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 Le diable est une femme [Byakuroku 100%]

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Byakuroku

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MessageSujet: Le diable est une femme [Byakuroku 100%]   Sam 30 Juin - 18:37

    • Nom : On est plus très sur, elle en as un c'est un fait mais elle le cache depuis tellement longtemps...
    • Prénom : Byakuroku
    • Âge : environ trente ans, probablement un peu plus.
    • Sexe : Feminin
    • Village ou Organisation : Deserteur
    • Grade : je crois que le Staff décidera.mais je vise haut. S (j'ai honte j'ai honte!)

    • Description Physique :


      « -Daidai petite sotte vas tu te taire et cesser de m'exaspérer ? » sa voix grave et impérieuse à coulé sur ma peau comme le Styx dans le désert. Non, la maîtresse ne me respecte pas. Je ne suis pas un génie du Hyouton comme elle, elle as juste eu pitié de moi qui mourrais de froid dans les rues d'un village miteux de Kusa et comme je semblait potentiellement utile, elle m'as sauvée. Je ne pense pas qu'elle ai le moindre sentiment à mon égard, mais je la suis sagement : elle est tout ce que que j'ai. C'est une femme recherchée et ce soir nous sommes arrêtées dans une auberge pour la nuit et si Byakuroku-dono est furieuse c'est par ce que je ris. Je suis tombée sur une page du bingoboock qui lui ai dédier et le portrait physique qu'on en dresse est faux.

      Maîtresse est une princesse et ca ce vois tant dans sa manière de se tenir, ou de parler à un auditoire important qu'as sa manière de se tenir ou de se comporter. Impériale, elle possède une aura, un charisme étouffant qui réduit au silence qui oblige au respect et intime la terreur. Un magnétisme inquiétant qui laisse clairement entendre qu'elle est dangereuse, terriblement dangereuse. Pourtant il y a cette peau, fine et pale d'un blanc absolument immaculé, comme la neige encore vierge de toute trace. Elle n'est pas spécialement grande, son visage est doux sans contexte très doux, elle présente une silhouette agréable a regarder. Bien proportionné. Byakuroku-dono n'est pas grosse, mais elle est de ses femme qui ont des formes et de la chair et auxquelles ça vas merveilleusement bien. Elle belle. Je ne sais pas dire exactement en quoi par ce qu'elle est plutôt atypique physiquement parlant mais ça l'as réussis.

      Son beau visage est encadré par une cascade de longs cheveux de soies noire. Pas d'un brun foncé ou d'un a peu prés noir, je vous parle d'un brun absolument parfait, sombre. Il balayent sauvagement son dos, sa nuque , son cou, envahissent avec beaucoup de charme son visage tellement bienveillant. Son rire est doux, la plus part du temps quoique, tout a fait entre nous , je le trouve tout à fait terrifiant. Quand elle ris c'est rarement bon signe. Elle a un port de reine, des petites mimiques absolument charmantes, délicieuses. Seul bémol dans ce requiem digne du grand Mozart, ses yeux. Deux puits d'un rouge intense. Une profonde mer d'incarnat, un monde à part entière, des pierres précieuses par excellence. Et quant on regarde avec attention on peu y découvrir tout un paysage : des monts et des vallons, des mers et des océans, des gouffres profonds de tout un tas d’étonnantes nuances rubicond, un univers tout de rouge mais splendide ! Vertigineux.

      Et je peu vous assurer qu'on ne ressort jamais entier d'un regard pareil. Y plonger c'est y perdre un morceau de son ame. On arrive plus à penser. Ses yeux peuvent vous sauvez comme vous achever. Ils sont terrifiants, menteurs, traîtres et tellement abyssal, rarement indifférent toujours emplis de milles émotions a vous tourner la tête . Il y as son odeur. La maîtresse sans le jasmin, et soleil...et si la rage s'empare d'elle alors...il y as cette odeur de métal chauffé a blanc qui émane d'elle, quelque chose qui serre le cœur et écrase l'ame.

      « - Daidai, tu vas rester ici. Il y as de l'argent dans le tiroir. » j'ai levé la tête vers la maîtresse. Elle souriait et pour la première fois j'eu l'impression qu'elle était sincère.
      « - Tu es une bonne fille Daidai. Tu mérites que je te fasse confiance. Vis ta vie. Disparaît de la mienne. Pour toujours. »

      la maîtresse s'est évaporée. Je m'appelle gunji Daidai, j'ai 22 ans. Et j'ai voyagé deux ans avec l'une des plus grandes criminelles de notre monde. Non, je ne regrettes rien.


    • Description Psychologique :

      L'air étonné le jeune Oinin récemment promu écoutait son supérieur direct lui dresser un profil psychologique complet de quelque uns des déserteurs les plus dangereux du village. Il avait eu droit à un dossier complet sur deux épéistes légendaires qu'il avait a peine connu et on lui proposait désormais une incursion dans la tête d'une jeune femme. La photo qu'il avait sous les yeux était celle d'une jeune adolescente a la peau très pale, au cheveux très noir et aux flamboyant yeux de feu et de flemmes. Il y avais dans ce visage heureux quelque chose de doux, de beau, d'extraordinaire. Alors pourquoi, diantre, y avait-il cette inexplicable flammèche féroce au fond de son regard ?

      << L'inquiété numéro trois de cet entretient, appartient au cercles des dangereux criminels dont tout Oinin-tout humain- dois se méfier. Quelque soit ses intention envers la concernée. Numéro trois est de sexe féminin ...>> Il sortit de la salle et fut intercepté par l'un de ces ainés. Ce dernier répondait au nom de Yukishiro et était le seul survivant de l'équipe une formée de lui même, la princesse Byakuroku et un dénommé Nakamichi.

      <<- ce type n'explique pas le fond du problème. Byakuroku à toujours été une enfant instable. Enfin tout est relatif. Dans notre petite enfance, Byakuroku était une enfante absolument charmante, polie, souriante et toujours de bonne humeur, quoiqu'elle n'as jamais eu un franc sens de la camaraderie et que de tout gamin on savais qu'elle était plutôt dangereuse. Brutale avec les enfant de son âge. Mais les adultes ne voyaient rien. Ou peu être que personne ne voulais croire que la douce, la mignonne unique héritière d'un clan pareil puisse être profondément mauvaise...et comme toujours par la suite : les preuves manquaient.

      Byakuroku est une princesse même encore aujourd'hui. C'est une personne, fière arrogante et elle est vaniteuse. En certain cas ça aurais pu être une faiblesse mais elle est hélas trop intelligente pour se laisser prendre à la flagornerie. Intelligente , terriblement intelligente et c'est précisément pour cette raison que Kiri ne la rattrapera pas. Elle joue avec nous comme un chat avec une souris bien grasse. Sauf qu'elle est infiniment plus cruelle que tout ce que tu as pus entendre sur elle. Les gens ignorent le nombre de crimes atroces dont elle est coupable. Elle à toujours été trop maline pour se faire avoir, et pourtant elle ne niait jamais.

      Byakuroku n'est pas une menteuse, elle est franche et honnête mais terriblement manipulatrice, capable d'être un ange au yeux des gens, mais aussi de jouer de ses charmes. Elle aime la violence, elle adore ça elle y baigne depuis toujours : le meurtre est une seconde nature chez elle, un second sens et non, oh non elle n'as pas peur de la mort. Elle à toujours fréquenté les meilleurs et qui dis les meilleurs a l'époque ou je te parle, dis les plus cruels, les pires, les véritables démons. Le genre qui pourrais en terme de nombre de mort rivaliser avec les bijuu. Elle n'était pas l'une des sept épéistes mais elle pouvait aisément rivaliser de perversion avec eux. D'ailleurs sa mère mise à part, les épéistes les plus connu de notre ère furent les seul ninja, les seuls humain pour lesquels elle éprouva du respect. Un genre de fascination je crois, le genre impérissable.

