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 Le mirage des origines !

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MessageSujet: Le mirage des origines !   Mer 1 Aoû - 10:46

Pourquoi revenir sur cette terre ? Elle n'a plus rien n'a y faire à part peut-être ... Ce pays ne lui plait plus, et lui a t'il jamais plut ?! Et même si depuis un bon moment elle s'en est écartée, pour ne pas dire enfuite, la démone demeure toujours sur les eaux territoriales du pays de l'eau. Mais elle se dit que si proche de la frontière avec le pays du feu, personne ne la soupsonnerait ici. En tout cas Samui a élu momentanément domicile sur cette petite ile, appelée Nami no Kuni. Une charmante petite terre d'où s'étend une légende, elle s'est presque arraché un fou rire en l'apprenant de la bouche d'un de ces bouseux de villageois. Le terrible démon de la brume Zabuza Momochi aurait trouvé la mort ici-même. Elle a même essayé de s'imaginer la scène, mais elle ne pouvait imaginer une bande de genin terrasser un des épésistes de Kiri. Elle se dit que c'était tout bonnement impensable et qu'un ninja bien puissant avait du le mettre à bas. Et elle alla même se recueillir sur la tombe de ce dernier, découvrant avec petite stupeur qu'il avait un compagnon avec lui. Peut-être sa compagne se dit-elle, mais elle dut rejeter cette hypothèse grotesque. Car un démon ne aimer une autre personne que lui-même, et pourtant Samui porte une affection unique à la chair de sa chair. Peut-être justement parce que ce futur fléau est une partie d'elle, arrachée, cachée ...

Mais elle conscent à rendre un dernier hommage à ce jadis confrère; là elle se baisse à genoux fléchits dans son beau kimono blanc, couleur nacre cendrée. Elle remonte sa manche gauche pour laisser découvrir des bandes enduitent autour de son poignet, elle y passe légèrement deux doigts laissant exalter du chakra pour invoquer depuis la note d'incantation d'objet sous les bandes, Nuibari. Là elle se relève toute gracieuse, et elle dresse fièrement sa lame éffilée et éclatante vers les cieux. Sur le fil des seconde elle ferme les yeux, éblouis au soleil. Elle attend comme une réponse, mais on le sait bien, les morts sont dans le repos de l'âme, ils ne viennent plus hanter les vivants et leur raconter des histoires. Un pointe de déception en découle, et elle rabat l'épée sacrée en se retournant vivement pour la jeter dans son dos. Là un pauvre manant l'épiait depuis quelques secondes. Ainsi elle le gagna, dans une démarche souple, lente et alambique, inspirant tant de grâce que de terreur. Le corps de l'homme s'est encastré dans le tronc d'un arbre qui s'est légèrement félé avec la longue lame empaleuse. Là ruisselle la bonne coulure vermeille qui s'égoutte peu à peu. L'homme tétaniser par ce si beau regard emprunt d'une présence diabolique et terrifiante, il ne peut s'esquiver à son châtiment. « Les gueux de cette bourgade n’ont-ils jamais apprit la prudence et le respect ? Songez-y dans l’outre-monde misérable sot. »

Enfin la démone porte loin le suplice, elle saisit le manche de son épée pour la triturer dans les entrailles de l'homme qui se meure déjà. Alors elle soupire et retire la lame pour laisser choir le cadavre qui s'éffondre à terre. Mais une pointe de crauté l'envahit et lui commande l'immondice victoire, alors avant que la tête du malheureux ne touche terre, elle lui abat la frénésie barbare du démon. Et violement elle lui tranche la tête qui va rouler plus bas dans le petit bosquet. Elle non souillé, se ravit un petit sourire, délectation de la prédation accomplit et de la justice macabre rendue. Car la pente côté forêt s'élève jusqu'au mémorial de l'ombrage, un petit bout de terre nue où poussent quelques fleurs séduisantes que l'on retrouve en contre-bas, au flanc de la falaise où s'éclatent les vagues de la mer houleuse. C'est ce petit spectacle qu'elle admire à présent, la Nature merveilleuse la rendant presque absente, fantomatique dans ce décor de brume. La dame blanche révoque donc Nuibari à son poignet gauche et elle passe un petit coup de chiffon pour dépoussiérer ces stèles, avec un petit sourire, comme une enfant ferait une tâche. Puis elle s'évade de la place, bondissant haut dans les airs, elle se laise porter par la brise telle une plume pour poser pied sur le dur de ce pont de légende. Pour une fois ce n'est pas du tout rustique, c'est même au coeur de la modernité, il est si dur qu'elle n'est pas sure de pouvoir le réduire à néant aisément. Ce qui l'amuse, petite lueur de braise qui reluit un instant dans ces groseilles fondantes. Alors voilà elle porte la balade sur cet édifice répugnant et outrageant, elle laisse évader de sa belle bouche cette comptine étrange, autrefois donnée en rêve par la bouche d'une autre. Un simple murmure arraché en secret au vent et à la brume pour lui ôter cet ennuit si mortifiant en ce pays. « Allez viens c’est bientôt la fin, de ce monde qui n’entend rien ... »


