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 Light never die ! [terminé]

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Iyori Asahi Tsubaki
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MessageSujet: Light never die ! [terminé]   Sam 1 Sep - 12:21

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L'Enfer te jalouse et te prend tous ceux qui te sont cher ...

Une immonde victoire s’est ici enracinée, le despote étand sa hargne et son cri de guerre encore vaillant pour clamer cette infamie au monde. Le roi est tombé, cet astre gardien s’affaiblit à vue d’œil. Tout comme sa lumière si chère à son cœur, c’est un fait, l’archange ne peut plus se redresser, ses ailes éclatante de jadis ont aujourd’hui souillé de la plus ville des hérésies, la haine. Et l’ange réduit en miettes s’est écrasé sur terre, ses ailes se sont fracassées sur le flanc de ce sol ruisselant d’une coulure vermille. Ses plumes, nous autres, allons pleurer en éternité sa discorde. Pourquoi diable lui ? Pourquoi tant de haine en ce monde, les hommes sont si horribles ... Quel est le but de cette folie ? Quelle peut-bien être la nature du monstre qui s’affiche là sous ces pauvres mirettes écarquillées et fondant en larmes de feu ? « Accrochez vous, restez avec moi ! ». Le cadavre à peine en vie lui sourit, de sa radiance absolument pure il avait enfin percé la carapace d’écaille de la bâte. La dame dragon le serrait si fort dans ses bras, ces genoux trempant dans la marre putride de gelée de groseille péguante. Elle a mal, horriblement mal, comme un nouveau premier déchirement, elle perd à nouveau un être cher et absolument irremplaçable. Et qui était-il pour elle si ce n’est un autre parent, la deuxième figure d’un père qu’elle n’aura pas autant connu que le premier. Un autre grand esprit qui s’efface peu à peu, laissant dans son sillage ne trainée féérique étincelante comme de la poussière d’étoile. Au moins il finirait comme il l’avait voulut, devenant une étoile pour veiller sur ce village. Et elle s’acharne contre le cruel destin, rageant en larme contre lui qui lui arrache de si précieuses âmes.

Mais voilà qu’elle tremble et frissonne à la dernière caresse de ce grand homme, lui à peine plus âgé qu’elle. Il vient effleurer d’une main son visage pivoine, pour lui ôter ces vilaines cascades cristallines. Il le sait il est condamné, et elle ne veut y croire. Puis se penchant à son visage, elle le repose dos allongé contre sa bibliothèque. Il n’aimait pas tant la lecture, mais ces ouvrages étaient plaisants et elle aimait venir lui en emprunter. Ironiquement elle avait toujours repoussé l’échéance pour rendre ce dernier qui repose sur sa couche, à l’abri. Car ceux-ci sont entachés de sang, souillés impunément par un diable qui se targue d’être le nouveau roi du monde là dehors, sur le balcon, mais elle ne le regarde pas. Elle reste rivée corps et âme sur le pauvre malheureux qui faiblit et pâlit à vue d’œil. Ses iris reptiliens sont en cette heure de chaos tant affolés, tant bouleversés. « Je vous en prie vous devez continuer à vivre ... Vous êtes le plus fort, le plus grand, vous êtes invincible ... mon Roi ... ». Elle se pencha à ses lèvres mais ne peu les étreindre de sa remarquable brûlure du feu sacré. Elle refuse encore de l’envisager. Pour elle il était tel un Dieu en pleine gloire, lui qui pouvait protéger tout le monde avait faillit. Alors elle plante son regard farouche dans ces yeux de mourant, écœurée de son abandon exécrable, il n’en a pas le droit. Car s’il s’éteint, lui la divine lumière du phare qui guide son peuple, qui mènera la danse ? Qui rallumera le flambeau nécessaire ? Qui guidera les pauvres mortels ignorants et leurs âmes égarées dans les ténèbres, vers la lumière si ce n’est lui ?!

Elle répète cette négation, refusant qu’il ne trépasse, refusant qu’il abandonne tout pour partir, c’est injuste et rageant. Mais restant à son chevet, elle se retient d’exploser. Pour lui, pour lui donner une douce image durant son dernier voyage. Mais voilà que ses larmes coulent à nouveau, elle doit avoir comprit l’ampleur du désastre et s’y pli en frémissant toute gamine qu’elle est. Allongée sur le flanc, épousant le sien fragile et linge blanc. Elle lui tient encore la main et aimerait pouvoir le réchauffer de quelque manière que ce soit mais hélas il est trop tard. Il profère son dernier souffle, sa voix de mourant ne porte guère. Mais elle l’entend, ces derniers vœux. Elle consent alors à préserver ses rêves et sa foi d’un avenir en lumière pour les hommes. « Moi , non vous n’y songez pas ... Je n’en ai pas la trempe ... Je ne suis même pas au même niveau que mes parents alors vous ... » Mais elle du l’accepter cette missive, la dernière requête d’un homme arraché à la vie dans toute sa beauté et sa grandeur. L’humanité et le village aurait besoin d’un guide emplit de sagesse et de vertu, fort et téméraire, ses critères selon lui sont forgés en elle. « Je ... Très bien ... Adieux mon Roi ... Puissiez vous nous guidez encore dans nos heures sombres. » Et elle lui déposa un tendre baiser aux lèvres même après qu’il ait fermé les yeux. Restant suspendue ainsi un fugace instant pour laisser imbiber de larmes leurs visages et nettoyer l’immonde souillure du sépulcre. Mais la pluie doit cesser un jour ou l’autre, alors elle se redresse avec une lenteur mortifiante. Elle se mord la lèvre inférieure et ne parvient qu’à peine à tarir ses larmes rageuses. Sa poitrine la fait à nouveau victime du pire des supplices, la perte d’un être aimé, d’abord son père, puis sa mère et maintenant ce monarque éviscéré dans son bureau. Elle est à bout, elle serre son poing droit et laisse voir ses os à travers la chair, et le sang qui s’échappe de la pression douloureuse. Seulement les larmes de sang de la bête la réveille et lui impose un commandement furieux auquel elle ne compte pas dire non cette fois-ci. Car il est un monstre qui doit payer son crime. Et pour partir à la chasse aux démons, elle va empoigner férocement sa lame effroyable qui lui rend sa frénétique envie de sang et de bataille. Et faisant dos à la dépouille vénérable, elle laisse trainer la pointe de son épée à terre et serrant sa seule griffe libre elle pousse un hurlement vindicatif, déchirant le ciel et retentissant dans ce village pour terroriser ces barbares. Le Dragon est en colère ...

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Dernière édition par Yomi Kisara le Dim 23 Sep - 11:33, édité 4 fois
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Satojito Nara/Mizumaru

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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Dim 9 Sep - 17:15



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Les cendres du diable le dévorait dans leur envole infernal. Ainsi l'obscurité la remportait .. Avec douceur mais assurance, sa lumière s’éteignait. Qui aurait cru à cet existence, du jour ou le temps s'arrêtait presque. Le jour de la prospérité divine, on parle là du divin, celui qui a créé cet univers. Beaucoup le voyait tel un dieu, mais ils se trompaient .. Sa Béatitude disparaissait comme les pétales d'une beauté angélique, la rose qu'il aimait tant la sentir, brulaient, jusqu'au cendres. La fumée obscure aspirait sa lumière, tel les profondeurs célestes de l’espace. On dirait bien que l’univers, ne verra plus jamais la lumière. Ainsi le désespoir de la souffrance atteint chaque cœur, chaque âme, chaque enfant .. la vision flou de cette scène demeurait à tout jamais, dans l'histoire. Il était une fois un homme, un ange, un roi .. L'éclat de ces cendres s'illuminait, sombrement mais surement. L'histoire d'un homme qui rêvait , d'espoir, de paix et de sainteté. L'histoire d'un ange, qui rêvait d'amour et d'euphorie, l'histoire d'un roi, qui rêvait de gloire ! Mais ces rêves manquaient tout simplement de couleurs, il manquait de lumière ... L'instant lent dans son élan semblait si éternel. L'instant d'une seconde, qui durait des heures. Lumière ! Lumière ! Criait-il inconsciemment. Il ne ressentait plus rien, ne voyait plus rien. Si ce n'est la vision de ces cendres, encore et toujours l'immergeant, il sombrait doucement, dans l'abysse océanique ! Elle le quittait à peine qu'elle lui manquait déjà, mais elle s'éloignait haut dans les cieux, au sens opposé. L'oxygène lui manquait et la chaleur, il manquait d'affection, il manquait d'amour ...

