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 Godaime Raikage

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MessageSujet: Godaime Raikage   Sam 30 Juin - 16:35

  • Nom : Hattori ( vrai nom inconnu )
  • Prénom : Mizumaru
  • Âge : 23
  • Sexe : Homme
  • Village ou Organisation : Raikage de Kumo


  • Description Physique :

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      On ne puis imaginer tous ces peines au fond de son coeur et de ses pensées, en voyant ce jeune homme à la beauté angelique. Mais on ne peux non plus savoir que derrière cette apparence angelique se cache un monstre. Ce qui est le plus remarquable chez lui ce sont ses yeux. Vu que sa pupille d'Akagan droite deureure toujours activé, en temps normal ses deux yeux sont de couleurs differentes, une d'un bleu ciel paisible et l'autre, rouge écarlate. Mais malgrés cela son regard froid reste toujours aussi neutre et ne laisse percevoir aucun sentiments. Ses cheuveux brun atteignent ses épaules largement. Il est souvent vétu de sa tenue de Raikage.

      Mizumaru est souvent calme, depuis le massacre d'il y a 17 ans. On ne le vois sourire que rarement, la seule chose qui peut le faire sourire maintenant est le combat, un sourire d'excitation, et de soif de puissance... Ou de supériorité, diabolique, si devant son ennemi impuissant qui lui demande de lui épargner la vie. Mais, ce n’est pas le genre d’adversaires contre qui on perd un combat sans perdre la vie avec. Depuis des années il constata que son corps était fait pour le combat rapproché. Son corps fin lui présentait non seulement une assez bonne résistance mais aussi une vitesse inégalable. Ce qui peut éxpliquer sa préference pour le combat rapproché, et ses longues années d'entraînement pour le perfectionnement de son Taijutsu, couplé de son Chakra Raiton, qui pour effet renforçait son endurence.




  • Description Psychologique :

Spoiler:
 
    Il a tant essayé, il n’a pas pu. Oublier cette souffrance était impossible pour lui. Cette souffrance qui ne le quitte guère. Une souffrance aussi vaste que l’étendu des terres et des mers sur le globe. Une souffrance, plus profonde, que chaque profondeur sinistre et sombre dans les océans. Telle est sa souffrance. Tel est son destin. Vivre seul au monde était son sort. La solitude n’est d’autre qu’un synonyme du restant de sa vie. Comment vivre ? Une des questions qui demeurent sans réponses dans sa pensée. Une pensée consciente mais désespérée. Dont des idées infernaux ne la quittent point. Des idées dures à couper le souffle. Des idées qui surgissent à tous moment dans sa mémoire, comme pour le plonger encore et encore dans cette souffrance. Existantes dans ses cauchemars tout éveillé. Même endormi, ils sont toujours là pour le perturber. Et avant même qu’il n’ait le temps d’ouvrir ses yeux, apparaissent comme de nulle part ces idées qui semblent prés à le hanter jusqu’à son dernier souffle.

    Tel est son sort. Un sort dépendant du passé et de ses souvenirs douloureux et inoubliables. Un passé présentant des questions sans pour autant des réponses. Trop de questions sans réponses. Trop de réponses incomprises. Pourquoi ? Il ne pourra jamais le savoir. Comment connaître la raison de toutes ces peines. Pourquoi, un mot qui demeure au bout de sa langue, derrières ses lèvres, entre ses dents. Il a tant envie de le prononcer. Il a tant envie de le crier. Ca le soulagerait, pensait-il. Mais sans pour autant raison, avait-il. Ce n’était pas aussi facile, paraissait-il. Il ne savait pas à qui s’adresser. Il n’avait pas à qui s’adresser. Seul au monde, comment vivre, en supportant ce chagrin infini ? La haine le hantait déjà. Le désespoir peut-être aussi, mais la haine était certainement cachée tout au fond de son coeur. La haine envers les personnes qui l’ont plongé tout au fond de ce lac sombre et glacial qu’est la souffrance. Ces criminels … Comment pardonner les assassins qui ont exterminé son clan jusqu’au dernier.