      Byakuroku obtient toujours ce qu'elle veux. Elle n'est pas spécialement capricieuse, c'est une femme plut^to mure a vrais dire mais elle sais se donner des moyens. D'ailleurs l'une des choses qui l'as rend a ce point insaisissable c'est que la plus grande peur de cette femme : c'est elle même. Un jour elle m'as avoué que si elle avait peur d'elle même, s'était par ce qu'elle ne se connaissait pas aussi parfaitement qu'elle le voulait. Alors elle à appris, appris a ce méfier de son propre comportement et de cette manière elle arrive a anticiper nos actions. C'est une femme impitoyable qui n'éprouve pas le remord. Elle trouve que les regret est l'arme des faibles. Hors elle est une femme forte, tu n'as pas idée de la pression qu'elle est capable d'endurer. Elle éprouve autant de satisfaction a tuer quand dormir ou manger, c'est partie intégrante de son quotidien et ça lui plais. Elle trouve l'harmonie lassante, elle à sans cesse besoins de conflit.

      Je ne dis pas qu'elle est incapable d'amour ou de tendresse, bien au contraire. Byakuroku n'est pas folle. Elle ne souffre d'aucune maladie mentale et elle sais parfaitement ce qu'elle fait et la douleur qu'elle inflige aux autres. Et elle veux conserver ses sentiments et émotions. Elle tient a eux par ce que s'ils disparaissent alors tout lui semblera amer et elle ne s'amusera plus, hors c'est ce qu'elle cherche : le divertissement. Ses sentiment son sans doutes l'une de nos seules ouvertures, hélas elle ne les accorde pas facilement. Elle aime profondément sa mère, mais elle à bien choisis : Tsukuhane est une Kunoichi hors normes tu n'as pas idée de ce qu'elle pourrais faire elle aussi.

      Elle n'est pas invincible notre princesse démon, mais elle est une véritable forteresse qui n’hésitera pas à abattre froidement tout obstacle a ses désirs.>> Yukishiro regarda pensivement le ciel et haussa les épaules. Il avait opté pour une vois autres que celle qui lui avait été promise par le passé. Lui qu'on avait montré du doigts comme un futur Oinin était devenu professeur a l'académie Ninja. Byakuroku avait tout brisé de lui, alors pour quoi ? Pourquoi ne lui en voulait-il pas ?

    • Histoire :

      Livre I
      Folie de femme.

      <<- Répétez. Répétez cette histoire au capitaine!>> la jeune femme poussa un soupir de lassitude intense et fixa ses geôliers d'un air profondément blasé et insolent. Un ricanement s’échappa de sa gorge. Alors que ses prunelles rouges s'illuminaient de folie. Le plus proche des deux homme recula d'un pas et la fixa l'air mi-choqué mi-dégoutté. Sa voix tremblât « Et vous n'avez aucun regrets...? vous avez tué des femmes des enfants... et pas le moindre remord... ?» se fut visiblement la goutte d'eau qui fit débordé un vase déjà trop plein : la femme aux prunelles incarnat éclata d'un rire fou, dénué de joie, un rire a faire trembler d'effroi. Sa langue rouge vint humecter ses lèvres alors que ses pupilles se rétractaient sous l'effet de la démence qui la saisissait soudain. S'était comme avoir enclencher un piège par imprudence. L'instant d'avant elle ne bronchait pas, s’alanguissant dans sa cellule et celui d’après elle riait comme un diable, et vous fixait comme une possédée d'un regard brûlant des promesses de milles morts douloureuses. Non, ce n'était pas du sang qui coulait dans ses veine mais de l'huile de démon. Un humain n'aurai jamais pu atteindre ce niveau d'aliénation.
      <<- Regretter ? Mais je n'ai absolument rien à regretter ! Pourquoi le ferai-je ? Après tout je ne suis pas bien différente de vous, un jour je mourrai...Pourquoi perdre mon temps à regretter mes actes alors qu'un jour je finirai par payer pour mes crimes. Je ne vois pas pourquoi je devrais hâter ce jour, d'autant que tout ce que j'ai fait, je l'ai fait par envie.>> sa voix grave, et mielleuse raisonna dans la prison de Kiri : bon sang mais qui était-elle ? La démone-puisque malgré le fait qu'elle démentait cette théorie il était absolument impossible qu'elle soit autre chose- s'étira comme un chat et se servit de sa main gauche comme éventail. S'était vrais : il faisait chaud. Elle s'appuya avec nonchalance contre le mur de sa cellule.

      <<- Je suis né ici, à kiri, il y as maintenant trente ans. Peu être un peu plus ou un peu moins, pour être honnête je n'ai pas la moindre idée de l'année que nous sommes. Le défilement du temps est vraiment la chose dont je me préoccupe le moins depuis que je suis partie. Au début on compte j’admets et puis à un moment donné on arrête de s'en préoccuper. Je suis donc née sur les terres de Kiri, je sais que ma famille n'en était pas originaire a cent pour cent, mais je sais aussi que c'est ici que mes parents sont nés et ont grandit. Mh, c'est ça mère était originaire de konoha alors que mon père lui était d'un clan qui avait vus le jour dans la région plusieurs centaine d'années au par avant et qui avait migré des terres sacrée de Yuki pour s'établir à Kiri et se mêler aux autochtones laissant naître l'un des clans les plus puissant du pays, un clan ou naissait des experts du suiton et du Hyouton. Une suite d’événements que je ne saurai expliquer a fait disparaître lentement, le gène c'est endormi pendant plusieurs décennies. A croire que cette affinité est intelligente et qu'elle choisis d'elle de se réveiller ou non. Mère est issue d'une grande famille de Medic-nin mais elle était surtout douée dans l'art de l'invocation. Sa famille étant sans surprise liée aux serpents, elle avait le secret de quelques poisons dont on ne trouvera jamais l'antidote. Mes parents se sont rencontrés sur les bancs de l'école ma mère était plus jeune que mon père d'un an et elle était vraiment douée pour une jeune femme de son âge. Et franchement il valait mieux ; kiri n'as jamais été réputé pour son agréable centre de vacance et de détente sinon pour la cruauté dont faisaient preuve ses Shinobi.

      Je suis ce que l'on peu appeler un enfant de l'amour. Mes parents se sont mariés par ce qu'ils s'aiment et je suis née peu de temps après. Vous dire que je suis devenue ce que je suis par ce que le monde qui m'entourai était terrible, vous dire que c'est la faute de Kiri serai faux. Je suis peu être née comme une princesse mais je n'ai jamais été de ce bord la. Je suis née mauvaise. C'est vraiment le mot. Capricieuse gamine a l'instant ou j'ai sus marché j'ai commencé à me montrer cruelle avec mes camarades au jardin d'enfant. Si je respectait mes parents je doute les avoir jamais aimé d'amour. Quoique non, j'aimai profondément ma mère. Ils sont sans doutes les seuls êtres vivant envers lesquels je ne témoignerais jamais la moindre violence. Je n'ai pourtant jamais eu que faire des liens de sang, il n'y as rien qui ne soit réellement sacré à mes yeux. Toujours est-il que l'esprit de Kiri a défaut de s'ancrer en moi, me convint parfaitement. J'entrai à l'académie à six ans et à dix ans et demi j'intégrai ma première équipe de genin. Ils étaient deux garçon de douze ou treize ans je n'ai pas souvenir de ça.

      flash back

      «  Tsukuhane ? Tu sais ou est passée la petite ? » la femme cligna des yeux et remua négativement la tête envoyant au vent ses longs cheveux blond. Et abandonna sa vaisselle pour suivre son mari a travers la grande maison. L'homme hors d'haleine s'arrachait les cheveux.
      « Byakuroku ? Byakuroku ? » appelaient-ils en cœur. Ils ouvraient frénétiquement toutes les portes qu'ils pouvaient atteindre. Ils étaient les heureux parents d'un petit génie du ninjutsu mais qui était aussi incroyablement doué pour le camouflage aussi. Malheur. Comme s'il était temps de jouer a cache-cache le jour de la nomination de son équipe ! Keishiro était hystérique, Tsukuhane de son côté souriais avec malice. Un rire d'enfant les fit lever la tête vers le toit. Dans son kimonos aux milles couleurs l'enfante riait à gorge déployée, ses pieds nus se balançant dans le vide. Femme blonde tendis ses bras vers sa fille. La fillette eu un hoquet de joie et se laissa glisser le long de la toiture pour se jeter dans les bras de sa mère qui- bonne shinobi-sauta pour la rattraper et amortir le choc. Elle la leva à bout de bras sourire aux lèvres avant de la serrer contre son corps et de poser ses lèvres contre son front.
      « Dis-moi pourquoi tu te caches, Byakuroku ? Ça inquiète beaucoup papa et maman tu sais ?
      –Par ce que si je me cache et que vous me trouvez alors ça veux dire que j'existe. Sinon, c'est que je suis juste un songe. »