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Byakuroku

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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Jeu 2 Aoû - 10:47

Les pieds ballants. Elle était juste assise et elle aurai pu passer pour une jeune femme des plus normale, pensive et sensible. L’ombre d’un arbre cachait les trainées rouges qu’elle portait sur ses vêtements. Du sang. Ce n’était pas le sien. Mais pour l’heure, elle était calme. De la ou elle était perchée, elle pouvait admirer le petit mémorial qui voyait reposer un homme qui autre fois avait été un véritable pilier pour elle. Un homme qu’elle avait aimer et admiré. Alors elle repensait, elle repensait a lui, a leur rencontre et a tout ce qu’elle avait fait a ses côtés. Le fait qu’elle vivait encore malgré qu’il ai été des plus talentueux …elle ne savait plus très bien si elle s’en félicitait ou bien si ça la dégoutait. Elle avait été tellement attachée à lui ! Elle l’avait tant …elle l’avait adoré. Adoré et non pas aimé comme une femme aime un homme, mais comme on adore une idole dans un temple, adoré comme on adore un dieu, adoré comme un amant…tellement qu’elle aurai été capable de le tuer. Elle en aurai été capable tant la douleur qui lacérait son âme a ce moment était effroyable. Ils était tellement semblable dans bien des domaines et elle nourrissait pour lui une passion si violente qu’elle aurai pu causer sa perte. Et il était mort. Il était mort avant même qu’elle ne puisse se débarrasser de la douleur qu’il représentait à ses yeux et Byakuroku avait pris la décision de continuer de l’aimer. Par ce que l’avantage quand on aime un mort, c’est que personne ne peu s’en prendre à lui.

Sa main gauche caressa le plat de la lame affutée de kubikiribocho. Ses prunelles incarnat, se liquéfièrent pour devenir une mer de tristesse et de douleur. Il était parti et tout ce qu’il lui restait de son vivant était cette épée avec laquelle elle tuait en masse. Elle était une épéiste de la brume désormais. L’héritière de cet homme qu’elle avait aimé. Un grondement féroce monta dans sa gorge et elle se traita elle-même d’imbécile. elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait ici, mais elle avait besoin de se rendre ici de temps et autre. C’était de la qu’elle venait. Elle était issue de cette terre et elle la portait en elle malgré tout le mépris qu’elle avait pour ses dirigeant. Elle avait haïs Yagura mais elle méprisait encore plus la Terumi. Elle ne comprenait pas qu’on ai peu mettre fin a ce qu’elle avait vécu. Ça changeait complètement la donne. Elle détestait Kiri et ses habitants. Un rire d’enfant lui échappa. Son regard rouge fendit l’horizon et s’arrêta sur un étrange spectacle.

Elle fut dans un premier temps fasciné par le cérémonial d’une jeune fille venue rendre hommage au démon de Kiri, elle la regarda avec attention. Ce visage, ce regard, cette manière d’agir et l’odeur de la mort mêlée à la folie…

Le sang coula sur la tombe de Zabuza. Un vent de rage la gagna. Sa tombe ne devait absolument pas être souillée. Il devait reposer en paix. Par ce que sinon plus rien n’aurai de sens. Elle ne voulais pas. Elle ne permettait pas qu’on vienne perpétrer de meurtre dans ce petit sanctuaire de paix. Le seul ou elle trouvait un semblant de calme. Pas alors que Zabuza avait fait amande. Pas alors qu’il avait enfin trouver quelqu’un a protéger. Pas alors qu’il avait trouver quelqu’un pour lequel mourir. Elle se redressa. Son regard profondément méchant caressa le visage de cette inconnue. Lorsque la rose s’éloigna, silencieuse comme une ombre la démone la suivis. Elle lui laissa le temps de s’arrêter. Son cerveau lui envoya un réminiscence pour le moins chaotique, un évènement qui avait eu lieux plus de dix ans au par avant.