    Cruel, ça fait déjà des années qu’il n’est plus le jeune garçon gentil et adorable qu’il était. Mizumaru est doté d'une intelligence hors du commun. Il est souvent calme et réfléchis avant d’agir. Le jeune Hattori est très coriace, et n’aime pas perdre. Mais quand il perd son calme, ou en étant de mauvaise humeur, ce n’est d’autre qu’un monstre. Avec sa grande confiance en lui-même, il ne baisse jamais les bras même devant les adversaires les plus redoutables. La seule raison pour lui de vivre, est de pouvoir atteindre son but ! vengeance … venger sa famille et son honneur même au péril de sa vie ... Retrouver tous ceux qui ont participé de prés ou de loin au massacre, les tuer tous jusqu'au dernier.


  • Histoire :

  • Spoiler:
     
      Qu’y a-t-il de plus effrayant et de plus inquiétant que des ruines récentes d’un monde qu’on avait connu au temps où le temps vivait en harmonie, au rythme des saisons du labeur des hommes et shinobi pour un futur meilleur ? Des maisons de pierres sèches, bâties au quatre coins de la planète sur les montagnes et les pleines, ou même sur le flanc du roc à quelques mètres seulement au dessus de la vallée, ne sont plus qu’un triste amas de décombres, domaine incontesté des reptiles, des arachnides, des rongeurs et des myriapodes. Le hérisson y trouve ses proies mais il n’y gîte pas. Il y vient seulement chasser la nuit quand un clair de lune blafard fait surgir çà et là des formes furtives qu’on confondrait assurément avec des cadavres, de corps humains abandonnés sans nul souffle de vies, ou même de squelettes datant déjà d’un bon moment, ou alors du sang, du sang frais, humain…

      "Vas t'en ! Mizu !! pars pars loin.. sauve toi !"

      D'une voix pleurante .. d'une mère protectrice. Un regard triste .. les larmes au yeux, criant de toutes ses forces, abandonnée au desespoir, à un sort certains et sur .. Un destin dejà tracé .. Une conviction ! D'une voix adorable, amoureuse, les traits du desespoir se distinguaient largement sur son visage expressive désolance et peur, les traîts de frayeur mais d'assurance, de protection mais de malaise. Une peur non pas pour elle mais pour son amour maternel. Une lueur blanche quasi immaculé, une noirceur froide et sinistre, un regard sombre, profond, son enfant qui la regardait sur le point de se faire tuer.

      "Ne restes pas là !"


      Un dernier cris, tout ce qui reste comme souvenirs, une douleur intense, la course d'un enfant intrigué, trop de question se demandait-il. Une dernière parôle, une dernière fois, Une larme atteint son menton, une expression intérrogative, exclamative. D'un pas lent, impuissant, D"une pronfondeur eternelle, vide, sa vue flou commençait à s'éteindre peu à peu. Encore cette lumière, cette blancheur souriante, un espoir, qui s'éloignait de plus en plus. Le noir la remporterait-il ? Il tourna le regard une dernière fois derrière, l'obscurité regnait. Un sourire, le sourire aux lèvres d'une mère mourante. Un adieu ...

      Des sons de pas permanents, rythmés. Le souffle du petit en état perceptibles, aveuglé par la peur, ils s'approchaient. A bout de force, les même questions le hantaient. "Pourquoi" ? une des questions sans réponses. Mais à vrai dire il n y avait qu'une seule et même question : qu'elle est la raison ? Dur pour un enfant de sept de comprendre. A un moment il étouffait. De l'oxigène !! priait-il inconsciement. Sans doute à force de courir. Etait-ce un adieu ? on ne le saurait pas tout de suite. De loin, il courait tel une proie desespérée. le prédateur l'avait-il remarqué ? Cela ne changerait rien, il courait ... de prés .. Une lueur rouge écarlate surgissait de son oeil gauche..

