffer son coeur de glace. Pleurant bien souvent dans l'acte.

Mais Asahi voulait lui rendre son amour pour qu'elle sorte de sa dépression sourde. Et chaque nuit elle s'épuisait dans les bras de sa bonne génitrice qui gardait le silence. Pour qu'au matin, se réveiller d'un embras certain. C'est elle-même qui se nichait la bouille rouge en la poitrine de sa mère. Petite envie de ne l'avoir que pour elle peut-être. Ou alors simplement pour entendre ce coeur battre avec plus de vigeur qu'alors. Ce petit rituel torride devint une habitude, oh ça oui l'enfant avait réveillé un syndrôme d'amour possessif à retard.

D'un côté elle se prenait pour la figure parternelle, alors elle en aurait voulu jouer l'époux. Pensée abérrante, acte impossible, amour impensable. Et de l'autre rive de sa cervelle brouillée, elle pouvait enfin avoir de l'attention de celle qu'elle aurait réclamée si elle n'avait pas été si bête. Enfin bref, c'était compliqué et la mère ne manqua pas de rire à la voir grandir, pas à pas. La graciant également une nuit, d'un véritable baiser ardent aux lèvres. Pour remercier l'enfant de sa dévotion si dure et de lui avoir rappelé qu'elle devait vivre pour sa famille.

Après quoi Asahi s'éprit d'une fantasque romance et d'un caractère autrement tourné sur une pointe d'autorité bornée mais rayeuse. Aijaku retrouvait le spectre de son amour dans les déboirs de sa fille. Cette dernière qui avec sa coiffe de chef voulu éduquer ces soeurs et son frère. C'était si drôle de voir ce cirque. Le fils lui râlait à tout va et voulait échapper aux leçons vertueuses alors que la petite dernière, Iyaki restait couvée par les deux plus grandes. Il demeurait un petite rivalité entre Asahi et Nikkou. Deux beautés fatales qui se chamaillaient pour inculquer la plus petite.

Oui Aijaku retrouvait le sourire parmi ses amours de bambins tous plus gaffeurs et adorables les uns que les autres. Seulement dans l'ombre s'engrossait une petite haine. Yomi, l'ardente démone silencieuse restait à l'écart. Ne pleurant jamais, malgré qu'Asahi soit là pour elle. Celle-ci aimant la bagare savait son secret.Et c'est par une fraiche nuit de printemps, où Asahi devait avoir 13 ans; que l'étoile de la grande radiance (Yomi) piqua une colère monstre. Faisant éclater le sceau retenant ses pouvoirs. Sa haine que trop forte à l'égard de sa soeur ainée la renduit folle. Ainsi Yomi voulu revoir celle qu'elle aimait tant, la Bête à Cornes Midori.

L'enfant à la robe de cendrée lui tendit un trésor cher à son coeur, le rappel du passage véritable de Midori. Ce petit ruban rouge que Yomi lui avait offert et noué à la corne gauche. Symbole d'amour et de fierté. Ainsi lorsque Asahi en démentit, voulant que la petiote ne se fasse plusde mal à ressasser le passé fragmenté, la démone des flemmes lui envoya une table dans la figure. La belle enfant la stoppa mais ne sentit l'Erynie apparaitre dans son dos et la frapper d'un poing ardent. Celui-ci dévorant une partie de sa robe azure et révélant un peu de la grande croix rouge.

Heureusement il fesait nuit ce jour là. Et l'ainée s'évada de la place, pourssuivie par sa cadette, pour trouver refuge sur le plus haut toit du royaume. Le dernier palier de la toiture du palais. Là elle ne fuit plus, et fit même volte face. Savant sa soeur indomptable, elle se devait de l'assommer puis de l'apporter à leur mère qui lui brouillerait à nouveau la mémoire. S'en suivit donc un rude combat, déchirant. Et même si le feu surpassait le vent, que Yomi était plus bagareuse et n'hésitait à cogner, Asahi restait l'ainée, elle devait gagner. Ce qui n'aurait jamais pu se réaliser sans que son dos n'irradit d'une aura malfaisante et n'étale littéralement sa soeur.