      La réponse de la petite fille intrigua le père, Keichiro s'arrêta dans la rue intérieure du manoir alors que sa jeune épouse, elle souriait à la petite fille. «  tu n'es pas un songe ma chérie. Tu es Byakuroku. Fille de Tsukuhane et de Keishiro. Tu es une princesse Byakuroku. » Tsukahane posa sa fille sur la table de la salle à manger et lui demanda de se hâter de prendre son petit déjeuné. Elle allait être en retard. Docile la gamine avala son bol de riz et sauta sur le sol s'avançant d'un pas vif en direction de la sortie. « tes chaussures ! » cria sa mère sans quitter sa cuisine. La fillette esquissa un sourire à l'adresse de sa mère et enfila ses zori.

      La porte coulissa dernière elle et elle quitta le quartier résidentiel en trottinant. Ses longs cheveux encore plus noirs que ceux de son père balayés par le vent alors que ses yeux rouges brillaient d'un éclat qui n'avait rien de normal pour une enfant de son âge. Elle gagna rapidement la place principale avec toutes ses histoires elle avait tout de même réussi à être en avance. De toujours elle avait été perturbée par sa propre identité, on lui avait trouvé le don de pouvoir être n'importe qui. Alors oui, elle cherchait, elle cherchait son vrais « elle ». les mots de sa mères lui revinrent en mémoire, son identité a elle, ce qu'elle était vraiment «  Tu es fille de Tsukuhane ». Des bruits de pas la firent se tourner et elle regarda pour la première fois de sa vie son professeur. Elle eu vite fait d'en oublier le nom. Ça ne l'avait jamais intéressée. Tout comme elle oublia ceux de ses deux équipiers : Yukishiro et Nakamichi. Respectivement douze et onze ans.

      fin flashback

      Ah oui je me souviens si parfaitement...

      Flash back

      « Tsukuhane-sama, vous savez ou se trouve mademoiselle Byakuroku ? » demanda Yukishiro sans osé regarder ses prunelles écarlates qui le sondaient avec intérêt. La blonde désigna le jardin d'un signe de tête et retourna à son estampe comme si elle n'avait jamais été interrompue. Le jeune homme s'avança vers le jardin. Tsukuhane était connue pour son implacable efficacité et son étonnante froideur lorsqu'il s'agissait de mission, pour les poisons qu'elle avait développés et surtout pour ses capacités extraordinaires en Iryo ninjutsu. Elle était redoutable, s'était un fait. Yukishiro se demandait dans le fond qui de la mère ou de la fille il craignait le plus. La fille était intenable, lorsqu'elle quittait l'enceinte du manoir et échappais à la dévotion sans failles qu'elle portait à sa mère elle devenait un genre de bête sauvage capable du pire. Elle n'avait que quatorze ans et pourtant le grade d'anbu, voir Oinin lui pendait sérieusement au nez. La seule chose qui retenait le conseil et le Kage de la nommer au poste était la confiance. Personne de censé n'aurai fait confiance a Byakuroku, fille de Keishiro et de Tsukuhane. Le père de cette dernière bien que profondément épris de sa femme se méfiait d'elle et de leur enfant plus que n'importe qui d'autre. Peu être qu'il était mieux placé pour voir leur nature la plus profonde. Il interpella son équipière la quelle mue par il ne sus quel désire ou bien folie lui sauta à la gorge, ses yeux écarlates parfaitement terrifiants, ses pupilles rétractées.
      « Byakuroku. Tu vas être en retard. » la vois de Tsukuhane raisonna dans le jardin alors qu'elle même n'avait pas quitté le salon principal. La brune sembla revenir brusquement à elle et sans quitter le garçon des yeux ni même le soustraire a la pression de son poignard contre sa gorge elle répondis d'une voix parfaitement calme.
      «  Oui, mère. »

      au bout de quelques instants elle se désintéressa parfaitement de son camarade et l'ignora. D'un pas impérieux elle quitta l'habitation.

      fin Flash back

      Il m'as fallut très peu de temps pour m’accommoder à cette vie et j'ai rapidement gravis les échelons et si les haut placés hésitaient à me faire entrer dans l'élite c'était par prudence. Vraiment : j'ai toujours été attirée par le pouvoir. De toujours, j'ai eu ce besoin de tout diriger et du mal à accepter l'autorité. Leur méfiance m'as toujours faite rire, par ce que dans le fond ils avaient raison mais d'aucun ne pouvais savoir a quel point je serai dangereuse. Par ce que sinon ils m'auraient éliminée quand il était encore temps. Ils étaient ridicule, insignifiant comme des poissons dans un bocal et j 'était le chat dont la patte trouble l'onde, ils étaient des souriceau et moi le serpent qui les traquait. Comme j'ai pris plaisir à les étudier, comme j'ai pris goût à la chasse et comme j'ai aimé les regarder hurler de terreur le jour ou je suis partie. Non, cette boite rouge que j'ai laissée n'était pas nécessaire à mon départ, je n'avais pas besoin de m'en prendre à tout ces gens mais je me devais de laisser une marque à la postérité n'est-ce pas ? >>

      La femme-démon hurla de rire se tenant les cotes sans quitter son mur. Elle interrompis son hilarité aussi rapidement qu'elle l'avait déclenchée. A une vitesse affolante, elle se rapprocha des barreaux et saisit le geôlier par le col de son vêtement l'attirant vers elle ; leurs visage se frôlèrent. « n'est-ce pas ? » insistât-elle un sourire goguenard aux lèvres. Elle pouffa comme un enfant et le relâcha : « De toutes les façons s'était drôle et ça à eu pour attrait principal de me divertir un peu. » elle s'intéressa quelques secondes a ses ongles long et parfaitement vernis. Elle portait l'un de ces longs kimonos lourds et ornés de milles motifs aux cent couleurs que portaient les princesses, a se demander comment est ce qu'elle pouvait se déplacer si habilement avec. Pour le reste son apparence était parfaitement soignée, sa coiffure impeccable. Il paraissait parfaitement impossible qu'elle fusse vraiment l'un des shinobi les plus recherchés de leur époque. Elle ressemblait plus a une courtisane de luxe.

      <<- Il à fallut pour en ajouter à mon orgueil que je sois la première depuis cent ans a posséder le sacro-saint gène du hyouton ; je me souviens si précisément de ce moment. Ce fut l'exaltation la plus totale pour moi et ma mère, en revanche je crois que mon père ,lui, n'as jamais eu plus peur de ce que j'allais devenir que ce jour la. Je n'ai jamais eu pour mon paternel la même affection que pour ma mère mais c'est force d'avouer qu'il était intelligent et que je le respectait. J'avais douze ans je crois bien lorsqu'on s'est rendu compte que mon père avait bel et bien contribué lui aussi a fournir mon patrimoine génétique. Ciel qui l'as regretté ! Mais on s'habitue au pire vous savez : même s'il viens de nos propres enfants.

      flash back

      « - Comment à-tu fais ? La glace...comment ?
      -Je ne sais pas. C'est arrivé c'est tout. » Byakuroku haussa les épaules. Il n'y avait pas besoins d'épiloguer sur ce qu'elle ne savait pas ? Elle n'aimait pas ne pas savoir. L'ignorance rendait les choses fade et amère, la connaissance exaltait les sens. Elle fit claquer sa langue contre son palais, sa main sur ses cuisses et jetant un dernier coup d’œil à la flaque d'eau qu'elle avait gelée et se redressa gracieusement sans un mot pour Nakamichi ou même Yukishiro. De saf démarche dansante elle regagna les quartiers résidentiels et fit une entrée fracassante dans la maison sous le regard peu amène de Tsukuhane.