F L A S H < Le soir avait frapper le village de kiri avec une force effroyable. Les rues suintaient de sang et la lune même de cette nuit la semblait rayonner de pourpre. Et on entendait les rires, les rires infâmes d’une des plus grande ninja que le monde ai porté. Elle entrait dans les maisons embrasait les quartier, éventrait les passant, tuaient les innocents. Elle massacrer homme, femme et enfant sans la moindre vergogne. Le vent frappait son visage couvert de sang. Et son regard c’était posé sur une enfant. Son regard l’avait intriguée.

« L’odeur de sang et de mort qui émane de vous m’est familière, non pas par ce stupide lien du sang, mais juste que vous êtes un démon vous aussi n’est-ce pas ?! Nous sommes pareilles, à la différence que je ne vous pense pas plus monstrueuse que moi. Hyôton - Fûsetsu no Kiai (Hurlement du blizzard) ! » 

D’ un geste de main elle avait retourner la technique de l’enfante et l’avait fracassée contre le mur plus loin, l’avait saisie à la gorge et soulevée comme une poupée de son. Un rire avait échappé a la jeune femme qu’elle était alors.et elle avait soufflé a la fillette.


  << Un démon ? Moi ? T'es marrante petite ...>> elle l’avait secouer comme un arbre, riant comme un pauvre diable en proie a une crise de folie.<< Plus monstrueuse hein, ... ? Tu me fais rire gamine mais tu n'es pas encore à vingt ans de me battre sur mon propre terrain ! Tu as des progrès à faire en Hyouton, si tu veux un jour avoir une chance de m'avoir à ce jeu la ! Je suis Byakuroku, retiens ce nom, retiens le ! Un jour qui sais tu voudras peut-être me montrer ce que tu sais ...>> et elle avait abandonner la gamine pour s’enfuir dans la nuit sombre de ce dimanche il y a dix ans. >
F I N F LA S H
Elle bondit face a la femme. Incarnat contre Rubicon. Elle se léchat les lèvres.
-- Tu es la fille Nolan, n’Est-ce pas ?…tu as bien grandi Samui…
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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Dim 5 Aoû - 11:46

La balade prit fin subitement, la chansonette également. Mais qui voilà donc, c'est amusant. Une bien vieille connaissance. La silhouette et le visage profondément gravés dans l'esprit de la démone. Elle ne l'avait jamais oublié ce terrible visage emprunt de carnage, son souvenir était resté intact après tant d'années. Toujours aussi limpide, elle pourrait calquer son exactitude fantomatique à la créature qui lui fit face. Byakuroku, celle infernale présence qui la poussé depuis cette fameuse nuit à se pousser encore et toujours plus loin au danger pour retrouver cet état de transe démoniaque, cette excitation ultime seulement éveillée une fois. Cette saveur qu'elle a chérie un temps pour vouloir depuis toujours la sentir palpiter dans ses veines et se livrer corps et âme à cet étalage de destruction ... Et c'est d'un réflexe purement primaire qu'elle se dégage de la zone de danger. Une bête sait à l'avance le danger qu'elle encour, alors Samui s'exécute pour se déporter frêlement mais vivement en arrière d'un petit bond. Laissant une marge de quelques trois mètres entre elles. Et même si elle n'a pas la prétention de l'affronter, elle se tien sur un nuage de garde, l'atmosphère pourrait même en frissoner. Son air se déforme, ses pupille reluisent d'un petit éclat subtilement enivrant d'un parfum de mort. Elle dessine un léger sourire d'angélique à l'effet de ses retrouvailles pour les moins innopinées.