      D'un rouge à couper le souffle, de la couleur du sang ... Des secondes auparavant il avait tourné les yeux derrière lui, une vision des plus sanglantes. Les larmes aux yeux il pleurait A cet instant le temps s'arrêta. Une seconde dura des heures. Au ralentis son regard croisa une dernière fois celui de sa mère, plongée dans un bain de sang, elle souriait. Au ralenti ... Elle fermait les yeux. Elle dormait ? Même pour lui c'était évident, elle mourait. Cette seconde semblait inachevé, Son oeil gauche visualisait la scéne une dernière fois, Le reflet de cette image dernière se dessina sur son oeil telle une toile fascinante, d'une seule couleur : le rouge. Cet oeil demeurait rouge pour toujours.

      Don coeur s'était-il arrêté de battre ? on dirait bien, il respirait difficilement ... l'air lui manquait dangereusement, un atmosphère pesant, une chaleur oppressante, ceci ne dura pas trop longtemps quand il se retrouva enfin en plein air. D'une chaleur imcomparable à un froid glacial. Il pleuvait. La pluie brisa ce silence qui régnait, permanant, le son des chutes de pluie qui s'écrasaient au sol ne cessait de s'élever, Il ne se posait plus de question, mais continuait sa course avec le peu de force qui lui restait. La peur s'empara de lui instantanément. Mais ne cherchait pas à comprendre. " Survie ", tout ce à quoi il pensait désormais, il voulait survivre, c'était son seul désir ... Son inconscience s'empara de son corps .. Fuir, fuir c'étai le seul choix qui lui restait. Sans refléchir il fuyait vers l'inconnu.

      Sursautant sous chaque grondement de tonner. Entre les buissons de cette forêt ou tous les chemins se ressemblaient, tous aussi sinistres et infinis. Même l'inconnu restait indifferent à son égard. La solitude, tout ce qu'il l'attendait de l'autre bout de l'infini. Vallait-il la peine de survire, juste pour cela ? A quoi bon vivre, sans raison ! Son existance ne vallait rien, il n'est qu'un point de pluie dans ce monde hideux et abominable, un monde infecté par un virus des plus mortels : l'homme... Il n'y a pas pire prédateur dans ce bas monde, il ravage tous ce qu'il trouve et ne cherche qu'une chose, son confort personnel et peu importe si les autres en subissent les conséquences... C'est un être égoïste qui ne sait faire qu'une chose: répandre la douleur.

      Il ne saurait répondre à toutes ces questions, l'obscurité regnait et le froid, quand sans comprendre une main le captura. Inutile de débattre, il ne faisait pas le poids. Mais bizarement il se senti en sécurité, une main autour de la taille, l'autre lui tenant la bouche, le jeune garçon à la beauté angelique se calma aussitôt. Il ne chercha pas à comprendre, sans tarder il perdi conscience. Un jeune homme désormais se tenait calmement, sa cape de Raikage trainait légérement dérière lui, levant les yeux vers le ciel, une goute de pluie épaisse atteint le millieu de son oeil droite. L'Akagan activé brillait sombrement, reflétant l'image de ce ciel pleurant. Seize-ans s'étaient écoulés depuis, beaucoup de choses avaient changé depuis. Mais cette scène ne quittait guère sa pensée, ni la haine au plus profond de son coeur. cette scène était tout ce qu'il lui restait dans sa mémoire, de son enfance.




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    Satori Tokei Murakumo
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    MessageSujet: Re: Godaime Raikage   Mar 3 Juil - 13:00

    Re-bienvenue

    Bon, j vais être honnête, en temps normal cette fiche serai niveau juunin ou chuunin mais je connais ton vrai niveau et tu l'as largement pour être Raikage.