      Elle eu vite fait de s'excuser de son impolitesse et de s'en faire pardonner. Sa mère lui indiqua les appartement de son père. Après tout il était celui de deux qui était originaire de Kiri. Il était impossible que cette étrange capacité ne lui vienne de sa mère. D'un pas assuré mais tranquille elle se faufila vers son géniteur. Prenant d'office place face à lui elle fixa ses prunelles écarlates dans les siennes. Ses mains se posèrent avec douceur sur le dessus de Kotatsu.

      «-Père, est-il possible que je puisse contrôler à l'eau de se transformer en glace ? »
      Keichiro eu une mimique étonnée, son visage pâlit à vue d’œil. Elle perçu même un mouvement de recul. Dans la tête de l'homme les choses se bousculaient. Comment avait-il pus transmettre a son enfant le gène endormit de ses ancêtres ? Et surtout comment allait-il pouvoir contrôler, maîtriser sa fille avide de pouvoir et de savoir ? Il hochat positivement la tête sans la quitter des yeux.
      «- c'est en effet possible, Byakuroku. Fort possible. Notre famille est originaire de Yuki no Kuni et ils étaient de grand manipulateurs de Hyouton. Alors oui il est possible que tu en sois une toi aussi.
      -Alors, apprenez moi. Père, apprenez-moi.
      -Hélas, Je ne puis. Je ne suis pas moi même héritier...Mais je peu...je peu prendre contact avec des gens de la-bas et trouver quelqu'un qui... » Il ne termina pas sa phrase. L'enfant était partie. Elle n'avait que douze ans. Et déjà il prenais peur de ce qu'il adviendrait. Les personne quelle fréquentaient n'étaient pas des plus recommandable et pourtant il était persuadé qu'elle n'avais à craindre d'eux. Elle était autant -si ce n'était plus – cruelle qu'eux.

      Un manipulateur de Hyouton voyagea jusqu'à kiri afin de prendre en main l'éducation de la jeune fille.
      fin flash back

      Évidemment cela implique que j'ai été à Kiri en même temps que certain autres dont je ne peu citer le nom. -elle pouffa- j'étais sur les banc de l'école en même temps que quelques hommes dont la mention vous feraient vomir de peur. Je crois que nous étions la génération des futur meurtriers. Kisame, Zabuza...et bien d'autre. Notre histoire nous l'avons construite a la sueur de nos fronts et aux sans des autres. J'ai vécu, j'ai grandis sous Yagura, le reigne de la brûme sanglante... et des enfants de mon âge j'en ai tué. Des plus jeune, des plus vieux,..il y en avait qui suppliaient vous savez ? Ceux la souffraient je peu vous le dire. Je les haïssais. Vous ignorez ce que je j'étais capable de faire et que je suis toujours capable de faire. S'était peu être pour cette raison que je n'avais pas de problème avec eux. Par ce qu'ils étaient comme moi : le goût du sang ils l'appréciaient. Ils étaient cruel et ça leur convenait. Nous n'étions pas différents.

      J'ai eu seize ans. A ce moment j'étais devenu un véritable expert en Hyouton. Le grade officiel d'Anbu m'avais été donné par ce que j'étais douée. Oh ça oui. J'avais quinze ans et j'avais gagné les cœurs. Les imbéciles. Cette année là mon professeur particulier de Hyouton est devenu...gênant. Alors j'ai fait ce que j'avais à faire. Je l'ai renvoyé.

      Flash back

      «- Le soucis Rasen-sama c'est qu'avec vous dans les parages, il y as un génie du Hyouton en trop. Et ce n'est certainement pas moi. »
      Un sourire atroce se dessina sur les lèvres de la jeune femme elle s'approcha de l'homme. Il était agé de plus de cinquante ans, originaire de Yuki. « ce n'est vraiment pas contre vous , professeur... » elle l'enlaça et sorti silencieusement le Kaiken( poignart japonais plus court que le Tantô) dissimulé dans l'Obi de son kimono et l'égorgea. Elle éclata de rire pendant un moment avant de se calmer et de regarder le corps avec mépris. Non il n'y avait pas de place à kiri pour un autre manipulateur. Elle se chargea de faire disparaître le corps. Il n'y avais rien à ajouter. Rien du tout.

      Fin du Flash back

      Oh, bien sur j'ai été gravement soupçonnée à la disparition de Sensei mais les preuves manquaient et je ne fut pas inquiétée. Et puis de toutes les manières ils n'avaient pas intérêt à me froisser croyez le. Et ce n'est toujours pas dans votre intérêt d'ailleurs. Bref j'ai tué mon professeur et j'ai suite a une crise de colère grièvement blessé mes coéquipiers et ça, ça n'as fait rire personne. Dès lors j'effectuais mes missions en solitaire et je préférai. S'était tellement plus simple. Personne pour me retenir...je suis devenue la cruelle barbare que vous connaissez. Les années ont passée et le coup d'état qui rendis célèbre nos ninja les plus talentueux arriva...et bien que je n'aie moi-même menée aucune action je fus arrêtée, destituée de mon rang d'anbu par ce que qu'on ne me faisait plus confiance. Sage décision je pense. Les rares personnes pour lesquelles je n'avais pas de mépris s'en sont allées. Je me souviens...

      flash back

      «- Kisame... »
      l'homme s'était retourné vers la voix qui l'avait hélé. Une jeune femme aux longs cheveux noir et aux prunelles rouges le regardait sans crainte alors qu'il lâchait le corps de l'homme qu'il venait d'étrangler. Elle croisa les bras sur la poitrine et pinças les lèvres.
      «- Tu vas être accusée si tu restes.
      -t'occupes , toi et moi on est pas liés d'aucune façon que se soit. Tu devrais dégager en vitesse ils arrivent.
      -Qu'est-ce..
      -c'est tout ce que j'avais à dire. » et Byakuroku avait fait demi tour sans un regard pour l'homme à la peau bleue. Les forces de l'ordre l'avaient rattrapée comme elle était la seule à traîner dans le coins. Elle n'avait pas nier avoir tuer des gens, elle n'avais pas nier détester avec force le Mizukage...

      «- Êtes-vous impliquée de prés ou de loin dans ce coup d'état ? » la femme éclata de rire et regarda malicieuse l'Anbu qui l'interrogeait.
      «- Sans doutes que oui. De loin je dois avoir jouer un rôle.
      -Vous couvrez vos amis...
      -mes amis ? » elle ne riait plus et les regardait, intriguée, dégoûtée et un air de colère profonde sa main claqua sur la table alors que ses prunelles ardentes se pâmaient d'une rare férocité.
      «- Qu'est-ce que vous racontez...nous ne sommes pas amis ! Je ne peu pas compter sur eux et ils ne comptent pas sur moi...Je les respecte tout au plus mais la s'arrêtent les choses, cessez de croire que je ne pas être comme eux sous prétexte que femme je suis et qu'il vous paraît impossible que je ne soit pas plus douce et calme qu'un homme. Vous êtes répugnants. »

      Son dégout pour eux ne cessait d'augmenter, autant que sa soif de pouvoir et de sang. Oui, elle aimait ce qu'elle faisait. Par ce que s'était inscrit dans sa nature. Elle fut une nouvelle fois relâchée faute de preuve. Et ses dires, ces faux aveux ne suffiraient jamais.

      fin du Flash back

      Je suis restée au village encore un an ou deux je ne sais plus et finalement j'ai fini par en avoir marre. Vous savez avoir la permission de tuer sans être puni, c'est comme tout : marrant au début et on s'en lasse. Je me suis lassée, ça ne m'amusais plus alors je suis partie et je ne pouvais certainement pas quitter les lieux sans laisser une trace ! Sans laisser une preuve de mon existence quelque chose de moi qui fasse trembler les générations future et qui prouve a tout ces imbéciles au combien il avaient été ridicules de me faire confiance. Et j'ai tellement ris ce jour là ! C'était drôle, tellement drôle à vrais dire...que je ne me suis jamais autant amusée que depuis ce jour et toute les équipes que vous envoyiez dans l'espoir de m’arrêter et tout ces gens qui mourraient de mes mains tout ce que qui réclamaient vengeance au nom des crimes que j'avais commis...