Et voilà qu'elle relève sa manche droite, trop longue, le tissus rafiné trainant sur sa main voilée intégralement. Elle se la porte devant la bouche et dessine un nouvel arrivage, regard sournois de serpent. Car elle l'a vue, dans le dos de la dame demeure un vénérable faiseur de mort. « Mais qui voilà, ne serait-ce pas ton ami Kubiribocho ... ma belle Nuibari ? » Sur cette terminaison glacée qui glisse sur le bruissement de feuille en un murmure, Samui révele son poignet gauche où se trouve le talissement d'invocation. Elle rabat sa main droite qu'elle dévoile à peine pour se caresser le poignet et faire apparaitre la superbe lame éffilée qu'elle empoigne. De la griffe gauche du diable, la tête vers le bas et le filin d'acier enroulée à son bras. Et en signe de non agression, avec aucunes intentions malveillantes, et elle s'en étonne, la dague se pointe vers le sol en dur. Juste pour réunir les soeurs d'acier, peut-être que leur âmes diaboliques entreront en raisonnance. L'éclat d'argent impécable étincelle au coeur de la brume et elle aimerait à son tour pouvoir admirer la fantastique lame si puissante. « Lorsque tu l'as touché pour la première fois, a t'elle vibré ? Et même avant que tu ne la touche, a tu entendu son appel furieux , Je dis ça parce que le dernier porteur était un misérable et Nuibari devait être dégoûtée d'être brandit par un minable. »

Tout en laissant découler sa folle verbe qui lui aurait valut la sentence sans retour, à Kiri ; le corps gracieux voltige dans la légère brise devenue vent glacial, ceci dut à cette bonne manipulatrice du Hyôton. Cepenfant elle ne refroidit l'atmosphère que peu, n'ayant pas envie que des misérables gueux débarquent pour voir une tombée de neige. Ainsi elle se laisse flotter à peine du sol avec le vent qu'elle a su apprivoisé. Et elle gagne une place, un muret sur le flanc du pont qui peut servir de banc, pour poser son postérieur sans froisser son délicat kimono blanc couleur cendres pures. Là elle reste le regard rivé sur cette autre démone. Etrangement toute la fureur et l'excitation qu'elle avait amassé pour ce jour s'estompent. Elle comprend alors que son désir qui éclot enfin depuis ce putréfiant germe nourrit de haine pendant dix longue années ... Samui ne veux pas tuer Byakuroku, la combattre pour lui prouver son niveau actuel assurément, mais pas la tuer. Et de ce qu'elle ne saurait expliquer encore, elle laisse découler une pensée énigmatique. Au coeur d'une mélodie de charme, de sa voix de sirène, cristaline et pure. « Kiri a bien changé après cette nuit là. La gloire des épésistes s'est ternie et la brume sanglante n'est plus ... C'est bien que tu ai pu récupérer Kubikiribocho, nous sommes des possesseurs dignes ... »


Dernière édition par Samui Nolan le Dim 16 Sep - 11:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Dim 5 Aoû - 20:49

L'espace de quelques secondes. C'était tout, en l'espace de quelques secondes Byakuroku la grande et la majestueuse Démone de Kiri avait sonder sa locutrice et pus jauger de part son nouveau magnétisme de sa toute nouvelle puissance. Samui Nolan n'était plus l'impétueuse fillette qu'elle avait rencontré mais une jeune femme à la puissance monstre, sinon égale a sa propre force. un vent glacial s’instaura entre les deux femmes. Des retrouvailles de démon, une vielle rengaine qui reviens à la charge. Mais elle avait changé en plus de dix ans. Elle n’était plus la jeune femme enragée qui avait quitté le village lors de cette inoubliable nuit, ce dimanche coloré de rouge et teinté de cris d’innocents. Elle n’était plus cette adolescente mais bel et bien une femme. Ces dix années de désertion l’avaient forgé dans du diamant. Elle était moins compulsive et bien plus cruelle qu’elle avait pus l’être. Endurcie par le temps mais aussi marquée. Elle était superbe , une femme délicieuse mais elle puait le danger et la mort a des kilomètres a la ronde. Son port quasi royal imposait pourtant une mesure de plus a la renommée dont elle jouissait. Son regard ombrageux caressa les courbes de la jeune Nolan. Elles avaient tellement changé l’une comme l’autre et pourtant elle étaient là face à face. Une décennie après et dans le bon méfiant que fit l’enfant elle compris que dans son esprit à elle non plus, dix ans n’avaient pas suffit a effacer les image de cette nuit lorsque la fille de Tsukuhane lui avait par bonté donné une leçon de vie, s’imposant comme maitresse du Hyoton et comme dangereuse criminelle qui n’avait pas le moindre scrupule a tuer un enfant ou même une femme enceinte. Avide de pouvoir, de sang et de liberté.