Comme dans un rêve il souriait. L'affection qui lui manquait dangereusement apparut de nul part. Si chaleureuse, si délicieuse. Il se voyait aussi énigmatique cela puisse paraître, s'accrocher à une main notoire. la fameuse main brillait d'une blancheur immaculée, il illuminait la dimension comme jamais. L'espoir renaît, la lumière ne mourrait jamais .. Son rayonnement le montait chaque recoin du corps, avec ardeur et effervescence, elle le réchauffait. Si agréable, si enivrante le serrant, le soulevant d'une puissance divine vers la sortie. Un vent frais et doux vint déloger l'obscurité, les cendres disparaissait dans l'inconnu. Il s'accrocha à ce beau corps, l'enlaçant de force, lui souriant si aimablement. Ce sourire pour la première fois aussi honnête, ne quittait point la pensée. Il souriait, bien que le temps lui pleurait à couper e souffle. Un son ténébreux retentit dans les cieux, il lui rappelait son essor, sa divinité. Il lui rappelait le temps ou le temps était satisfait, ou le soleil souriant, ou les étoiles brillaient. "Accrochez vous, restez avec moi ! " La voix pleurante et protectrice raisonnait dans sa pensé. D'un rythme permanent, si ce n'est de plus en plus fort. Rien ne semblait la perturber, elle était si douce, si tendre. Mais sous la tendresse de ces paroles il s'endormait, il fermait les yeux ..

" Je vous en prie vous devez continuer à vivre ... Vous êtes le plus fort, le plus grand, vous êtes invincible ... mon Roi ... "
Ses yeux séraphique étaient à peine entre-ouverts, quand une goutte aquatique les atteint, elle ressemblait à une larme. La fille dragon le serrait comme jamais il a été enlacé. Leurs battements de cœur s'embrassaient, tel une fusion d'hydrogène et d'oxygène, une fusion des plus naturelles et connectés, la forte intensité de leur énergies spirituelles liait les deux âmes à tout jamais. Quoi de plus effrayant que cette puissance ? la puissance qui les attachait ? C'est un fait, rien ne pourrait la briser. Dans cet instant même on oubliait le langage de la parole, leurs regards étaient tellement expressifs. La chaleur montait ainsi que le froid, dans un conflit des plus sanglants. La chaleur de l'amour contre le froid .. de la mort .. Il résistait, tant bien que mal. Hélas son destin tracé auparavant ne changeait guère son opinion : le roi doit mourir ce matin. Son histoire s'arrêtait là, tout comme celle des héros qui le précédaient, et qui sombraient dans leurs tombes depuis des décennies. La lueur d'espoir le tenait toujours avec attendrissement, il voyait en elle le futur joyeux. Elle représentait tout espoir, tout sourire. Le grand homme rassembla donc toute sa vitalité, pour lui susurrer sa dernière mission : Hikari ! " Moi , non vous n’y songez pas ... Je n’en ai pas la trempe ... Je ne suis même pas au même niveau que mes parents alors vous ..." Le souffle éradiqué, ses deux doigts se posèrent soigneusement sur la joue de la belle femme. Il la caressa passionnément, sur son regard se lisait clairement sa confiance, avant de lui offrir le plus beau des baisers. Il lui transmettait sa lumière ..
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Iyori Asahi Tsubaki
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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Dim 9 Sep - 18:20


Tuer pour vivre ou vivre pour tuer, quelle est ta voie mon enfant ?

Flash back – la crise en direct

Une matinée comme une autre, la montagne toujours silencieuse avec juste le hurlement du vent comme bruit de fond. La princesse des incendies s’adonne comme à son habitude à la plus grande paresse du monde, s’offrant à son humble avis mérité une grasse matinée. Il est presque midi, mais au fond de sa caverne le dragon n’aperçoit pas la lumière qui ne lui parvient pas jusqu’au lit. Toujours trempé d’une légère rosée. Elle est calme pour une fois et en profite pour se retourner sur le ventre, dans sa couche bien chaude. Et elle baille en gardant les paupières closes. Tel un pacha elle serre son bon coussin moelleux où elle fourre sa bouille de chat ronronnant. Appréciant que trop cette chaleur et l’état relaxé du corps. Mais c’est sans compter sur l’arrivée d’une foudre noire claquant sur le pas de sa grotte, alors oui il est l’incontestable chef de l’anbu, mais rien ne lui donne le droit de venir troubler le repos d’un dragon. En permission de petites vacances qui plus est. Il est une ombre carrée qui se déporte dans les ténèbres de cette rocaille, le sol relance des éco irritant à l’ouïe de la dame dragon qui grogne et se roule sur le dos. Elle relève on buste et s’assoit, son corps en nuisette trempée et transparente se révélant dans la lueur d’une étincelle. Au bout du doit de l’homme. Il est d’une carrure sèche et affligeante, et elle s’impatiente. Sa face rouge fulmine orageusement et laisse grincer ses dents. Seulement voilà la détestable harangue du jour, cette intrusion en son domaine se veut justifiée par une chose qui la rabat lourdement en arrière. Elle se replonge dans son matelas en tombant comme une masse. Et une main vient voiler son regard pensif, horriblement pensif.

Il s’en va sans la moindre réponse de sa part, retournant au front. Il laisse même courir en murmure qu’elle peut aider ou rester là, il s’en moque ouvertement, il la hait comme tous les autres c’est sur. Alors elle psalmodie à voix basse son exécrable humeur. Puis elle se lève d’un coup, jetant à bas sa couette pour poser les pieds nus sur la roche chauffée. Elle s’étire sans attendre et se craque les poings pour cogner contre une paroi. Et tandis qu’elle va vite se laver pour ensuite enfiler sa tenue de bataille, elle repense à ce grabuge qui anime en horreur la cité blanche. L’Empire Hikari est menacé par une force armée gigantesque, Konoha attaque comme ça sans la moindre diplomatie ce village. C’est l’anarchie là-dehors, les civils sont déjà en train d’être évacués et tous les shinobis du village se battent, pour leurs frères, pour leur village, pour leurs rêves, pour leur vie. Mais voilà que la déesse bien nue consent à partir sur le pied de guerre, pour montrer à ces imbéciles qu’elle aussi aime ce village, qu’elle aussi peut le défendre, qu’elle mérite de faire partie de cette communauté. (voir image de la signature) Ainsi elle enfile d’abords un long pantalon gris, saillant au corps aux formes rebondies épousées. Ses sandales ninjas noires puis elle endosse le trésor de la mère Hikari Kisara. Sa délicieuse et sublime Makkahada (Peau Cramoisie). Une robe de pourpre à ciel ouvert sur le buste et le dos, dotée d’une élégance et d’une mise en valeur incroyable, elle se révèle parfaite pour Yomi. Cette robe possédant la particularité de rendre son porteur insensible aux flammes modérées, car les absorbants tout en drainant le chakra de son porteur, comme une matière organique vivante. Enfin elle noue à son cou le bandeau ninja qui révèle son appartenance au village caché des nuages, cet éclair argenté qui reluit dans la pénombre est attaché à un tissu noir. Le tout reposant sur sa poitrine, bondissante. Du reste elle va trouver le dernier trésor, celui du père Raiga Makkakiba, la terrible grande lame fendeuse d’arbres et de rochers Ryûuroko (Ecaille de Dragon). Une lame dont on dit qu’elle fut forgée avec l’écaille d’un dragon, qui la rendait impossible à briser. Elle s’en saisit et se dirige d’un pas lourd vers la sortie de la caverne déjà fumante.