    Donc je suis prêt à te donner le poste
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    MessageSujet: Re: Godaime Raikage   Mar 3 Juil - 13:56

    Bon, bon, bon

    Bon ben validé pour le rang de raikage Rolling Eyes
    T'as de la chance qu'on te connaisse parce que ça serait pas passer sinon
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    MessageSujet: Re: Godaime Raikage   Mar 10 Juil - 15:30



        Test RP: Un groupe de personne inconnues attaque Kumo alors que vous signez des papiers forts ennuyeux. Un Anbu ouvre la porte à la volée en vous criant "Nous avons besoin de vous Raikage-sama, l’ennemi est puissant". Inventez la suite en montrant vos qualités de Kage à arrêtez la menace en exprimant vos sentiments et vos pensées. ( 120 lignes demandées )

        Spoiler:
         

        ....Maintenant que j'y pense, le destin dérive dans toutes les directions. Le désespoir, puis l'espoir de nouveau, Le cycle peut continuer. C'est encore un grand changement, capturé dans le flux du temps. Une étincelle qui n'a duré qu'un bref instant. Ce jour là, la galaxie était taché d'un sombre rouge sang. Que cherchions-nous ? qu'espèrions-nous ? Au final, sommes nous simplement devenus capricieux ? "Camarades ! continuez de vivre, continuez de chanter ! Même si vous disparaîssiez dans les profondeurs de l'obscurité, le ciel étoilé est infini " Cette croyance doit rayonner intensément. Et alors un jour ..

        ....Nous étreindrons cette lumière !

        Les choses qui sont necessaires, sont les choses qui ne sont pas faites pour nous, mais pour les autres. C'est seulement lorsque vous vous sacrifiez pour les autres, que les gens changent. Une personne belle et sincère, doit posséder ce genre d'idéaux n'est ce pas ? J'ai toujours espéré que je pouvais devenir ainsi. Lorsque j'évoque le passé, je suis capable de vivre mes souvenirs. pendant ce seul moment, je peux donner vie aux gens qui sont morts et passer du temps avec eux. si les gens trouvent ça futile alors tant pis. Je peux accepter cette futilité et continuer de vivre, je ne désespérais pas. Etre cela dans le passé, le futur, ou le present ... Pour moi il y a des moments qui ne peuvent pas être remplacés ... Mais si seulement ils étaient vrai ...

        Revenons au present de ce jeune Raikage. Il aurait aimé revivre ces souvenirs .. Obsérvant l'étendu de l'univers chaque jour, chaque nuit, il passait des heures à réfléchir. Aucun souvenir. La seule scène qui le hantait était un bain de sang, c'était terrible ... Point le genre de souvenir qu'on voudrait revivre. Cependant il y pensait .. Pour revoir ce visage qui pleurait, qui souriait. Ce regard triste qui le protégeait, qui le réchauffait. Cette chaleur maternelle, dont il ne se souvient que vaguement, cette chaleur ... qui refroidissait .. C'est triste ...

        La haine s'emparait de lui encore plus. Le désespoir ..,?! Le regret.

        Il y pensait alors que le soleil s'était levé depuis deux bonnes heures maintenant, et la chaleur était déjà étouffante particulièrement ce matin, les habitants n'étaient pas habitués à ces températures caniculaires. De temps en temps, un vent fraix soufflait du coté ouest. Comme à l'accoutumée, les rues commençaient à fourmiller de monde, et très vite, la vie reprendrait ses droits. Quelques marchands ambulants pénétraient dans le village, les commerces ouvraient, eux aussi, peu à peu. Mizumaru n'avait pas perdu l'habitude de passer la nuit à contempler le ciel, la lune et les étoiles, comme une large promesse de rédemption, d'éternité. L'avenir pouvait-il se refléter dans les étoiles ? Il n'avait aucune idée de l'avenir réservé au monde des ninjas. Les choses allaient bien changer maintenant qu'il es devenu Kage. Quelque chose manquait pourtant, semble-t-il à son équilibre. Une douleur sourde lui nouait, parfois l'estomac, en repensant au passé ...