Pour montrer de manière raffinée qu’elle avait monté en puissance l’ancienne fillette aux éventails fit lever un vent suffisant pour la soulever et la maintenir en l’air. Et elle ne fut même pas étonnée si elle l’avait laissée en vie c’était pour cette raison précise: le talent et l’audace. Sinon elle l’aurai problèmes tué. Mais Samui avait été la première a ne pas trembler de peur et ,de plus, elle avait montré une faculté incroyable pour l’époque : elle manipulait le Hyouton et rien que pour cela Byakuroku avait gardé son nom et son visage dans un coin de son cerveau. Et désormais elle tentait de percer le mystère de sa venue en ce lieu. Sa terre de paix. Elle regarda la rose invoquer à son poignet Nuibari. Elle connaissait Nuibari. Elle la connaissait et elle connaissait son porteur. Aussi, pareil à un râle, un supplication dirigée vers un passé trop vite effondré , il lui échappa l’air mélancolique.
- Kushimaru…. elle ne réprima pas le hurlement violent qui monta dans sa gorge. Elle était furieuse ! Furieuse. Elle savait qu’il était mort a son tour mais elle n’avait jamais pus le constaté de sa propre personne et le fait que cette épée soit loin de lui était la preuve la plus tangible de cette vérité fracassante. Kushimatsu était bel et bien mort. Comme Zabuza. Comme les autres. Ne restait que Kisame de tout ceux qu’elle avait admirés. Il ne reviendrait pas.

Encore un.

Elle se focalisa sur les paroles de sa Némésis. Sur ce qu’elle avait ressenti en trouvant Nuibari. Elle l’avait arraché a un moins que rien. La déesse de diamant se plongeât dans ce qui restait de la rage quelle avait ressenti lorsqu’elle avait perçu la profanation de la tombe de celui qui fut son amant et encore ce qui l’avait étreint lorsqu’elle avait posé la vue sur les responsable. L’odeur du sang , de la chair putréfiée et de l’urine. Les porcs. Elle s’était demandé très profondément comment des bêtes pareilles avaient pus s’imaginer une seule seconde digne de poser ne serais-ce que le regard sur la tombe de la légende endormie et par quelle folie absurde ils avaient pus avoir l’idée d’en violer la sépulture pour récupérer l’arme du monstre de kiri. Comment eux petits imbéciles pédants avaient-ils pus ? Elle avait eu a l’esprit tout un tats de manières différente de les faire agoniser, mais sous le coup de la colère elle avait perdu les pédales. Perdu le contrôle de son être. Il y avait elle, Zabuza et…Kubikibocho. Kubikiribocho qui était souillée… profondément…
- Je n’ai jamais été aussi humiliée de ma vie que lorsque j’ai vu qui donc avait posé la main sur Kubikiribocho…je n’ai jamais été aussi furieuse que ce jour…jamais…. D’un geste ample et gracieux, assuré elle sortis la belle de son fourreau et la brandit brutalement devant elle pour la faire entrer en raisonance avec l’ame de sa compagne. Nuibari et Kubikiribocho. Aussi semblables et différentes a la fois que les deux femmes qui les brandissaient. Elle écouta encore la femme-enfant lui parler de Kiri. La gloire de ses compagnons gravement souillée. La fin de Yagura la restauration d’un système plus laxiste. La liberté et l’intégrité individuelle. Byakuroku fit basculer sa tête en arrière balançant ses cheveux dans son dos, le visage vers le ciel elle éclata d’un rire parfaitement mauvais. Terrible et lorsqu’elle se redressa se fut pour cracher au sol. Elle adressa un regard emplis de folie a sa compagne.
- Je les exècre, je les méprise à un tel point…ces prétentieux arrogants…ils salissent la mémoire des miens et rêvent de paix désormais ? Et se sont ces vermisseaux qui ont la prétention de m’attraper un jour ?laisse moi vomir ! sa voix grave avait pris des accent de malédiction. Elle offris cependant a l’autre épéiste un sourire qui n’avait rien de trompeur. Un air parfaitement entendu. Elle usa avec agilité du vent quelle maitrisait a la perfection pour se mettre sur une branche a la hauteur de la Nolan mais s’y teins debout. Ses doigts coururent sur le plat de la lame de son imposante épée.
- Je savais que je t’avait bien choisis cette nuit là. Tu ne fait que confirmer ce pourquoi je t’ai laissée la vie sauve. Tu me ressembles, petite…et c’est une qualité dans ce monde de prétentieux et de vains utopiste. Ces gens qui ont oublié a quoi servait la force. L’homme est un animal.
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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Mer 8 Aoû - 12:09