      Oh vous ça ne dois pas vous faire rire mais moi...savoir que tous ses idiots se portent volontaire pour crever ; un tel racontant que j'ai assassiné son frère sa sœur ou même sa femme, des enfants, des vieillards...mon dieu que se fut amusant...

      flash back

      des Hirondelles de glace lacérant mortellement le corps d'un enfant, des cadavres sur le sol de la maison...et au milieu une femme, cette femme. Ce démon aux yeux de sang qui regardai sans frémir le massacre qu'elle organisait. Les rues du village étaient à feux et à sang et elle n'avait franchement pas eu besoins d'aide. Elle avait tout planifié. Et alors qu'elle s'avançait vers la sortie elle ne retenait pas ses coups. Entrant des les maison et s'attaquant a ceux qui ne s'attendaient pas à être attaquer.

      Elle infiltra une maison dans le plus grand silence, une famille de trois personnes donc un enfant en bas âge se tapissaient misérablement dans le fond d'une pièce. La femme-démon s'y aventura avec précaution quoique son visage toujours illuminé d'une sourire sadique, d'un autre monde. Ses prunelles incarnat crépitant d'un feu mortel alors que les ombres des flemmes qui léchaient avec conviction les murs et les rues jouaient de reflet dans sa peau pâle. Elle étouffa consciencieusement l'enfant évitant avec un facilité déconcertante les asseaux du père et de la mère. Leur détresse était si douce ! Elle s'en délectait doucement et sûrement. D'un geste ample elle envoya la femme s’écraser a l'autre bout de la sale alors que de son pied nu et trempé de sang elle obligeait l'homme a s'incliner devant elle. D'un geste volontairement lent elle enfonça sa lame dans la nuque du supplicié puis d'un geste précis elle ramena l'arme vers elle ouvrant en deux le crane de l'homme.

      Vingts ans. Elle avait vingt ans, la belle Byakuroku. Elle saisit la seule survivante par les cheveux et les tira violemment en arrière tout en s'accroupissant a côté de sa victime. Elle fredonnait joyeusement un air de son enfance. Elle s'amusait. Brusquement elle enfonça la lame de son Kaiken dans le ventre de la femme et l'ouvris a vis rependant , riait de ses hurlement, ses viscères alentours avant de quitter les lieux pour poursuivre plus loin.

      Lorsque l'Anbu rappliqua elle eu vite fait de disparaître. Elle s’enfuit rapidement ne laissant rien d'autre derrière elle, mis a part une flaque de sang, et un village choqué.

      Tsukuhane, par la fenêtre de son salon avait calmement suivis la scène sans tenter d'intervenir. Une pointe de fierté envahi son cœur : sa fille était forte, sans nuls doutes. Bien sur elle savais qu'un seul mot de sa part aurai suffit a enrayer la détermination sanguinaire de Byakuroku, mais qui était t-elle ? Son enfant était majeure, s'était une adulte libre de ses choix et elle savait faire les bons. Tsukuhane n'avait donc pas à s'en meller.

      De son côté Byakuroku avait regagné la mer et s'y était jetée. Elle investi un bateau et se laissa porter par le flot ignorant parfaitement ou se rendaient les voyageurs. Et dans le fond elle n'avais pas franchement besoins de savoir. Le seul but qu'elle poursuivait était celui de s'éloigner de Kiri. Pour l'instant tout du moins, ensuite débuterai le jeu du chat et de la souris. Ses pensée s'en allèrent vers Kisame ou bien Zabusa, vers ceux qui étaient partis plus d'un ans au par avant et qu'on avait pas retrouvé. Ceux qui n'étaient pas mort et qu'elle admirait encore. Ces gens la qui avaient assumé sans honte leur nature et qui ne la refusaient pas. Ces gens la qui lui ressemblaient et pour lesquels elle n'avais pas de mépris. Ces gens la qui ne la craignaient pas et ne la méprisaient pas non-plus. Elle se demanda silencieusement ce qu'il en était advenu.

      fin flash back

      -Mais vous êtes complètement folle !
      -Certes, mais dans le fond nous le sommes tous. Il y à ceux qui acceptent leur démons et ceux qui les étouffent ! Déclarât-elle simplement alors qu'elle posait sur son locuteur un regard chargé du plus profond des mépris.

      -La suite vous la connaissez, j'ai déserté et j'ai disparu pendant quelques années, puis je me suis remise en activité, j'ai jouer les mercenaires et j'ai tuer bon nombre de gens, ds innocents , des déserteurs, des familles et quand j'en ai eu marre je me suis mise à liquider mes patron et j'ai bosser à mon compte. A massacrer un peu tout ce qui me tombait sous la main...j'ai investit des villages civiles et tuer des gens sans défense et mon plus grand jeu fut encore d'essayer de vous échapper à vous Oinin et j'y ai consacré ces dix dernières années, et je peu dire que je m'en suis toujours bien sortie non ? Vous ne m'avez jamais attrapée et...a la potence je n'irai pas, croyez moi. Tant que je voudrai vivre personne ne me tuera. >>

      Le geôlier regarda à sa ceinture : les clef n'y étaient plus. Alors il se souvient que la femme l'avait empoigné au début de l'entre vue ils étaient deux et elle était seule mais elle en avait mis plus de deux en déroute. Et une fois de plus...un blizzard terrible emplis l'endroit et il ne lui fallu pas plus de temps pour s'évaporer et laisser quelques deux morts derrière elle. Kiri retrouva son calme ne retentissait guerre qu'un rire fantôme qui disparaissait peu à peu pour regagner le continent..

      ~ °~
      Livre II
      Kubikiribocho tu es ma souffrance.
      Mémoires d'une folle.

      La jeune femme s’appelait Byakuroku. A d'autres, elle avait probablement un jour eu un nom de famille mais elle ne l'avait pas prononcé depuis plusieurs décennies et de toutes les manières la mention de ce simple prénom, suffisait amplement a faire apparaître dans la tête des gens la vision de son visage aux prunelles impitoyables. Elle n’appartenais pas a cette catégorie de tueur fous qui tuaient dans un but précis un genre précis de personne, elle n'était pas empreinte ni de justice ni de quoique se soit d'autre. Elle tuait, à l'aveuglette par ce que ce jour la elle était bien inspirée de s'en prendre à quelqu'un. Elle n'avais jamais eu besoin d'une autre raison que celle là et ne souhaitai pas que ça changea un jour. Pourquoi, pour qu’elle maudite raison aurait-elle dus changer ses habitudes ? Elle tourna la page de son livre, avachie sur le lit de l'auberge dans laquelle elle avait élu domicile depuis quatre jours déjà, froissant au passage le dessus-de-lit que Sora ,la femme de chambre, venais tout juste de repasser. Byakuroku n'avais absolument rien contre Sora, mais elle n'avais pas le moindre respect pour son travail. Elle n'avais pas même de respect pour sa vie et sa personne. Elle jeta négligemment le bouquin a l'autre bout de la chambre et croisa ses bras sous sa nuque, fixant le plafond de sa chambre d'un air pensif.