        La journée serait, encore une fois, bien chargée. Être Kage n'était pas une mince affaire, et la paperasse était une vraie corvée. Depuis peu, Godaime avait engagé une secrétaire à son service, afin de le seconder dans tout ce qui touchait au domaine administratif. Comme il se devait, parfois, de régler des petits soucis à l'extérieur, cette secrétaire était bien utile. Un personnage hors-normes à vrai dire. C'était une Jônin, très douée dans ce qu'elle faisait, mais elle vouait un véritable culte à la paperasse. Le simple fait de trier, classer, remplir, la mettait d'excellente humeur. elle avait réellement loupé sa vocation. Natsumi de son prénom, était d'une aide plus que précieuse. D'ailleurs, fidèle à elle même, elle ne tarderait pas à franchir le pas de la porte, une pile de dossiers dans les bras, se lançant dans des discours interminables, et palabrant sur les priorités du jour. Une vraie perle cette Natsumi. Posté sur le balcon du Bureau, Mizu observait le village, et bien des pensées l'assaillirent. Il était temps de mettre un peu d'ordre dans le village, l'avenir était loin d'être radieux, et il valait mieux être prêts pour le jour V.

        Après le petit tour de Natsumi, deux Jônins apparurent dans le bureau du Raikage, agenouillés, têtes baissées. Riô, l'un des deux Jônin s'adressa au Raikage, s'étant relevé entre-temps :

        "Raikage-sama, Des déserteurs ont été vu et identifiés aux palais du Daimyô ... C'est un groupe de malfrâts originaires de Konoha, on connait pas leur but mais il paraît qu'ils veulent capturer le seigneur "
        Mizumaru resta indifférent quelques instant, ou du moins ses expressions ne laissait échaper aucun sentiment, d'inquiétude, de peur ou de colère. A un court instant on aurait dit qu'il souriait, legerement, mais que cachait ce sourire ? allait-il les laisser faire ? Mizumaru n'aimait pas spécialement le Daimyô du pays de la foudre, Il disait souvent que c'est un vieux rabat-joie qui ne pensait qu'à l'argent, le destin du village l'importait peu. Personne n'irait pleurer la perte de quelqu'un dans son genre .. Mais Godaime avait prévu autre chose pour aujourd'hui, bien plus importante à ses yeux.

        " D'aprés le rapport, une équipe d'Anbu est entrain de les combattre. Nous n'avons pas de détails là-dessus, mais les déserteurs sont trés forts. Nous attendons vos ordres pour intervenir "
        "Envoyez l'unité de renfort, fit-il alors sans nulle reflexion, Tsuboi s'en chargerait .. voyons voir de quoi il est capable"


        ********************

        "Sandwich, douceurs et ... Ah oui ! Mizu-Sama, pourrions nous emmener un peu de vin ? "

        La douce voix de cette fille laissait entendre ces mots tandis que l'ombre de la foudre s'approchait lentement. Suivis par deux gardes personnels, il traversait une longue route déssinée par les gardes à gauche et à droite qui se tenaient tout droit respectueusement . Ce sourire paisible aux lèvres degageait une assurence inégalable.

        "Tu as l'air trés contente de toi, Mitsu "
        Elle souriait comme elle ne l'avait pas faite depuis des années. La jeune fille le regardait et les traîts de joie se remarquaient largement. Levant bien sa tête pour pouvoir atteindre le regard de son meilleur ami, 40 centimêtre plus grand qu'elle, elle le suivait des yeux en même temps qu'il montait sur la diligence royale. Sa cape trainait derrière lui, bien qu'il semblait indiferent, Mizumaru l'écoutait attentivement toujours avec ce beau sourire angélique. Il monta la première marche dorée, suivit des quatre restantes enrobés d'un tapis rouge, La voix enfantine repris aussitôt :

        " C'est parce que cela fait longtemps que nous n'étions pas sortis tous les deux ... Mais allez-vous vraiment bien ? "
        " Ca va. Je ne pense pas qu'il y ait besoin de moi pour s'occuper d'eux.. "
        " Oui ! "
        En effet, l'arrivé des déserteurs avait pas mal semé la zizanie dans le village. Mais Le Raikage avait confiance en ses Shinobi, surtout qu'il avait prévu de sortir avec son amie, et qu'elle semblait trés contente. Les quatre cheveaux entraînait la diligence vers l'obscurité. Le son du galope des chevaux brisa le silence qui regnait. A travers la glace la vision de Mitsuko se posait sur le paysage, pensive ...