Un sourire déclamé d’une démone pour une autre, remarquable se dit-elle, stupéfiant également. L’idée que Byakuroku l’illustre grand ponte de la mort et de la folie qui sévit avant elle puisse aujourd‘hui s’adoucir, pour elle, lui fit une impression étrange. Et sa tension intérieure chuta, elle avait toujours eut cette impression de danger, après tout, ces deux là étant de la même trempe, elles auraient très bien put se sauter à la gorge pour se déchiqueter l’une l’autre. Alors voilà, même son ainée ne lui veut pas le moindre mal. Cette seule information l’enjoue à la bonne nostalgie. Samui lui adresse une contemplation avec une petite lueur idolâtre, sans le savoir. Elle s’imagine l’image de la bonne mère à sa façon. C’est comme si il y a 10 ans, Byakuroku l’avait rejeté durement pour que Samui s’endurcisse pour survivre. C’est ça, la mère diabolique aurait prononcé son éducation dans la cruauté et Samui aurait suivit à l’exactitude cette volonté. Enfin la dame blanche l’interprète ainsi, ceci l’amuse et donne véritablement un sens à ce passé truculent. « Pourquoi la fatalité va-t-elle toujours à la mère ?! Les pères sont les monstres mais les mères pleurent leurs enfants disparus. Comment était ta mère Bya-san ? » La belle ironie dans cette nostalgie c’est qu’elle s’attendait à recevoir un cracha pour en rire, et justement elle rit sans attendre, un petit rire enfantin. « Le père est un incapable, mais il est en vie, au moins pour veiller sur la petite. Un fléau en devenir c’est odieusement stratégique je trouve, tu ne crois pas ? »

Là la frêle impératrice qui s’éveille une lueur de folie se relève et effectue une traversée vers l’autre versant du pont, elle admire le panorama, la Nature elle est innocente et juste. Elle évade sa pensée un instant, n’entendant que le son de la voix de l’ange noir dans son dos et le calme de la brise. L’atmosphère se refroidit encore, elle préfère la fraicheur des steppes glacées de Yuki à ce climat côtier. S’en serait presque éprouvant mais elle se met à danser en laissant glisser de ces longues manches son set d’éventails d’acier blanc. Elle déambule en désharmonie, des mouvements gracieux et joviaux mais sans vrai signification, juste qu’elle aura eut envie de donner le juste cérémonial à la vue édilique. Une danse presque transe qui montre une douceur étrange, celle d’une enfant aux milles délices et qui enfouit le démon aux plus profondes abîmes. Elle se demande si le spectacle divertit et plait à sa compagne, elle s’y amuse et souffle au détour d’une rotation sensuelle qui ne manque d’aucune majesté. « Si je te dis tout ça c’est que l’affaire est on ne peut plus hilarante. J’ai capturé le cœur d’un homme, pour qu’il enfante une abomination de notre calibre, ce fléau je dois le retrouver. Mais toi l’accepteras-tu ?» Là le spectre du rêve apparut pour s’adonner à une mimique maternelle si apaisante que Samui s’accorda sur un rythme, enfin, celui de la petite rose.

Bien sur ce n’est qu’une hallucination, un doux fantasme adonné au vœu hérétique. Mais on devrait jamais séparer un enfant de sa mère, aujourd’hui elle reconnait cette faiblesse de chair qui est sienne. Elle n’en démentit pas et en rit même, ceci lui donnant un nouveau but, celui d’engrosser la torpeur indicible la plus primaire en ce monde, et à travers la vision de sa doublure infantile. « Akumu c’est assez poétique et infâme, un germe de cauchemar qui va infester toutes ces vermines pour m’aider à les éradiquer. J’ai absolument tout prévu ma chère … » Là elle acheva son numéro en dénotant le succès de son spectre qui disparut dans un éclat de rire si doux et rêveur. Samui range à cet effet ses couperets gracieux dans ses longues manches et elle lève le nez vers son ainée. Comme attendant une alléchante proposition que cette rose ne saurait dénigrer. Mais quel dédain la pique cette beauté immortelle et souillée qui prend plaisir à lui sourire malingrement. Quels projets diaboliques germent encore et toujours dans cet esprit étriqué et éprit de carnage ?