Ses longes traines flamboyantes semblent embraser le ciel dans son passage, sa course effrénée pour dévaler la redoutable montagne se fait sentir, son chakra gronde comme la bête qu’elle est. Prête à en découdre, sa grande épée accrochée dans le dos, imposante, terrifiante, mais outres ce détail, c’est de son regard dont on devra se voir tétaniser, ses iris incandescents crient vengeance pour la mère patrie. Ses cheveux bien longs flirtant dans un air d’orage rappellent des ailes déployés et elle fond au village. Bondissant d’un haut rocher pour atterrir avec fracas sur le toit d’une maison, y laissant les traces de son passage furieux. Et laissant déformer son visage dans un rictus d’irritation certaine elle pousse un hurlement de bête qui retentit dans la vallée des brumes. A deux pas elle parvient à faire cesser l’assaut porté contre ces camarades, elle charge alors dans un saccage furieux et lourd qui ruine la toiture et emporte les tuiles broyées en arrière. Deux pauvres jônins de kumo aux prises avec cinq énergumènes bellicistes. Eux profitent de la distraction offerte par la belle pour fondre sur leurs assaillants et en éliminer deux, kunai enfoncés dans les chairs. Quand aux derniers prépare un kâton et les deux autres croisent le fer avec nos héros. Yomi bondit et s’élance, en lançant une main dans son dos, pour se saisir de la poignée de son hachoir. Cependant le ninja ennemi lui crache une boulle de feu et elle ne tente rien pour l’esquiver. Et tandis qu’il se rit de cette farce, une furieuse et bien lourde lame s’abat sur un premier homme et le tranche littéralement en deux avant de toucher avec fracas les pavés éclatés. Puis le deuxième homme se fait poignarder dans le dos par un ninja des nuages, l’imprudent s’étant retourné il se voit tranché en deux à la basse horizontale di ventre. C’est la dame dragon qui s’extirpe des flammes, sans la moindre égratignure. Elle plante son regard hargneux dans celui du fuyard stupide et se téléporte devant lui avec le Shunshin no jutsu et elle le soulève par le cou d’une poigne écrasante. Puis elle l’encastre dans un mur en le projetant à côté d’elle, dans une maison. Enfin elle s’approche et laisse trainer la lame de son épée qui racle contre les pavés. Pour lui cracher d’un ton sec et torride. « Quel est votre but ? Qui est votre chef ?! »

Cette charogne riant en boursoufflant des giclées de sang n’offre qu’une vérité virulente et irraisonnée. Totalement cupide, cet homme, ce tyran était venu en personne pour nous déclarer la guerre. Ceci fondé sur le motif de vengeance d’un assassina en mission, baliverne jamais le Raikage n’aurait ordonné qu’un de ses subalternes ne se montre hostile envers Konoha. Elle pense alors à un immonde complot, et de cette bouche d’égout rejaillit une flopée de sang putride dans un rire de hyène affamée. Alors comme ça le monstre était venu en personne pour raser cette bourgade, l’actuel Hokage nommé Oni. Mais bon sang personne ne sait donc que tous se courbent et s’écrasent devant la plus noble et puissante des bête, le Dragon. A croire qu’il faudrait leur apprendre à tous ces illuminés de la grande feuille. Et tout aussi échaudée qu’elle est, ça va sentir le cramé d’ici peu. Et puisque que ce misérable git désormais assommé, ébranlé par la grande houle de la bête, elle délaisse la carcasse qui bave pour s’enfuir ver l’entrée du village, escortée de ses compagnons d’armes. Mais elle préfère la compagnie des toitures aux hommes et bondit sur l’une d’elle pour perpétuer sa course furieuse. Le piétinement du dragon alerte déjà ces nombreux ennemi qui envahissement la vallée et font retentir de nombreuses explosion ci et là. Ce qui pousse à bout la dame dragon qui s’atèle à gagner le bord du dernier toit. Pour faire face à cette marre de monde pestilentielle et exécrable, la haine dans les cœurs contre le sentiment libertaire et patriote. Des shinobis, tous frères humains qui se déchirent sous ses yeux, l’atrocité de ces combats, des ces kunai et shuriken qui volent dans tous les sens, de ses cadavres qui s’écroulent uns à uns ; tout ça fait grimper son désir de tout incendier, de tout purifier par le feu sacré. C’est alors que je hurle qu’on sonne la retraite vers les terres intérieures, autant dirent que ces camarades d’infortunes s’exécutent vite fait, craignant d’être pris dans le brasier dévastateur. Leur retraite à tous, les valides qui sont encore vaillant emportent ceux qui sont blessés mais qui vivront.

Et Yomi, depuis sa hauteur couvre leur avancé avec Hanabitaikai (festival de feux d'artifice) pour générer et projeter de petites boules de feu explosivent sur les lignes ennemis. Non dans le but de les terrasser, juste pour faire gagner du temps pour la retraite puis la défense de la deuxième ligne du village. Embuscades de mise. Là alors que toutes les micros explosions ont soulevé un écran de fumée brûlante, Riku le chef de l’anbu apparait dans le dos de la belle. Dos à elle. Elle garde le silence et l’écoute avec nervosité tout en resserrant l’étreinte de sa poigne sur le manche de son épée. Lui soufflant qu’un combat de titan se tient en ce moment même sur la place Hikari, et qu’elle devait rester ici pour défendre le village pour sauver le plus de gens. Mais son cœur lui réclama de se rendre sur la place de la sainte lumière, craignant un brin pour la vie de son suzerain. « Je vais anéhentir cette force armée et je me rendrais au palais du Raikage. De toute façon vous ne comptez pas m’en empêcher. » Et il s’éclipsa vers l’arrière, pour aller consolider la dernière ligne de défense. Laissant le soin à la belle de leur faire gagner du temps et d’entamer sérieusement les lignes ennemies. Elle le su, il avait placé ses espoirs en elle, comptant sur sa force pour réussir une prouesse et faire briller sa légende ici sur le champ de bataille. Aussi alors que le nuage se dissipe, elle joignit ses deux mains et prit une forte inspiration puis elle bloqua sa respiration pour préparer son jutsu dévastateur de zone. Kajin no Ame (la pluie de cendres), ces imbéciles de ninjas foncent dans son piège et se rue sur la place pour se disperser, trop tard, elle relâche son souffle cracheur d’une épaisse nuée de cendres. Et un imbécile déclenche la fatalité, il aura suffit d’un simple petit shuriken pour embrasser l’immense nuage devenant mer de flamme qui ronge la chair de ce bataillon entier d’une cinquantaine d’hommes. Et elle s’éprend un instant de la poésie du brasier qui l’apaise un peu. Sur le coup elle se navre d’avoir tué tant de gens, car elle déteste vraiment cela. Mais aujourd’hui nécessité fait loi, si le kage ou le village tombe s’en sera fini des rêves et des vies de tous ceux qui comptent sur elle.

Là elle pu tourner le dos à l’incendie ravageant la place, empêchant dès lors toute intrusion de nouvelle vague. Elle fit gagner un précieux temps tout en acculant la stratégie d’attaque de l’ennemie. Mais combiens de soldats allaient encore venir, combien de frères allaient encore tomber par la faute d’un seul homme. Ce fou qui se prend pour un roi, un vomitif despote de pacotille s’il en est. A présent elle peut rejoindre les lignes fortifiées pour les rassurer puis elle se rendra au siège fracassant de la bataille. Et dans sa course élancée, sans appel pour la freiner, elle frémit à sentant l’air devenir orageux. Et tandis qu’elle bondit de toit en toit, le ciel se couvre de noirceur, la guerre bat son plein et un dragon de foudre gonde en tonnerre certain. Elle hâte le pas et fuse en trombe sur la dernière toiture ruinée pour se baisser accroupit et jeter son regard vers le bas vers ces camarades embusqués. « Je vous ai fait gagner du temps et épargné un paquets d’hommes. Kumo ne tombera pas, je suis avec vous pour la victoire mes frères ! » Et même si le cri de guerre se donne en sourdine, il est joyeux et tous remercient la belle, même Riku lui adonne un petit sourire de fierté. Elle ne peut cacher ses larmes et se doit de les laisser. Craignant de faire échouer l’embuscade, ainsi elle s’évade vers de nouveaux horizons. Vers la grande place céleste. Et elle quitte les toits pour bondir et atterrir avec fracas sur ces pavés luminescent entachés de quelques flopées de sang. Elle accourt vers les quelques flaques, se baisse à accroupie et trempe deux doigts dans le sang pour le renifler. Il y a de l’odeur du maître des lieux, mais aussi une odeur infâme qui lui donne la nausée. Et crachant ses glaires justes à côté d’elle, elle se relève et pousse un râle furieux. Au centre de la place l’on peut distinguer des brûlures qui marquent le sol, surement les nombreux impacts de la foudre, mais aucun corps. Aucun de ces deux hommes pour sourire de sa victoire. Seraient-ils morts tous les deux désintégrés par le feu du ciel ?!