      <<- Putain qu'est ce que je m'emmerde. >> Elle ne s'adressait a personne en particulier, quoiqu'elle était absolument sure que le gérant de l'auberge s'était -fort peu discrètement- caché dans le couloir et qu'il surveillait ses agissements. Elle sentait son odeur de la ou elle était. Dans un premier temps la femme avait supposé qu'il savait qui elle était qu'il l'avait reconnue. Après tout elle était carrément célèbre pour ses massacre et sa manière qi particulière de s'intégrer a toute sorte de sociétés, elle s'était donc attendue à voir une horde d'Oinin investir le lieux mais les jours avaient défilés sans que rien ne se produise. Alors elle avait fini par comprendre que l'autre n'était que fasciné par sa simple personne. Elle ne prévoyait pas de le laisser poursuivre indéfiniment son voyeurisme mais pour l'heure, elle n'avais pas la moindre envie de se préoccuper de son cas. Elle en aurai fini avec lui en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Elle réfléchissait. Ça ferait bientôt dix ans qu'elle avait quitté Kiri dans le simple but de distraire et à l'heure qu'il était elle était plutôt satisfaite de son parcours. Elle ne s'était plus vraiment ennuyée depuis. Chaque jour l'exaltait d'une liberté purement grisante. Elle laissât ses songes la porté jusqu'à sa présence à Nami. Par ce dans le fond cette région complètement démilitarisée n'avait pour elle pas le moindre intérêt. Elle avait appris par un malheureux hasard que l'un de ses anciens compagnon après y avoir semé la terreur y était mort. On lui avait fait le récit complet de la chose et elle avait sentit son cœur se serré a la mention de la douceur reclus dans le cœur de l'homme. Elle l'avait connu. Tellement bien connu. Elle y avait été tellement attaché à la vérité qu'elle aurai pus en devenir vulnérable. Mais il avait toujours eu la capacité effroyable de donner en secret. Byakuroku avait sus. Il ne la détestait pas. Il avait su que la femme ne le détestait pas. Et ça avait suffis. Elle n'avais pas cherché son affection et il n'avais jamais cherché la sienne. Elle n'avais pas voulu de sa protection et jamais elle ne serai morte pour lui. Ça aurai été tellement pitoyable ! Cette nuit la, cette nuit ou ils avaient tous disparu et ou elle avait été -à juste titre- accusée de complicité dans le coup d 'état et la tentative d’assassinat sur Yagura, cette nuit la elle l'avait regardé partir. Elle l'avait regardé droit dans les yeux et avait hoché la tête. Et puis elle avait servi de diversion pour Kisame et lui. Ils ne le lui avaient pas demandé et elle n'avais jamais formulé le désir de les aider un jour. Mais elle l'avais fait pour finalement être innocentée faute de preuves.

      Lui, il n'avait pas respecté sa promesse silencieuse. Sa promesse de vivre encore de très longues années. Alors elle s'était rendue sur place pour regarder ce qu'il restait. Savoir ce qu'on disais de lui. Ce qu'on racontait. Pour sa mémoire peu être. Par ce qu'il avait été de ses rares personne a mériter son respect le plus entier et le plus éternel, par ce qu'elle l'avais admiré. Et par ce que jamais elle ne l'avais remercié de l'avoir à ce point tiré vers le haut. Il avait sus trouver des choses a lui apprendre et alors elle l'avais apprécier pour ce. Alors une dernière fois , lui rendre hommage et se souvenir de cette nuit ou elle l'avais regardé partir sans prononcer le moindre mot. D'un geste lent mais remplis de grâce la statue antique se redressa sur son lit et entrepris de se dévêtir. D'une nudité parfaite , la femme s'avança jusqu'au centre de la pièce pour se délecter un cour instant de la chaleur des rayons de soleil sur sa peau. Elle savoura ce rare moment de répit dans sa vie de guerre et de sang. Elle avais beau apprécier ce qu'elle faisait, elle aimais aussi le calme et se poser pouvais être bon. Elle se ressourçait. La démone se dirigea vers la cabine de douche et s'y glissa comme un félin. Pourtant, elle était plus reptilienne qu'autre chose et il était surprenant de voir à quel point la comparaison lui seyait. Elle laissa sa peau s'imbiber d'eau. Fermant ces mirettes pour se concentrer plus en détail sur le clapotis de l'eau tout contre son corps. Nami lui rappelais Kiri en le point si peu particulier de son entourage. De l'eau à perte de vue. Elle ne regrettait pas kiri, mais l'eau lui manquait. Elle avait toujours aimé le paysage de son pays d’origine, voir la mer qui venais mourir sur les rochers en dents de loup. Un rire fou lui échappa, alors qu'il n' y avait pas de raison d'être. Elle riait s'était tout.

      Byakuroku se glissa sensuellement dans son kimono de soie, tout d'encre et de sang, ses cheveux trempés rendant la matière collante. Le tissu s'affaissa sur son corps, découvrant un épaule d'une effrayante blancheur et qui -si elle tranchait superbement avec l'ensemble foncé des vêtement- ne jurait absolument pas. S'en était presque étrange. Elle chaussa ses Zori songeant avec amusement à cette manière qu'avais sa mère de toujours lui rappeler de mettre ses chaussures. Elle poussa négligemment la porte de sa chambre et fut interrompue dans ses souvenirs par le gérant de l'auberge. « Mademoiselle sort ? ». Un sourire carnassier sembla se graver définitivement sur les lèvres de la diablesse alors que ses yeux s’enflammaient d'une flamme pernicieuse. Elle saisit brusquement l'homme par le col de sa chemise et le jeta violemment dans sa chambre. Il s'écrasa douloureusement au sol. Il tenta de se relever mais la princesse lui asséna un puissant coup de pied dans le diaphragme : il cracha du sang et ses yeux s’écarquillèrent. Elle s’était assise dans son fauteuil et ses ongles longs, tapotaient les accoudoirs d'un rythme effréné. Elle se penchât vers lui et glissa sa main droite sous son menton pour lui relever la tête et l'immobiliser. Son indexe et son indexe et son majeur se dirigeant lentement mais sûrement vers l’œil droit de l'homme. Son sourire de diable ne quittant pas son visage a la beauté figée. Enfin le gérant tenta de se débattre d’échapper à sa poigne assassine mais Byakuroku , en dépit des apparence , usait de force brute et ses muscles étaient aussi travaillés que ce de bien des hommes. Elle l’empêcha de fuir alors qu'elle enfonçait lentement ses ongles dans la mirette qui la fixait avec terreur. La douleur le rendit muet, le clouât sur place. Elle lâcha son visage et enfonça avec plus de force ses doit dans le globe oculaire de sa victime, écoutant avec délices le ploc-ploc régulier du sang qui coulait sur le parquet.

      << - tu me dégouttes tellement tu sais... ? Oh, oui tu me répugne a tel point que je te vomi. >>
      Elle se leva de son siège et essuya ses doigts sur les vêtement de l'homme qui sanglotait en silence les mains collées contre son œil crevé. Elle cracha avec mépris et sortit en silence de la pièce. Elle quitta l'auberge d'un pas enjoué. Ce n'était pas un jour a broyer du noir. Quoique, ça lui arrivait peu souvent. Elle savait par le bouche à oreille que les deux ninja qui avaient trouvé la mort au village avaient été enterre avec dignité au vue de leur histoire qui avait émut les villageois. Si elle n'avais pas été qui elle était Byakuroku aurais sans doute été touchée par l'attention. Côte à côtes deux tombes fleuries de blanc. L'une d'entre elle était la sienne. son cœur se serra. Dans ses souvenir Il était une personne plutôt massive, carrée, grand, très imposant. Il la surplombait de par sa taille et sa puissance brute. Et pourtant...aujourd'hui il se limitait à un carré de terre et une pierre tombale. Il était réduit à néant. Elle se jura à elle même qu'après ça elle ne serai plus jamais vulnérable. Qu'après qu'elle lui ai dit adieu dans les règles, jamais plus elle ne se laisserai aller de la sorte. Elle savait qu'elle ne tiendrai jamais cette promesse. Elle s'agenouilla avec langueur prés de la tombe. Sa main gauche caressa le par-terre de fleur. Un soupir lui échappa. Elle mit un moment a chercher ses mots puis à se demander si elle devais les dire ou pas. Elle pinça les lèvres et jeta un coup d’œil alentours. Elle était seule.