Dernière édition par Samui Nolan le Dim 16 Sep - 11:53, édité 1 fois
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Byakuroku

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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Ven 10 Aoû - 14:17

La nature profonde des deux présente aurai voulut que toute la vallée soit mise à feu et à sang et d'une certaine manière, cette idée démangeait fortement le fond du cœur de Byakuroku. Et elle se serai laissée aller à ses envies macabres mais ô combien réconfortante si elle n'avait pas été fascinée par la personne que lui offrait ce vis-à-vis. En sondant la sa cadette elle se demanda un instant si elle n'était pas en partie responsable de tant de folie et de rage. Byakuroku n'avait jamais eu la même vision de la maternité que le reste du monde et pas la moindre attirance pour cette dernière. Les cris des marmots l'agaçaient d'une manière on ne peu plus sauvage et elle n'avait pas le moindre scrupule à tuer des nourrissons. Qu'importe. Si ça pouvait passer le temps, si ça pouvait délier la langue des parents. Et c'était d'ailleurs souvent le cas. Elle ne comprenait pas d'où venait cet attachement suicidaire de la plus part des mortel pour leur descendance.
- La mère...ça peu paraître étrange , mais ma mère est probablement la personne pour laquelle j'ai le plus de respect. Et ce depuis que j'ai compris. En dépit de ce qu'elle éprouve pour moi. J'ai compris il y as plus de vingt ans que cette femme n'hésiterai pas une seconde à me tuer si elle jugeait que c'était nécessaire a la poursuite de son propre chemin.

Et en effet, assassiner froidement sa propre fille faisait parti des habilitations de la grande Tsukuhane. Elle non plus ne connaissait pas la pitié et si elle aimait profondément sa fille, et même si elle était particulièrement fière de ce qu'elle était, si Byakuroku devenait un problème pour elle, alors elle la tuerai sans le moindre remords. C'était pour cette raison que la démone aimait sa mère. Par ce que c'était d'elle qu'elle tenait ce qui coulait dans ses veines. Tsukuhane était une femme profondément dangereuse qui avait la capacité d'endormir la méfiance de n'importe qui. Même son propre époux ne se doutait probablement pas de ce qu'elle était capable de faire. Byakuroku elle-même ne pouvait pas se targuer de savoir vraiment ce dont la sage de la famille était capable. Dans le fond elle se demandai même si sa mère n'avait pas un quelconque lien avec le grabuge qui avait animé Kiri lors du coup d'état avorté. Elle avait sans doutes participé elle aussi et probablement pas en temps que membre du parti pour Yagura et sûrement pas dans le camps Terumi, mais elle aurai bien été le genre de femme capable de profiter de la situation pour s'emparer du pouvoir. Cependant bien trop discrète et intelligente dans ses manigances pour qu'on ai jamais eu le moindre doute. « Fait ce que tu veux ma fille, que ça soit ou non approuvé par la loi. Fait le mais arrange toi seulement pour que personne n'ai jamais de preuve que tu ai été impliquée. » lui avait-elle même confier un jour. Et la démone avait toujours obéis à cette maxime.

Elle écouta silencieusement ensuite sa jeune compagne lui parler des déboires diverses et variées qui l'avaient poussée a donner le jour a un rejeton au nom d'un cauchemar laissé en charge a son père cependant. Byakuroku n'avait pas bronché une seule fois mais une lueur cruelle s'était allumée au fond de ses yeux tellement qu'elle envisagea un moment de se servir de l'information pour causer du tord à sa moitié. Par ce qu'elle était la la vérité, elle avait tenté de forger en Samui un double de sa personne en lui insufflant la terrible vérité par la voie la plus directe qui soit. La violence. A l'époque ou l'accroche entre leurs de cœur avaient eu lieu, Samui Nolan n'était rien d'autre qu'un insecte qu'il aurai été simple d'éradiquer. Mais elle lui avait souffler son unique chance « essaie donc de me surpasser » et elle avait fini par l'égaler. Enfin, elle avait cru. Leur différence majeure résidait désormais dans le fait que la seule source de faiblesse affective de la déesse aux yeux de rubis était morte et enterrée depuis plusieurs années et que désormais plus rien ne pouvait l'atteindre a ce sujet. Et quand bien même, jamais elle ne se serai mise en danger pour cet personne. Samui Nolan elle avait une faiblesse bien ancrée dans les mœurs.
- c'est peu être a cause de ma propre mère mais je ne comprend pas cet amour qu'on les gens pour leur progéniture. Et a vrais dire, je me fiche pas mal du fait que tu puisses vouloir retrouver ton cher mouflet, mais je ne veux pas être mêlée a ces choses la.