En pleine réflexion dérangée elle se fourvoie toute seule et c’est une funeste présence qui vient se rire d’elle, de tout là-haut, le démoniaque Oni se rit de sa victoire plus que certaine. Elle enrage et tremble à l’idée de l’éviscérer et de le réduire en cendres. Seulement il lui souffle la persuasion enchanteresse et pressante de gagner les hauteurs, de grimper ce donjon pour trouver le chevet de son monarque déchut. Ne prêtant pas vérité à ces traitres mots, elle s’engage tout de même en hâte dans la bâtisse. Gravissant une à une les marches des escaliers de chaque étages, poussant avec fracas les portes de chaque salles, pour le trouver. Bien vite une peur paranoïaque envahit et assène rudeur son esprit égaré. « Non je ne dois pas croire ces mensonges ... C’est un coup lâche pour me déstabiliser et m’avoir facilement ! » Et c’est en reprenant ses esprit que la silhouette carmine s’évade de ces ombres pour gagner le bureau de l’illustre personnage. Elle pousse la porte et remarque enfin sur le sol une légère trainée de sang. Là elle ne peut s’empêcher d’avoir l’estomac noué, comme poignardé et d’écarquiller ses yeux de jouvencelle redevenus doux. Ainsi déplore-t-elle ce qui sera la fin de feu Mizumaru Hattori le Godaime Raikage ...

Fin du flash back - retour au drame rageant.


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Dernière édition par Yomi Kisara le Mer 12 Sep - 23:01, édité 1 fois
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Satojito Nara/Mizumaru

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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Dim 9 Sep - 18:38



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Flash Back

"Vas t'en ! Mizu !! pars pars loin.. sauve toi !" D'une voix pleurante .. d'une mère protectrice. Un regard triste .. les larmes au yeux, criant de toutes ses forces, abandonnée au désespoir, à un sort certains et sur .. Un destin déjà tracé .. Une conviction ! D'une voix adorable, amoureuse, les traits du désespoir se distinguaient largement sur son visage expressive désolance et peur, les traits de frayeur mais d'assurance, de protection mais de malaise. Une peur non pas pour elle mais pour son amour maternel. Une lueur blanche quasi immaculé, une noirceur froide et sinistre, un regard sombre, profond, son enfant qui la regardait sur le point de se faire tuer."Survis!" Un dernier cris, tout ce qui reste comme souvenirs, une douleur intense, la course d'un enfant intrigué, trop de question se demandait-il. Une dernière parole, une dernière fois, Une larme atteint son menton, une expression interrogative, exclamative. D'un pas lent, impuissant, D"une profondeur éternelle, vide, sa vue flou commençait à s'éteindre peu à peu. Encore cette lumière, cette blancheur souriante, un espoir, qui s'éloignait de plus en plus. Le noir la remporterait-il ? Il tourna le regard une dernière fois derrière, l'obscurité régnait. Un sourire, le sourire aux lèvres d'une mère mourante. Un adieu ...

Des sons de pas permanents, rythmés. Le souffle du petit en état perceptibles, aveuglé par la peur, ils s'approchaient. A bout de force, les même questions le hantaient. "Pourquoi" ? une des questions sans réponses. Mais à vrai dire il n y avait qu'une seule et même question : qu'elle est la raison ? Dur pour un enfant de sept de comprendre. A un moment il étouffait. De l’oxygéné !! priait-il inconsciemment. Sans doute à force de courir. Était-ce un adieu ? on ne le saurait pas tout de suite. De loin, il courait tel une proie désespérée. le prédateur l'avait-il remarqué ? Cela ne changerait rien, il courait ... Ses yeux brillait d'un rouge à couper le souffle, de la couleur du sang ... Des secondes auparavant il avait tourné les yeux derrière lui, une vision des plus sanglantes. Les larmes aux yeux il pleurait A cet instant le temps s'arrêta. Au ralentis son regard croisa une dernière fois celui de sa mère, plongée dans un bain de sang, elle souriait. Au ralenti ... Elle fermait les yeux. Elle dormait ? Même pour lui c'était évident, elle mourait. Cette seconde semblait inachevé, Son œil gauche visualisait la scène une dernière fois, Le reflet de cette image dernière se dessina sur son œil telle une toile fascinante, d'une seule couleur : le rouge. Son cœur s'était-il arrêté de battre ? on dirait bien, il respirait difficilement ... l'air lui manquait dangereusement, un atmosphère pesant, une chaleur oppressante, ceci ne dura pas trop longtemps quand il se retrouva enfin en plein air. D'une chaleur incomparable à un froid glacial. Il pleuvait. La pluie brisa ce silence qui régnait, permanent, le son des chutes de pluie qui s'écrasaient au sol ne cessait de s'élever,

Il ne se posait plus de question, mais continuait sa course avec le peu de force qui lui restait. La peur s'empara de lui instantanément. Mais ne cherchait pas à comprendre. " Survie ", tout ce à quoi il pensait désormais, il voulait survivre, c'était son seul désir ... Son inconscience s'empara de son corps .. Fuir, fuir c'était le seul choix qui lui restait. Sans réfléchir il fuyait vers l'inconnu. Sursautant sous chaque grondement de tonner. Entre les buissons de cette forêt ou tous les chemins se ressemblaient, tous aussi sinistres et infinis. Même l'inconnu restait indifférent à son égard. La solitude, tout ce qu'il l'attendait de l'autre bout de l'infini. Valait-il la peine de survire, juste pour cela ? A quoi bon vivre, sans raison ! Son existence ne valait rien, il n'est qu'un point de pluie dans ce monde hideux et abominable, un monde infecté par un virus des plus mortels : l'homme... Il n'y a pas pire prédateur dans ce bas monde, il ravage tous ce qu'il trouve et ne cherche qu'une chose, son confort personnel et peu importe si les autres en subissent les conséquences... C'est un être égoïste qui ne sait faire qu'une chose: répandre la douleur. Il ne saurait répondre à toutes ces questions, l'obscurité régnait et le froid, quand sans comprendre une main le captura. Inutile de débattre, il ne faisait pas le poids. Mais bizarrement il se senti en sécurité, une main autour de la taille, l'autre lui tenant la bouche, le jeune garçon à la beauté angélique se calma aussitôt. Il ne chercha pas à comprendre, sans tarder il perdis conscience.

Fin du Flash Back


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Iyori Asahi Tsubaki
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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Dim 9 Sep - 21:52


L'Enfer n'a aucune pitié pour les monstres, va bête enragée, déchaînes toi !


S’en est assez, mon cœur me hurle de vaincs commandements bellicistes, je ne vais pas me maîtriser bien longtemps. Je bous d’un sentiment aigu de vengeance, une bête enrage aux tréfonds de mon âme. Hurlante et immonde est ce dragon noir qui me souffle la persuasion de mes pensées funèbres, je frétille sur ce pailler en mousse à l’idée de m’y livrer. L’exécutoire d’un carnage qui d’ordinaire me ferait horreur, j’en salive en cette heure, comme si je n’étais plus moi, c’est ça je suis une bête qui porte le nom d’Enfer. Mes pupilles se contractent d’elles même et étincelle d’un feu farouche et dévorateur, tel celui du Purgatoire. J’ai soif de sang, faim de chair consumée par mon brasier, je suis un démon en cette heure. Je suis comme possédée et folle. Et me rendant à la baie vitrée, je pose une griffe crissant sur le verre, je grogne de rage à la vue de ce monstre qui me sourit en bas, sur la grande place Hikari. Là je comprends qu’il m’enjoue à le gagner pour se livrer à un déchaînement mutuel méconnaissable en ce monde. En un instant je laisse opérer une certaine pression due à mon poids sur le verre. Celui-ci craque, se fissure et bientôt se brise pour voler en éclats qui vont s’écraser en bas du palais. Et moi, avec bestialité j’atterris en trombe sur cette place, à trois pattes, la lame de l’épée enfoncée dans la chair de la patrie. Et tandis que je me redresse, je parais telle une reine sanglante, non la princesse des incendies, laissant exalter mon aura flamboyante et rouge, comme le sang. Ma soif bestiale et mon envie de meurtre se faisant sentir, il m’en couvre d’églogues, lui ce fou. De mon visage à présent redressé, se dénote une rangée de crocs qui ne demandent qu’à dépecer ce misérable. Mais je parviens à reprendre mon calme, maudit sang qui bout pour la bataille ...