      << - Je suis en retard, on dirai...camarade....Je ne pensais pas que tu serai le premier tu sais ?.. Kiri est tombé bien bas depuis votre départ. Depuis ton départ. Tu as dis un jour que ma place n'était pas au village. Si tu savais comme je me suis emmerdée après que vous ayez récolté la gloire. Vraiment vous aurez foutu ma couverture en l'air jusqu'à la fin ! Vraiment...j'ai été rétrogradée...>> elle se surpris a se sentir bien. Comme soulagée. Comme si elle se débarrassait d'un fardeau quelle n'avait pas eu conscience de porter. Et puis elle avait des centaines de mots en réserve, des centaines et des centaines de mots qu'elle n'avais jamais pu lui dire. Qu'elle ne lui dirais jamais sûrement d'ailleurs. Pas même ici et maintenant. C'était bien sa veine.
      << - Tu étais quand même un beau salaud , Zabuza. Mais tu étais de ceux que je ne détestait pas...>> elle glissa ses yeux sur la tombe de l'autre ninja. Et toucha aussi doucement le sol. Elle sorti un Kunai de sa poche et s'entailla la paume laissant le sang couler sur la pierre tombale de l'ancien épéiste. « on dirais que tu as enfin trouvé ce que tu cherchais. » murmura t-elle pour elle même.

      Et les choses auraient pus s'arrêter la si seulement ...elle remarqua que l'herbe n'avais pas poussé sur le coté gauche de la tombe. La terre avait été fraîchement retournée. Une vague de rage a la faire vomir monta en elle, alors que ses prunelles écarlates prenaient littéralement feu, ses pupilles se rétractèrent sous l'effet de l'ouragan qui prenait pied dans son cœur, annihilant ce qui lui restait de conscience. Un grondement sauvage monta dans sa gorge et elle jeta un regard complètement fou alentours.
      <<- qui à osé... ? Qui à osé profaner ta tombe … ? >> Heureusement qu'elle n'attendais pas encore , que le cadavre de l'homme de lui réponde. Par ce qu'elle aurais du attendre longtemps. Une seule chose demeurai : quelqu'un avait eu l'audace d'ouvrir la sépulture de Zabuza pour en dérober l'épée. Elle se releva ivre de colère et s'engouffra dans les rues. Ses prunelles passaient d'un passant à l'autre les analysant à la recherche de quelqu'un capable de soulever Kubikiribocho et de la manipuler avec aisance , mais comme elle l'avais toujours imaginé seul Zabuza possédait le physique pour ce. Il s'était un jour moqué avec humour de sa faible constitution et avait étendus les bras pour que Byakuroku prenne conscience du gouffre qui les séparait sur le plan corporel. Elle était si fine en comparaison qu'il semblait pouvoir la casser comme une vulgaire brindille. Et elle avais redoubler d'effort lorsqu'il lui avait prouvé qu'elle était incapable de soulever le monstre qui lui servait d'épée. Elle avais fait plus que le mieux qu'elle pouvais. Mais elle avait beau se forcer, elle restait trop maladroite a cause du poids de l'arme. « - c'est par ce que tu es une fille Byakuroku. » avait-il dit. Avec le temps la jeune femme avait finit par comprendre le sens de ces mots et avais développé un style de combat des plus violent et brutaux. Et au plus elle s'exerçait de la sorte et au plus elle arrivait a soulever avec essence une charge égale a celle de Kubikiribocho. Zabuza ne lui enseignait pas par affection et elle ne passait pas de temps avec lui par ce qu'elle ne le détestait pas. Que les choses soient claires. Elle serra les points revenant à la rage qui la ravageait avec ardeur. Comment allait-elle trouver les chiens coupable du crime qu'elle désirait venger ? Par ce que jamais elle ne laisserai ceux là impunis. Jamais.

      Elle joua d'une chance extraordinaire lorsque , assise devant la tombe de son ancien compatriote elle croisa le regard azur d'une jeune fille.
      << - Onee-chan connaissait les deux démons?>>
      elle hochât positivement la tête se demandant a quelle sauce elle pourrait bien cuire la petite pour faire sortir sa frustration, mais avant qu'elle ai eu le temps de se décider l'enfante avait encore ouvert sa bouche pour lui parler de choses pour le moins intéressante. L'épée du démon était vivante, maudite, ensorcelante un groupe de jeune ninja l'avaient récupérée et semaient une nouvelle terreur sur le village. Son sang ne fit qu'un tour. Qui ? Ou ? Elle ne demanda même pas combien ils étaient. La petite fille lui annonça qu'ils se réunissaient dans un entrepôt au nord de la ville. Et la démone s'enfonça avec grâce dans les venelles éclairées par le petit matin. Sa silhouette ondulait entre les passants sans jamais les toucher, les effleurant du bout des vêtements seulement. Comme une ombre a l'aurore elle s' étendit sur tout le territoire de Nami. Un peu reculé de la cité , l'entrepôt désaffecté libérait dans l'air une putride senteur de mort, de sang et de défections. Cette odeur nauséabonde fini d'achever ce qui lui restait de conscience morale. Il n'y avais plus rien d'autre que la tempête qui avait dangereusement pris pied sous son crâne et dans son cœur. Elle poussa la porte de l'endroit. Elle ne se tenait pas droite, mais légèrement courbée, prête a frapper, tendue comme un arc. Ses prunelles reptiliennes fichées dans les yeux du premier des quatre présent qui avait tourné la tête sur elle. Byakuroku analysa la situation en l'espace de quelques miro-secondes.

      La pièce se présentait comme un rectangle de béton d'environ cinquante mètre sur trente. Dans le fond à droite des caisses de bois s'entassaient. Sur sa gauche trois hommes la fixaient, il étaient regroupés autour d'une table de fortune. Dans un coins reculé elle décela l'origine de l'infâme senteur qui l'avait attirée. Quelques corps décapités croupissaient dans ce qui semblait être un immonde mélange hémoglobine et d'urine. L'odeur miction lui tournait la tête. Ses prunelles enragée cherchaient frénétiquement Kubikiribocho. Et ce qui l'as frappa alors fut les bandeaux fronteaux porté par les hommes. Kiri. Des shinobi de son village. Kiri était l'instigateur de cet atroce blasphème? Elle eu envie de hurler sur le coup de l'émotion naissante qui l'écartelait violemment de l’intérieur. Ce n'était plus de la rage ou de la colère , ce n'était même plus distinct, juste puissant et violent. Juste de la folie.
      <<- Comment avez-vous pu...alors que vous êtes de Kiri...
      -c'est pour ça qu'on l'as fait. Par ce qu'on sais la valeur de cette épée. Et de ta tête, sois dit en passant. >>
      par ce que cette réponse devais la satisfaire ? Elle n'aimais de manière généralement pas les gens mais elle haïssait encore plus les ignorant et les pédants. Elle les détestait avec ardeur, et c'était ceux-là même qu'elle s'amusait le plus à anéantir. Par ce que ceux-la, ceux-la elle ne les vomirai jamais assez. Elle se prit a songer que kiri était tombé bien bas : obliger de piller les tombes de ceux qui avaient mérité de la paix et le repos. La tombe de ceux qui de leur vivant effrayaient par la simple mention de leur nom. Byakuroku était de cette trempe la et pourtant avec cette nouvelle génération insolente elle n'avais plus le droit au respect dont elle jouissait parmi les aînés. Cette constatation t’atterra Elle était la princesse Démon. Et il était temps que quelqu'un apprenne la vérité a cette bande d'impudent. Et manque de chance cette personne serai Byakuroku. Elle se redressa de toute sa hauteur et pour la première fois ils virent : Elle était imposante. Terriblement imposante même pour une femme de sa taille et de sa stature. Il y avais cette sensation de monstrueuse puissance qui s’échappait de son corps. Ses prunelles rouges s'illuminèrent et pour la premières fois ils se rendirent compte que les rumeurs qui circulaient au village sur ces yeux étaient vraies. Il n'était pas presque rouges, mais d'un incarnat puissant, et profond, soutenu et panaché à la fois. D'une indescriptible beauté et monstruosité. Il semblaient purement vivants, menaçant comme le diable en personne. Le plus proche des quatre recula d'un pas présentant le danger comme une loi immuable qui voulais que quelque mortel qui eu un jamais l’audace de défier le démon le paye de sa vie et son âme en retour. Il avait offensé la femme et elle allais le lui faire souffrir comme un martyr souffre la rédemption.