Elle fila trouver sa génitrice qui répara son sceau, celui de Yomi également et modiffia la mémoire de cette dernière. Bilan des courses, Midori ne s'était pas réveillée, petit soulagement. Aijaku garda le petit noeud carmin, pensant qu'elle le rendrait à Midori le jour où celle-ci reviendrait vers elle. Puis la vie repris son cours sans que personne ne se doute de quoique ce soit. Bon il y avait bien quelques baguares mais rien de méfcahnt, juste une rivalité transcandentale de leurs capacités. Mais la mère parvenait à calmer toute ardeur, ou dans un cas précit les atiser, au bain par exemple, ses enfants étaient joueurs et excités entre eux. De petits pervers, mais il s'agissait du désir du désir de l'autre avant tout. Bien sûr pour rire et faire rire, Asahi y jouait la folichonne à s'amuser avec le corps des ses soeurs.

Le seul qu'elle esqivait un temps soit peu étant son frère, puisque avec leurs irrésistibles formes poussant, il était le plus dévoré par cet appétit pervers. Elle avait 16 ans. Asahi en avait encore peur, préférant encore la compagnie de lit de leur mère. Bien que parfoit Nikkou s'invitait également. Poitrine contre poitrine, fronts entrechoqués, elles étaient rivales endiablés. L'un comme l'autre voulant êtrela plus forte pour avoir le monopole de chef. Aijaku admirait leur ferveur à l'entrainement sous le palais, elles étaient impressionnantes. Et bien que le vent surclasse la foudre, ces deux déesses étaient aussi douées.

Alors pour espérer dépasser l'autre, Asahi étudia plus sur le plan politique et économique tandis que Nikkou voulait être la stratège militaire du royaume. Cette rivalité faisait se dépasser les plus jeunes également mais le grand frère parti en voyage l'année suivante. Après un refus d'ébat charnel avec Asahi, il s'en trouva fort déçut, lui ayant avoué amour sincère et fou. Il disparu en ne saluant que leur mère et prétexta vouloir parcourir le monde avant de revenir chargé de science et de nouvelles forces pour tous les protéger. En revenant, s'il parvenait à vaincre la bleutée, il en ferait son épouse. Elle n'en cru pas ses oreilles tandis que d'autres riaient aux éclats.

Ainsi elle s'entraina en forçonnée durant quatre années. Moins de temps de plaisir, plus de rigeur et de coeur à l'ouvrage. Si elle voulait sauver son corps et empécher que son frère ne réveille la Bête enchaînée, la rose azure devait vaincre. Gagnant bien en puissance et l'utilisant un jour pour défendre sa cité. Car il fut un jour de gloire, une légende dit alors que ce royaume serait imprenable. Tant qu'oeuvreraient ensemble ces formidables défensseurs que sont Aijaku, Asahi, Nikkou, Yuuhi, Yomi et Hikaru. Ils repoussèrent sans leurs pouvoirs démoniaques, une armée de samourai. La clémence de la reine des cieux fit que peu de morts furent à déplorer. Tout juste une forêt secouée. Et depuis, Asahi tien fermement les rennes de sous chef. C'était il y a encore bien deux mois, l'histoire continue ...



To be continued ... to Happy End !





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Iyori Asahi Tsubaki
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MessageSujet: Re: The duty of the sacrifice ~   Mer 8 Mai - 16:37

cheers The Heaven have me spoken ! /ZBARF/

Petit UP pour signaler que j'ai (enfin) terminé ma prez !

Alors quand vous aurez un petit moment, régalez-vous ♥️

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Sanae.H.Rose

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MessageSujet: Re: The duty of the sacrifice ~   Dim 9 Juin - 20:32

Très belle présentation où j'apprécie le style que tu y mets et le témoignage d'Aijaku, qui est agréable à lire. L'histoire fut à sa dernière partie très "plaisante" où l'on constate un bel amour familial (j'ironise un peu). Il y a une ou deux fautes d'inattentions mais rien de grave
Dans l'ensemble, le personnage est facile à discerner grâce à tes descriptions et semble intéressant à jouer dans cet univers féodale.

Pour ma part, j'aime bien cette Midori qui me rappelle....moi Smile

Je te donne ma voix pour ta validation

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Moryu Uzumaki

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MessageSujet: Re: The duty of the sacrifice ~   Mar 26 Nov - 9:45

Et ben dis donc ... Ça c'est de la présentation bien développée ^^

Les descriptions sous plusieurs points de vu et l'histoire sont très bien écrits, à une ou deux fautes près, comme dit Sanae ... En tout cas, c'est largement suffisant pour moi, je valide !
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MessageSujet: Re: The duty of the sacrifice ~   

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The duty of the sacrifice ~
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