Tout juste je me dois d’être parfaitement calme pour lui cracher au visage mes convictions nobles et chastes. Qui je suis me demande t’il ? Allons bon encore un imbécile qui n’apprend pas ses leçons avant de se lancer dans le jeu de la guerre. Aussi je réponds d’une voix calme, joviale tout en m’éveillant un maigre sourire d’angélique. Mes iris reptiliens adoucissent leur fureur de bête. « Je ne suis ni plus ni moins que celle qui vous bouteras hors de cette terre sacrée. Je suis Rokudaime Raikage, Kisara Yomi ! » Et même si je suis jeune, effrontée, faible, sans envergure, ni charisme, ni prestance. Je porte désormais les rêves de tant de gens que je peux prétendre l’être. Non parce qu’il m’a désigné à sa suite, juste parce que je veux protéger ces lumières. La puissance ne sert pas à exterminer les faibles mais à les protéger. Je suis un dragon, je dois protéger mon territoire et ses trésors. Et c’est sans compter que mon discours touchant le révulse et provoque chez lui une étincelle de malveillance. Car il s’empresse de me faire taire, sa vitesse ne m’est que trop supérieure, je comprends alors ce qui lui a valut de terrasser maître Mizumaru. Mais il est affaiblit, éreinté de son combat de titan qui a du ravager la montagne brumeuse la plus proche. Il se rue sur moi comme sur une téléportation et je ne peux vraiment endiguer la manœuvre, son kunai se plante dans mon ventre et lorsque j’essaye de le trancher, je n’emporter qu’un subtil lambeau de tissus dans son dégagement que trop rapide. Et je retire le kunai de ma poigne libre pour lui renvoyer et d’une main composer un sceaux basique. Et il doit être trop confiant pour croire qu’il va me terrasser en se délaçant à nouveau de sa vitesse vertigineuse qui doit lui demander un si rude effort de son corps éreinté.

Hi no Kabe (mur de flammes), je me laisse distraire et baisse ma garde pour le laisser venir à moi, croyant dur comme fer que je n’ai aucune ressource. Et pourtant, de cet écran de flamme qui se dresse tout autour de moi, il se brûle le poing. La douleur suffit un fugace instant à lui faire perdre sa concentration pour que je puisse en me retournant trancher de ma grande épée ce rideau de flamme et ce qui se trouve derrière. Hélas je n’ai pu l’avoir, une substitution, une bûche s’écroulant au sol avant de se voire dévorée par les flammes. Et plutôt que de lever cet écran de feu immobile, je pense à m’en repêtre avec une technique secrète. Seulement je n’en ait pas le temps, que je me prend un Mizu Rappa (la vague du chaos]. Et la force de projection de son suiton m’envoie m’écraser contre la façade d’une maison où je m’encastre légèrement dans un mur. Mon épée perdue, gisant seule sur la grande place. Je suis un brin sonnée mais je parviens à me relever, grognant d’être trempée. Et que vois-je, le Hokage fuit la place, mais il est un autre homme qui se rit de moi. Et j’ai le sentiment étrange de le connaître, une odeur familière mêlée à un sentiment d’insécurité effroyable. Pourquoi a-t-il lui aussi des yeux vermillon flamboyants ? Pourquoi des iris reptiliens comme moi ? Cela ne se peut, je suis unique. [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien], un géant bien bâti et à la chevelure blanche argentée. Le problème c’est que sa vision me révulse, j’ai mal au cœur rien que de voir ces yeux de bête, est-ce que provoque mes propres yeux ? C’est horrible, cette impression d’être une proie qui va se faire égorgée. Et je me tien le visage qui suinte, je tremble et je suis parcourue d’une décharge, c’est ça la peur ?! Quel est cet immondice phénomène qui s’empare de moi et rend si vulnérable ? Qui est cet effroyable chasseur ?! Et voilà que je fais trois pas bien maladroits et que ma tête ploie dans le vide pour expulser mes trippes au sol, je vomis une infâme mixture qui me brûle la gorge et me révulse. Je me sens trop mal, comme atteins d’une maladie incurable, oui c’est la peur primaire que ressent une bête terrorisée.

Pourtant je ne parviens pas à mettre un nom sur cet acte impudent et incommode, cet homme se tient à présent là devant moi. Et il me caresse la tête, ébouriffant avec gaité ma merveille capillaire revêche et trempée. Qui est cet homme qui me semble si familier, et qui se montre familier envers moi, son ennemie ? Sa voix est douce, elle me berce et m’apaise dans ma tourmente. Là je contemple ces terribles yeux et en harmonie les miens lui répondent. Un lien prédomine ici, le calme s’installe sur la place où bat une petite brise. Cet homme glisse ses mains dans les miennes et me repousse avec délicatesse dans l’ombre d’une ruelle, pour m’étendre contre un mur. Il hume mon odeur, et je reste comme happée par son regard, envoûtée par cette créature qui est tout comme moi, un être à part pouvant me comprendre. Ce qui le pousse irrémédiablement à se pencher à mon visage, j’ai diablement envie d’entendre son nom. Mais peut-être qu’au cœur de ce regard je le serais. La romance charnelle qui s’installe me laisse sans voix, sans défense, sans rien, je me livre totalement à cette volonté écrasante mais douceur. Mais voilà qui laisse courir au bruit du murmure son patronyme tout en venant prendre mes lèvres et me réchauffer. Seulement il est une horreur qui déforme mon visage dans un rictus d’effroi. Non que l’acte me gène, non il s’git d’autre chose. Je l’ai vue, comme une vision venue d’ailleurs par je ne sais quel miracle. Cet homme est le frère jumeau de feu ma mère, et il me prend pour elle, il l’aimait et en était fou. Devenu un démon pour l’avoir aimé, des brides de souvenirs grisâtres me déchirent le cerveau. Et je repousse violement mon oncle. Je me prends le crâne en étau et geins de ma déchirante chronique. Il était trop possessif avec elle, complètement fou et en lien fusionnel, pouvant voir se qu’elle faisait grâce à son œil du dragon. C’est dingue mais c’est comme si j’étais ma mère en cette heure, me voyant le terrasser après l’avoir rendu borgne parce qu’il avait pété son câble. Mais il est un monstre impossible à guérir, alors pourquoi l’a-t-elle épargné ? J’avoue que moi-même à sa place je ne pourrais tuer Yuki. Et je reviens dans le temps présent en pleurant. « Vous étiez tout pour Hikari ... Pourquoi avoir essayé de la tuer ?! ».

Et venant me mettre à bas en me plantant de son long sabre, me clouant au sol, où je hurlais de douleur. Il me chevaucha pour me le souffler sous le regard impitoyable de son [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien], parce qu’il ne pouvait l’avoir alors personne n’aurait du l’avoir selon lui. Et le fait que je sois née le rend complètement dingue. Ma seule solution pour me dégager et d’activer ma technique interdite qui ne nécessite fortueusement aucun sceaux. Hiketsu Jigokuno (rejet infernal), c’est alors que de mon corps aussi ardent qu’un pur brasier, ma peau se mit à rougir et la chaleur à grimper en flèche pour que l’air lui-même s’embrase. Cette technique interdite de mon cru fit émerger hors de moi-même ces flammes pour longer le sabre et sauter à la gorge de mon détracteur fada. Luis qui se retirant éclata d’un rire fastidieux et complètement déglingué. Et alors que je stoppais pour moi le brasier me consumant et me faisant geindre, je me relevais, la plaie au ventre cicatrisée et cautérisée à merveille. Seulement quelle horreur ne naquit pas à nouveau dans mes mirettes terrifiées. Mes flammes n’avaient pas la moindre emprise sur mon oncle, lui aussi maîtrisant le Ryû no Gohan (le repas du dragon). Mais j’aurais pu m’y attendre, après tout il n’est autre que le jumeaux de mon mentor, ils ont certainement eus le même maître et donc les exacts et mêmes jutsus. Et rien qu’à le regarder je suis mal, je le revois elle à sa place, sauf que je ne peux pas l’imaginer avec ces pupilles hideuses, non elle était pure alors que moi comme mon oncle sommes le maudit de la branche sacrée. Pour combattre un samouraï il est plus que nécessaire d’avoir une lame à lui opposer, pour lui résister, pour en découdre, pour l’emporter. Forteueusement pour moi, mon premier sabre, le Shiranui, ne me quitte pour ainsi dire presque jamais, et surtout pas aujourd’hui. C’est juste que je l’avais délaissé pour prendre mes marques avec ma grande lame gisant plus loin et brillant d’un reflet argenté sombre. Ironiquement cette lame doit être la jumelle de ce katana si long que brandit mon oncle. Une envergure de 2m50, des lambeaux de tissus miteux au fourreau et un air pestilentiel de malédiction. Si mère représentait la lumière comme Yuki, alors comme mon oncle je suis ce dragon fou furieux et dévastateur qui ne peux que brandir une lame maudite. Et pourtant je brandis le Shiranui qui vivre à sa sortie du fourreau, comme effrayé lui aussi par son frère couvert d’ombrage.