      Les mains de la femme se serrèrent avec hargne autour de la garde d'un katana. L'homme qui se tenait en retrait étouffa un rire et lui demanda si elle contait l'attaquer lui qui tenait l'épée légendaire dans ses mains avec ce cure dents. Et se fut a son tour de rire au éclats. Et son rire fis stopper celui de l'homme , par ce qu'il n'avais rien de moqueur ou d'heureux. Elle riait de manière compulsive à la manière d'une enfant. Et puis soudain le silence. Elle avait arrêter de sourire et jeté son arme a leurs pied d'un air tout bonnement dingue. Ses pupilles rétractées.
      << -Te fous pas de ma gueule, comme si j'en avais besoin pour t'apprendre comment on se serre de Kubikiribocho. Tu me prend pour qui ?>>. et il eu un doute. Il avait beau connaître le bingobook sur le bout des doigt sa mémoire était vide. Il ne se souvenais plus des capacité de cette femme. La seule chose qui lui revenait était le fait qu'elle avait commis une flopée innommable de crimes atroce lors d'une nuit dont kiri se souvenait encore « Akai nichiyobi » le dimanche écarlate n'avais jamais quitté les mémoires. Elle avais assassiné froidement tellement d'innocent. Et lui ne ferai visiblement pas exception. Même s'il voulais vivre. Jamais Byakuroku ne lui laisserai le temps de riposter. Il attaqua le premier et elle n'esquissa pas le moindre geste pour l'esquiver. Il compris son erreur lorsque les trois autre se jetèrent eux aussi sur la déserteuse. Elle bondit a droitement et fit un geste circulaire du bras. Sa mains gauche luisait d'un étrange chakra vert. Ses trois équipiers s'écroulèrent au sol. Inertes. Un scalpel de chakra, elle leur avait tranché la carotide sans les blesser physiquement. Profitant de sa béatitude , elle lui sauta à la gorge et lui asséna un coup de point magistral qui lui brisa la mâchoire. C'était lui. Lui qui allait payer non pas pour l'audace dont il avait fait preuve en pensant une seconde être à la hauteur mais pour la frustration que la femme-démon avait accumuler en n'ayant d'autre choix que celui de se débarrasser du superflu. A savoir ses trois équipiers. Maintenant elle avait un carnage à rattraper, elle allait briser lentement son corps jusqu'à ce que la douleur le réduise a néant, jusqu'à ce que le voir se tordre sous ses doigts ne l'amuse plus. Et alors elle l'abandonnerait à une terrible et certaine agonie sans plus se préoccuper de lui.

      Il tenta de se relevé et du essuyer une slave de Kunai qui le recloua au sol. Elle abattis le talon de son pied dans sa cage thoracique et il la sentis s’affaisser alors que le sont des côtes qui se brisent résonnaient dans sa tête. Il s' arc -bouta violemment et elle saisit ses cheveux posant avec force son pied droit au milieux de son dos. Elle le redressa avec rage et écrasa les vertèbres qui siégeaient entre ses omoplates. Elles se brisèrent dans un craquement sinistre qui lui arracha un rire. La renégate abandonna la presque carcasse pour s'asseoir dans le fauteuil ou il avait siégé plus tôt. Elle le regarda immobile, le souffle court et se délecta silencieusement de la douleur qui se lisait sur ses traits tirés. Ses doigt reprirent leur « tic-tac » incessant alors qu'elle se plongeait délicieusement dans ses souvenirs. Elle en avait conservé tellement finalement... sa rencontre avec Kisame et les épéistes. La manière dont ils l'avaient surprise alors qu'elle commettait l'un des nombreux crimes pour lesquels ont ne l'avais pas inculpée. L'homme-requin l'avait regardée droit dans les yeux sans jamais rien lui demander. Elle ne lui avait pas adresser la parole et il l'avait aidée à se débarrasser du corps. Elle ne savais pas pourquoi, et aucun d'entre eux n'avais rien dis mais ils savaient que ce qu'il s'était passé resterai a jamais entre eux. Que ça ne sortirai jamais de ce petit cercle très limité de ceux qui étaient impliqués. Par la suite ils s'étaient souvent passés de mots. Et puis elle avait rencontré Zabuza. Zabuza qui a défaut d'avoir la taille de Kisame avait de particulier la façon dont il était bâtit. Zabuza et sa cruauté, son plaisir malsain de détruire. Mais Zabuza qui l'avait acceptée avec sa rage et sa folie. Zabuza qui d'elle avait accepté même le pire et pour lequel elle avait nourris la plus grande des admirations et des fascination et dont l'honneur venait d'être bafoué par cet homme, cette larve et ses vermisseaux de comparses.

      << - Tu sais j'avais prévu de te trancher la tête pour te montrer comment manipuler cette arme, mais tu es bien trop insignifiant pour avoir l'honneur de mourir sous la lame de Kubikiribocho. Vraiment, je pense que je vais te laisser mourir comme ça, tu pourra méditer sur ton incompétence et ton insolence. >> le fait est que la douleur qui l'assaillait l’empêcherais sans doutes de penser. Mais qu'importe. Elle ramassant la légendaire épée et remarqua avec délice qu'elle la soutenait avec facilité désormais. Comme si toute sa vie elle s'était préparée a cet instant. Et que désormais elle était complète. Que tout était bon. Elle sortit de l'entrepôt et marcha lentement vers le village.
      Elle n'avais pas vraiment décider de ce qu'elle allais faire. Mais il y avais au moins cette gamine qu'elle devais remercier de la manière appropriée. Elle voulais savoir si l'épée était maudite ? Elle lui répondrais que non : seul le porteur l'était. Et que c'était de sa propre volonté qu'il commettait d'atroces crimes. De sa propre initiative qu'il devenait toujours plus cruel. Et à ce sujet elle comptait bien le lui prouver. Elle planta l'épée au pieds de la tombe de Zabuza et croisa les bras. Ses yeux riaient de bonheur. Elle était plutôt heureuse. Fière d'elle dans l'ensemble.
      <<-Regarde qui je t'ai ramené. Tu sais quoi ? Je vais la garder. J'en prendrais bien soin. Comme tu m'as montré.>>
      elle recommençait avec ses déblatérions inutiles. Mais qu'importe, elle attendais juste le retour de son invitée d'honneur.

      Celle-ci reparus rapidement et écarquilla les yeux devant l'épée qui lui avait arraché sa mère et son frère aînée. E dans les yeux , le regard pernicieux de la femme elle vis la mort arriver. Elle poussa un hurlement strident donc Byakuroku se délecta la gamine pris ses jambes a son cou et s’enfuit la démone sur les talons. Il suffis de quelques minutes a l'adulte pour coincer la gamine dans un cul de sac. Elle la frappa, envoyant son corps se fracasser contre le mur du fond de l'impasse. Elle coinça le coup de l'enfante dans l'encoche de la lourde lame. Son sourire s'étala sur ses lèvres.
      <<-Tu vois le truc avec Kubikiribocho, c'est qu'il faut la faire immédiatement à sa main.>>

      non elle n'avais pas attendu pour décapiter l'enfante et écumer les rues a la recherche de victimes dignes de son nom. Et lorsqu'elle se lassa de raccourcir par le cou la jeune femme officia en deux actes : par les genoux puis le buste les débitant un à un en rondin de trois. Et elle riait. Elle riait. Ils étaient naïfs les habitant de Nami de croire que la démilitarisation était la solution pour trouver la paix. Tellement , tellement Naif. Et Byakuroku s'amusait, fort bien de leur infortune.


Dernière édition par Byakuroku le Mar 3 Juil - 19:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le diable est une femme [Byakuroku 100%]   Dim 1 Juil - 8:50

Que voilà une présentation digne de ce nom, au niveau de l'ortographe il n y a pas grand chose à dire, une belle variété de vocabulaire, et une syntaxe à s'en lécher les babines.

Je suis pour te valider Nukenin de rang S, il te faut à présent un second avis.
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MessageSujet: Re: Le diable est une femme [Byakuroku 100%]   Dim 1 Juil - 9:07

    Hey,

    Bon ben pas grand chose à rajouter, la même rien à redire sur ta présentation.
    Validé Nukenin de rang S.

    Et félicitation à toi, première fiche validée Smile
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MessageSujet: Re: Le diable est une femme [Byakuroku 100%]   

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Le diable est une femme [Byakuroku 100%]
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