Elle souffla et fit stopper le vent froid pour poser les yeux sur le lointain sépulcre de l'ancien épéiste dont elle portait désormais l'épée. Sa main se posa sur le plat de la lame de Kubikiribocho alors qu'elle se détournait de la femme aux cheveux roses.
- La question n'est pas de savoir si je l'accepte ou pas. Je n'ai pas la moindre affection pour les enfants et je ne changerai certainement pas. Même pour tes beaux yeux. et l'air de rien parfaitement détendue visiblement , Byakuroku se laissa tomber sur le sol dans une pause semi-avachie témoignant du fait quelle était à son aise et ce malgré le fait que sa tête en ce pays valait de l'or.

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MessageSujet: Re: Le mirage des origines !   Lun 27 Aoû - 12:32

A la lueur égarée de cette terrible méprise, car il faut le dire la relation de la génitrice à sa fille ne peut tellement être appelée amour, la donzelle redondante s’éprit d’un maigre fou rire. Cordialement étouffé avec soin derrière un de ses éventails d’acier déployé devant son visage, ne laissant ainsi transparaitre que toute l’immondice fileuse de pur machiavélisme. Le germe de sa pensée se révélant d’abord dans son esprit avant de lui en faire par dans une petite clameur tordue et pestiférée, la démone étend en se cervelle les racines de ce mal qu’elle pense. Comme l’appel implacable que Nuibari lui avait communié cette fameuse nuit, comme l’appel qui l’avait rongé dans sa poursuite à ce ponte de la mort (Byakuroku), il est un nouvel appel. Une pulsion folle, comme si on lui avait arraché une part d’elle-même, sa puissance éparpillée elle aspire à la retrouver. Sa petite abomination possède en elle le même germe et un potentiel à exploiter. Akumu dit le cauchemar devra être une machine à tuer pour servir Samui, le reste il y a un peu d’amour mais surtout que comme Nuibari elle a besoin de la sentir à ses côtés, c’est un besoin nécessaire et foutrement vital.

« Vois le simplement comme la relation de l’épéiste avec son épée, il a besoin d’elle pour être ce qu’il est, et tant qu’il ne l’a pas récupéré sa puissance en est amoindrie. J’ai besoin de cette enfant et de sa capacité unique. » Mais là voilà qui lui fait dos soudainement sur le ton de la foudre, et bien vive elle entame une marche vers l’autre versant tout proche. Pour aller planter dans le bêton son couperet voltigeur, qui entame à peine ce rebord d’une bonne entaille tout de même. Et s’écartant sur le côté et regarde un instant ce prodige puis envoi un regard vers la faucheuse barbare, et elle continu ce petit manège de replis de regards pour enfin donner sa pensée. Après avoir jointe ses deux mains comme pour prier et rendre grâce, au cœur d’un ravissant sourire d’angélique retrouvée. « Si toi aussi cet édifice te révulse, j’ai bien une effroyable envie qui me démange, à savoir réduire en miettes ce pont. Bien sur il n’est pas en bois alors mon fûton ne saurait le balayer mais j’ai une autre technique dévastatrice, pouvant raser un village ninja je le pense. Aimerais-tu la découvrir ? »

De sa folle passion de destruction découle le fruit de sa quête de pouvoir, et elle se demande même si sa comparse possède une technique de ce calibre de légende. Mais elle apprendra à son enfant le style macabre et assassin de la danse du sépulcre aux éventails d’aciers trancheurs de toute chose. Aussi son fûton et son suiton si possible, et elle se fait déjà un délicieux fantasme qui la berce et lui apporte jouissance. Oh oui elle se caresse les lèvres, bien excitée comme pour un ébat sexuel ou un meurtre sauvage. Elle était vraiment en transe passionnée, elle serait bien prête à se jeter au lit, sur n’importe qui pour le violer sauvagement et le dévorer par la suite, la luxure étant l’un de ses pêchés primordiaux et délicieux. Entre ses lèvres à peine écartée elle laisse trainer sa langue qui les caresse avec un petit filet de bave, elle ne raisonne pas, elle vie un fantasme. Elle a diablement envie d’arracher cruellement une vie, elle si avide de destruction et d’engendrement de haine, elle a faim.
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