Enfin le combat se porte en harmonie, deux dragons qui se déchaînent en frappant de leur lame l’autre, ombre contre ombre, parent contre enfant, fou contre folle. Shin s’il est vraiment du niveau de mère alors je suis assez surprise de pouvoir arriver à suivre ses mouvement, esquive en basculant ma tête en arrière puis blocage de lame en arrière, et je lance un coup de coude qui lui casse le nez et il recule toujours en riant. Ces yeux dégoûtants de bête me toisent avec sarcasme, alors je suis tout comme elle dans leur jeunesse. Je le repousse et le rejette comme elle. Mais il en devient fou à nouveau et met plus de force dans ses assauts qui me taillades et me repoussent. Si je ne portais pas la robe de pourpre j’aurais pu être éviscérée depuis longtemps. Et enrageant je bloque sa lame, je tremble dans tout mon être, je crève de peur. Mais je dois tenir, je dois vaincre, je dois stopper ce monstre. « J’ai beau avoir été forgé en tant qu’ombre, je ne vous suivrez pas dans les ténèbres et la folie. Je serais un dragon resplendissant et vertueux comme ma mère. Allez au diable mon oncle ! » Aussi je hurle un commandement vindicatif et force pour le repousser et me livrer au déchaînement qui laisse pleuvoir une tonnes de coups cinglants et brutaux. Mais rien n’y fait, que trop douée d’une adresse légendaire qui se faufile dans mes yeux, je l’aperçois, son fantôme se glisse à sa place. Je retombe en enfance dans une mise en abîme de la situation. Moi qui jadis enrageais contre ma mère intouchable, imbattable, le parfais samouraï. Je voulais briser son orgueil, sa fierté me narguant et sa lame. Et aujourd’hui j’en crève d’envie et de peur. A l’idée d’échouer, d’être restée ce disciple sans talent ni honneur. Pourtant ma danse au sabre change du tout au tout. Les coups de lames cessent, ils étaient de toute façon inutile, je n’ai qu’à peine réussi à faire de petites éraflures à mon oncle.

Ce misérable décérébré me cloue sur place en me crachant au visage son sale regard accusateur. Et oui c’est ma faute si mère est morte, je l’ai tué, je fus ce pourquoi elle a mit un terme à ses jours. Je ne mérite aucun pardon mais je e compte pas crever comme un chien éventré sur cette place. A l’heure où l’on se livre bataille mes camarades défendent le village. Et auront-ils besoins d’aide contre ce Hokage faible et en fuite, Riku devrait pourvoir l’arrêter. Alors pour eux je n’ai pas le droit de perdre, je suis le Raikage à présent, je suis ce pilier fondamental qui soutient cette grande maison qu’est Kumo. Alors voilà, je sais que le terme de ce combat approche, il faut en finir, il s’éternise depuis trop longtemps. Aussi j’adopte calmement la pose de garde du style Kisara, celle-ci redoublée en harmonie par le pseudo calme qui s’empare de mon adversaire. « Puissiez vous apprécier cette danse au sabre mon oncle, et une fois là-haut excusez vous au près d’elle. Je l’ai vue, vous n’êtes pas si fou, j’ai pu lire votre cœur, vous l’aimez encore. Alors allez la rejoindre le cœur léger ! » Et du temps qui semblait suspendu, la dame dragon le déchire avec un subtile crissement de lame dans l’air. Tous deux semblent danser plutôt que d’essayer de se trancher. Les larmes du ciel, enfin elles tombent, le dieu du tonnerre éclate enfin en sanglot et se navre de la perte de son représentant sur terre. Des trombes d’eau s’abattent sur le village, et même si je hais la pluie, en ce jour elle m’apaise, elle peut masquer mes propres larmes que je retiens depuis le début. J’aimerai m’effondrer sur sa dépouiller et l’enserrer encore, goûter à nouveau sa chair si douce et chaude malgré le trépas. Et quand bien même le sol de la place devient glissant, notre danse meurtrière et fantastique ne doit pas se perdre. Un seul faux pas entrainerait la mort indéniable de ce malheureux. Encore quelques coups à donner, le tango est si proche de s’achever. Seulement le rideau ne doit pas finir sur la mort de la belle. Les deux bête au regard étincelants ne clignes pas des yeux et ne perdent pas leur effroyable concentration, paraissant livides mais guider par la pulsation de meurtre.

Mais on le sait tous, le héros l’emporte toujours, mais ce n’est pas un chevalier qui terrasse la bête, c’est un dragon. Et leur amour étrange et familial les conduis à se pourfendre ensemble, chacun le sabre de l’autre en travers du corps. Là sous la pluie torrentielle, l’orage grondant encore et déchirant le silence des bataille dans un crissement de foudre. Et la nuit tombe sur cette lande ravagée, les nuages noirs avalent le grand astre diurne et l’on cache aux yeux du monde cette scène de tragédie, jalousée même au dieu qui se tien près à rendre sa sentence. Les deux corps ne bougent plus, figés depuis l’instant du dernier coup achevé, le spectacle sanglant est bel est bien terminé. Se soldant par une victoire. Les deux trembles dans tous leur êtres, ils ont froids, trempés jusqu’aux os de par la faute de la pluie mais aussi par ce que la mort pourrait venir les prendre. Mais si l’on se penche sur l’issue du combat, l’on remarque indéniablement qu’elle l’emporte, de peu. Son sabre commence à rougir, non pas de sang, mais du brasier sacré qui va aller se loger dans le corps de Shin pour le consumer de l’intérieur. Mugen Kasou (la crémation infinie). Et l’homme commence à prendre feu, en soufflant qu’il est désolé et qu’il va faire pénitence aux royaumes des esprits. A cet effet je verse une larme et je me dégage de son long sabre que je vole à sa dépouille fumante qui se réduit en cendres d’un corps calciné, carbonisé, désintégré. Et se trainant jusqu’à son épée lourde gisant à terre, elle porte le Shiraniu dans le dos, et croisé avec le Reiki. Deux trésors de familles qu’elle compte sceller après tout ça. Et se brûlant sa plaie au ventre, elle gémit à sa douleur et referme la plaie en la cautérisant. La brûlure étant apaisée par la pluie. Il ne lui reste plus qu’une chose à faire à présent. Retrouver le lâche démon pour l’exterminer. Alors elle décolle, son grand hachoir dans une main et tous les muscles de sont corps sont contractés. Elle doit tenir encore un peu et s’évade vers le village où Riku le chef de l’anbu tien la ligne de défense.

Elle se précipita sur la ligne de démarcation des combat, au centre du village en ruine fumantes, là elle faisait une bonne cible, une étoile rouge, seulement il ne restait plus qu’un combat. Le Hokage fou bien acculé par des camarades. Elle bondit devant eux en abattant son épée lourde pour abattre une toiture. Dans son dos se trouvait Ayane, elle avait été assez brave pour se battre avec des ninjas d’élites et le Hokage. Elle était si fière, elle le lui rendait bien avec un si tendre sourire. Quand à l’autre, le chef de l’anbu, l’encapuchonnée masqué blanc vint à nouveau croiser le fer avec un homme trop épuiser. Avec sa maitrise du raiton il pouvait bien empêcher ce démon de se mouvoir. Juste assez pour que vole une tête qui s’envola pour rouler et dévaler la toiture. Le hachoir géant avait décapité le monstre. Et le Dragon de Kumo s’était posé sans un bruit, étouffant le bruit de ses pas avant de lâcher son arme et de s’écrouler. Le cadavre sans tête de Chikage s’effondra lui aussi. Mais c’est Ayane qui vint la retourner et la prendre dans ses bras. Elle lui teint le même discours qu’elle avait crié désespérément à son maître. Yomi devait vivre, elle devait rester parmi les vivants. Comme quoi elle était jeune et importante pour le village. Alors d’une voix faible et ouvrant à peine les yeux en larme, elle sourit. « Riku-san, Ayane-san ... Maître Mizumaru est tombé ... Il m’a élu pour lui succéder ... Je vous remercie d’avoir défendu notre village bien aimé et d’être encore en vie ... » Mais elle tomba dans l’inconscience ...

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Satojito Nara/Mizumaru

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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Ven 14 Sep - 13:32




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Flash Back/ Quelques heures plus tôt


A ce jour j'ai perdu beaucoup de mes camarades. Ils sont morts sans accomplir l'ambition d'une vie entière, se métamorphosant en un banc d'étoiles aimées. Aujourd'hui encore, l'éclat de leurs lumières continu de briller dans mon cœur. Cet éclat passager s'est changé en inquiétude, tant que la nuit sombre et étoilée existera, elle ne disparaîtra pas de mon cœur. Dans ce cas laissez moi accepter cette inquiétude amoureuse. Ce jour là marquait le début d'une nouvelle ère, la naissance d'un nouveau héros. Un jour qui verra la mort, le sang, la peine, la folie, la gloire, l'amour ... Le temps changeait ainsi que les étoiles, certaines scintillaient plus que jamais, d'autres fondaient dans l'obscurité. Mais n'oublions pas l'étoile filante, qui a tellement attendu ce jour : le jour ou elle va regagner terre, le jour de sa réincarnation. La rivière qu'on appelle la vie est connectée à un lointain passé. L'eau qui provient des flux de la terre s'écroule dans la rivière et finalement dans la mer. Les âmes qui se dirigent vers la mort se transforment en un éclat du ciel nocturne de la galaxie, elles attendent le moment ou elles pourront se transformer en étoiles filantes, et retourner à la terre. Avec cela, la rivière des âmes est capable d'unir autant le passé que l'avenir, esquissant un cycle infini ..

La lumière nous regardait des hauteurs. Il criait haut et fort comme jamais il n'avait crié, victorieux d'un monde nouveau. Sa confiance emportait chaque cœur vers l'assurance. "Durant les vingts dernières années, où la force impériale nous a-t-elle menée ? Ils bondissaient le pouvoir du sang noble, gardant le meilleur pour eux même, alors que nous sommes affamés " Sa voix tout aussi grave que douce traversait les pleines dégagées de la place Hikari, avec telle prospérité qu'on le croirait divin. Il se tenait de son raffinement non commun droit devant ses Shinobi, qui plus motivés que jamais ils l'écoutaient dans un silence oppressant en fond. "Mais merci à vous, héros du jour, leurs forces démoniaques sont parti pour de bon !" Seule sa voix et son écho colorisaient l'atmosphère silencieux. Elle s'éleva remarquablement criant justice, suivit des cris de l'armée qui s'étendait des centaines de mètres. Le cri d'une bête enragée, affamée, qui s’apprêtait à dévorer sa proie. Leurs interjections glorieuses marquaient une pause, pour écouter le roi. "Cependant, ne pensez pas que la voie d guérison est facile. tout repose sur vos capacités et votre dur travail. Notre pays et notre peuple ! Notre pays et notre peuple seront notre force ! " Désormais le village de Kumo avait le contrôle de tout le pays. Le seigneur du pays de la foudre n'était qu'un premier obstacle, vers l'ère de la lumière. Le vieillard avait commit l'erreur de s'interposer au projet Hikari, mais il a eu l'honneur de sombrer dans une tombe. Désormais, le pays de la foudre devient celui de la lumière, Hikari no Kuni. Mizumaru parlait dans le corps d'un Raikage, d'un Daimyo, d'un empereur ... " Donc notre avenir, l'avenir de notre monde, existe dans nos esprits et nos cœurs. La foudre scintille, elle brille et éclate, elle devient une lumière ! L'ennemi s'approche, pensez à vos familles, à vos amis, pensez à votre rêve, Et c'est en brillant que vous allez, crier victoire, dans quelques heures !!! " Les cris retentirent de nouveau cette fois ci d'une légère tonalité de frisson. Konoha s'approchait, et la guerre n'allait point tarder.

Ce jour là Natsumi ne voulait point le quitter, elle le retenait dans son palais tandis que les autres combattaient, comme seul argument : son mauvais pressentiment. Ses pouvoirs étaient plus qu'évidents. Elle ne se trompait pas. Mais c'est par l'effet de l'inquiétude qu'elle avait les larmes aux yeux, bien qu'elle parvenait à les retenir. Mais tout en restant froide comme toujours, l'enfant de treize ans avait l’intelligence d'un adulte, d'un génie. Souvent lui arrivait-elle de faire son accent enfantin. Ce jour là elle faisait la gamine, mais sa voix ne pouvait cacher ses émotions. Elle l'aimait malgré la différence d'âge, malgré la différence de taille, elle ne pouvait vivre sans lui. Ainsi elle pu le convaincre d'attendre sur sa prestigieuse chaise royale, son armée n'avait pas besoin de lui. Mais comme à son habitude le jeune dirigeant était plutôt confiant. Les Kumojins retenaient l'ennemi hors du village. Mais il ne s'attendait point à ce qui suivait ... Mabushi était pâle quand il se présenta devant son empereur. Le commandant de la sixième compagnie n'osait point croiser le regard de Mizu'. Il marmonnait ne semblant pas trouver les mots. "Bien que l'armée de Konoha ait lancé une attaque intense, nous avons réussi à les repousser en gardant en tête la devise impériale." Sa honte la remportait mais surtout la terreur qui n'était que trop visible sur son visage. Il était comme sous un choc. "Cependant, alors que nous n'étions plus qu'à un pas de la victoire, trois hommes sont apparus de nul part. j'ai fait de mon mieux pour m'en débarrasser .. ". " Alors que vous étiez entrain de manger ?" La voix de Natsumi était légèrement moqueuse quand elle laissait entendre cette question, elle se tenait à coté de Mizumaru, qui lui sur sa chaise impériale écoutait Mabushi avec un air neutre. "M..m ..bien sur que non ! " "En plus, les trois hommes n'ont pas fait qu'apparaître inopinément, ils vous ont attiré dans un piège !" " Pas du tout ! Nous avions acculé l'ennemi, quand l'autre armée est venu en renfort." " Hein ? Vous appelez trois hommes, une armée ! .." Natsumi s'approcha de lui avant de tourner autour tout en reprenant. " j'ai déjà décodé toute votre transmission " . Le pauvre Jônin fit une interjection tout aussi bouleversée qu'exclamative.

Godaime Raikage se leva calmement avec un léger sourire. Ses deux mains enrobées dans un gant en cuir blanc fascinant, se croisaient derrière son dos. Il fit d'un ton froid " Annoncez ceci au public :". Tout en s'approchant de la fenêtre, son regard traversa la glace pour se poser sur une vision des plus inattendues. Les forces ennemis auront battu les six compagnies de défense, Kumo brulait de tout part. "Mabushi Ryuga a offert sa vie en témoignage de pénitence, pour son echec" Le jônin explosa en larme tout en s’agenouillant, il connaissait désormais son sort, mais il ne pouvait accepter. "S'il vous plait pardonnez-moi, votre excellence!". " Vous devriez me remercier, j'ai protégé votre réputation. " Sa froideur frissonnante ne changeait pas, bien qu'il brulait intérieurement, d'envie de massacrer l'ennemi. "Pardonnez-moi Mizu'sama !" . "J'accepte et je vous remercie de votre loyauté. ". Aussitôt deux gardes s'emparèrent des mains de Mabushi en le conduisant vers la sortie de la sale, qui se referma brusquement sous le cris du misérable condamné " Non ! je ne veux pas .. MOURIIR !". Son cris cloua sur place les trois Sanin ainsi que la jeune Natsumi, bien que d’habitude ils étaient tous aussi froids que Mizumaru, ils ne pouvaient cacher les traits de panique.

Tsuboi, Takami et Ishida, c'étaient les noms des trois Sanin de Kumo, dernièrement désignés par l'empereur en raison de leur force et loyauté. On dirait qu'ils étaient bien plus proches à des amis pour Mizu' que de simples subordonnés. Takami s'avança de deux pas assez surpris " Il a dis, trois hommes, hein ? ". Le plus grand et musclé des trois sanin, Ishida, fit à son tour. "Encore un autre de ses mensonges, les Ninja de ce jour ne sont plus ce qu'ils étaient. " "qu'en pensez vous ?", repris Takami en s'adressant à Mizumaru, qui se tenait toujours devant l'énorme glace. Ce dernier souriait. "Ce sont des roses, elles écloront bientôt. Mes amis, il n'est pas temps d'en finir de cette mascarade ? Dispersez-vous, moi je me charge des trois hommes " Même la parole chaleureuse de Natsumi le priant de rester ne pu l'empêcher. Il explosa toute sa rage dans le mur d'un coup foudroyant, avant de sauter des hauteur de son palais. Son aura électrique émanait de son corps d'une couleur céleste. Elle détruisait tout son entourage à plusieurs décimètres à la ronde. Tandis que le choc de l'atterrissage creusa un trou tel qu'on dirait l'effet d'un météorite. Il traversa ses terres en direction des Chakra les plus meurtriers, sa vision sensorielle traversait le solide, liquide et gazeux. Elle traversait arbres et rivière, terre et chaque corps humain se trouvant à Kumo. On ne pouvait le voir, mais que son éclat de lumière sur chaque toit, quand il faisait un pas. Mais on dirait qu'il volait, à la vitesse de la lumière. Sa cape trainait derrière lui sans pour autant avoir une allure d'une star télé. Il était en colère, fou de rage, pire .. Il ne se maîtrisait plus. Hikari illuminait chaque obscurité qui osait le retenir, il tuait les ennemis comme des moustiques, sans pour autant cesser son élan divin. Les obstacle Konohajins ne comprenaient pas grand chose, à part un bout de lumière les traversant. Rien ne l'arrêta jusqu'à ce qu'il se retrouva devant les trois hommes en question ...
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Iyori Asahi Tsubaki
Tenryuu ~ Dragon Céleste
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MessageSujet: Re: Light never die ! [terminé]   Dim 23 Sep - 11:32

Tu te dois de revêtir cette peau mon enfant.


Il est une âme qui s’extirpe des songes, comme renaissant d’une exténuation titanesque elle émerge peu à peu d’un brouillard aveuglant. Trop de blanc à son goût, d’après la couche qui la borde et ces quatre murs presque nus, elle se sait à l’hôpital. Elle se sent pâteuse, un peu faible et un mal de ventre la ronge, elle est affamée. Dans cette cage aveuglante où le silence l’étrangle, elle reporte son regard vagabond et livide vers les hauteurs de ce mur lui faisant face à quelque mètre. Là se trouve l’objet de nervosité, un cadrant d’horloge qui brise rapidement le silence de l’éveil. Troublant sa sérénité par le juste retour aux choses, à cette réalité moribonde qu’elle croit désormais cauchemar. Mais c’est sans compter sur une intrusion profondément détestable, se faisant les grands pontes de son malheur s’insurgent dans cette minuscule pièce et elle se sent encore plus étouffer. Alors la dame dragon déporte son regard pour ne plus les voir, vers la fenêtre au store à peine relevé, les rayons du soleil l’aveuglant. Elle se navre de devoir reporter son regard sur une vision exécrable. Ainsi elle reste allongée dans son cocon de plume et la tête dans le cousin, elle fait glisser ses iris reptiliens, apparus sous l’effet d’irritation, vers le plafond. Elle demeure silence, les yeux à demi-clôt, essayant de réfréner ce grondement bestial qui voudrait se déchaîner. Là un premier vieillard lui adresse la parole, les deux autres baissant la tête, navrée, dégoûtés par la perte du Godaime Raikage. A cette annonce elle relève violement son buste, jetant ainsi la couverture chaude. Découvrant que comme dans son cauchemar, enfin ce qu’elle prend pour une fable, qu’elle est parée de la robe cramoisie.

Elle tremble et serre le dessus de lit entre ces griffes érodées, dévoilant devant ces gens son état de grande faiblesse psychologique. Le deuxième conseillé, une vieille dame sage mais douée d’une rustre éducation sévère lui souffle la persuasion de ces mots. Presque implorée alors qu’elle le refuse encore, Yomi doit s’y résigner, accepter ce devoir trop lourd, au moins pour rendre grâce à sa mémoire. Elle les cloue sur place sous le regard effroyable de la bête souveraine et quitte sa couche pour marcher avec faiblesse. « Je viendrais au balcon de la place Hikari dans une heure, je vous laisse le soin d’appeler le peuple. » Et elle s’éclipse à la vue de ce conseil qui après tant d’années l’a forgé en mal pour aujourd’hui répondre à leur supplique forcée encore une fois. Elle le sait et enrage de ne pouvoir être libre, à quoi servent ses ailes enchaînées ?! La dame dragon revêtue de sa peau de bête (sa robe donne cette impression), s’évade jusqu’au palais du Raikage, furtivement malgré son léger état de convalescence. Elle gagne la suite royale de feu son maître et aimé pour aller se dévêtir. Ne portant jamais grand-chose de toute façon. Elle dépose cette sublime robe sentant la puanteur de sa transpiration, sur le canapé dans le salon. Et elle hâte ses pas vers la salle de bain pour prendre une douche, glacée, la laissant grogner et taper contre le mur ruisselant de fraicheur. Mais ce n’est point ce liquide qui l’exècre, non c’est bien sur la compréhension de cette dure réalité. Pourquoi aujourd’hui alors qu’elle se déclame il doit s’éteindre ? C’est injuste, c’est vraiment cruel que de lui arracher tous ces êtres qu’elle chérie. Et le temps s’écoule à une vitesse faramineuse.

L’eau ne s’écoule plus, la source est tarie, source du lac de larmes bien sur. Là voilà allongé telle une déesse nue sur ce canapé, seulement au parfum horripilant de sa transpiration, sa robe étant toujours là, trop précieuse pour être malmenée, elle réveille ses yeux de dragon. Perdant son regard dans le plafond doré. Au dehors la foule se rassemble, une véritable marrée blanche prête à la noyer au moindre faux pas, car elle doit gagner la confiance de ces camarades et sujets de l’Empire. Elle se sait attendue à l’entente de la clameur vociférente, alors elle se lève, bien sèche, bien fraiche de ce nouveau corps reposé. « Il est temps de la revêtir, cette armure. Hélas, enfin, pardon ... » Des paroles toujours plus mystérieuses, s’adressant à ce fantôme devenu étoile. Elle se déporte toute sereine vers la grande armoire du salon et l’ouvre. Là elle découvre à nouveau la penderie de costumes du Roi. Mais aussi une armure blanche qui lui est destinée, seulement elle avait dit qu’elle ne la porterait pas avant de le devoir pour l’Empire. Et s’en saisissant, elle l’enfile avec nonchalance. L’armure Sainte Hikari, symbole de l’Empire qu’elle doit guider vers ce grand dessin utopique (voir image 2 de la signature). Parfaite, saillante et légère, pas vraiment une armure mais donnant bien cette allure chevaleresque et sainte.

Mais voilà que des vibrations distinctes se profilent vers l’horizon, mélange de métaux légers et vigueur de marche impériale. La dame dragon s’encre profondément dans la peau de représentante d’Hikari, sa mue elle git puante sur le canapé de velours noir dans son dos. Elle s’engouffre dans la lumière et pose pied sur la terrasse du balcon qui sert aux discours du monarque de la Cité Blanche. La fureur bestiale qui se logeait dans ces yeux elle l’eut chassé, ce regard nouveau qui balaye la place et ces mille visages est neutre, emplit d’une fierté d’élite, sa carrure parait vraiment impressionnante. Tel un ange elle se voit baignée d’un halo de lumière blanche, comme si le fardeau de l’Empire devenait un manteau et une force. Prenant dès lors une prestance folle et un charisme certain, ces doigts de fée qui se glissent sur le métal et empoignent la rambarde d’une main douce et non de fer, ne sont pas ceux du dragon. Elle se tient bien droite, aucun tremblement, aucune honte à passer de l’ombre à la lumière. Elle est décidée et dois réussir à convaincre cette assemblée qui chuchote là en bas. Elle doit les rassurer, gagner leur confiance et rendre légitime cette passation de pouvoir. « En ce jour mes frères, notre cité est dévastée, notre Roi est trépassé et le chaos et l’incertitude nous happes. Aussi je vous demande de garder la foi à notre étoile. Light never die. Ce furent ces dernières paroles, Mizumaru-sama n’a pas abandonné et nous non plus. Laissez-moi être ce guide en son nom, en votre nom, pour Hikari et tout ce que nous aimons, marchons mains dans la main. Je suis Yomi Kisara votre nouveau Raikage, ou plutôt devrais-je dire l’Impératrice Blanche de notre Glorieux Empire Hikari qui a marqué aujourd’hui le début de sa radiance éternelle ! »

Et maintenant, que va-t’il se passer ? La foule fut diablement saisie par cette harangue proférée avec une cordiale force. Aussi lui rendant grâce en l’acclamant, sa loyauté est prouvée et acceptée par le peuple. Là symboliquement un conseillé vient lui poser la coiffe de kage sur la tête, tandis que les deux autre se montrent également au balcon. Et pour clore ce chapitre épique et bouleversant, elle affiche un grand sourire et propulse un doigt vers les cieux, son bras tendu indique le chemin céleste qui les protègent. « Regardez toujours les cieux, car l’espoir n’est pas à terre ! »


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