        " Hé ... Mizu-sama, croyez-vous en l'amour ? "Demanda-t-elle d'un ton interrogatif.
        " L'unique chose en laquelle je crois, est le destin "
        Ainsi fut sa réponse, sans nulle reflexion. Sa voix reflétait son arrogance, sa supériorité. Mitsu détourna brusquement le regard vers son interlocuteur, cette fois ci exclamative.

        " Le destin ?! "
        Mizumaru confirma avec en hochant la tête.
        " C'est inatendu, vous croyez réelement au destin ... "
        " Ecoute, si mon désir est fort, chaque chose dans le monde m'apportera son aide. Quoi qu'il en soit, je ne peux pas me tromper de voie. La voie que je prends doit être en adéquation avec la lumière. Je ne fais que suivre ce destin jusqu'au bout."
        " Une voie ... En adéquation avec la lumière ..... "

        Ceux furent les dérnières parôles avant qu'ils n'arrivent enfin à destination. Avec aisance et béatitude s'arrêtâmes les quatre cheveaux d'un noir quasi immaculé. Lentement descendit le jeune dirigeant de Kumo Tandis que le grand portail de ce jardin paradisiac s'ouvrait. A pats lents, il traversait et Mitsuko, l'entrée grandiose.

        *********************


        La rose qu'il venait de toucher était d'un rouge fabuleux. Sans la retirer, du bout des deux doigts il la tenait, la regardait, pensif ... Une brillance attira son attention, chez cette fleure particulièrement parmi des centaine de ses semblables. Elle se distinguait par sa splendeur et son élégance. Une lueur de prospérité émanait de ses pétales dominantes. Elle souriait, semblait-il, on dirait un sage parmi des ignorants, un élu ... de l'univers. Mizu' souriait, légérement mais bien plus au plus profond de lui même, lui qui aime tant la beauté ... Elle était tellement belle !
        Spoiler:
         
        Mizu-sama, vous aimez les roses plus que tout n'est ce pas ?"

        Interrogative, la douce voix enfantine de la fille laissait entendre ces mots,Mitsuko souriait de plus belle le regard heureux vers Mizumaru. Son p'tit corps était allongé sur son ventre, ses deux pieds en air faisaient le va et viens d'un rythme rapide et permanent. Elle fixait son ami avec attention, reposant sa tête délicatement sur ses p'tites mains.

        Et toi, Mitsu ?
        "Hmm... Je les trouve jolies mais je deteste leurs épines "

        " Ah oui ..." dit le jeune homme, tout en enfonçant son pouce sur une épine. Aussitôt une goutte de sang surgit de la blessure. Surprise, inquiéte, exclamative, elle ne compris point la raison de cette action inattendue. Mitsukoi cria le nom de son interlocuteur qui repris :

        " C'est parce que la douleur accompagne toujours l'amour."
        Je ne comprends vraiment pas ça !"affirmait-elle en reprenant le sourire.

        Cela faisait des minutes qu'elle le regardait, Mizumaru passait le plus de temps avec Mitsuko. Des heures, qu'elle ne cessait de poser ses questions innocentes, de tout et de n'importe quoi. Elle voulait juste lui parler, elle aimait tant parler au jeune homme, passer du temps avec lui, qui 5 mois auparavant était son meilleur ami ... Et il l'était toujours sûrement. De l'amour se voyait sur ses yeux, de l'admiration ... Kyosuke et deux Chunin s'approchèrent du Raikage. Le jônin spécial répliqua avec son ton aigu :

        "Mizu-sama, Un message de Tsuboi.."
        "alors il a échoué n'est ce pas ? Il faut punir ..." Répondit Le Raikage en se levant, avec le même sourire angélique " ... Ceux qui ont échoué pas vrai ? "
        Un dixième de seconde aprés ces mots, toutes les roses furent coupés d'un coup de sabre horizontal, aussi rapidement qu'on ne puis même pas le voir dégainer le sabre du fourreau, puis le remettre. Les pétales s'envolèrent doucement emportés par le vent. Il est temps ...

        "Nous avons besoin de ton aide Raikage-sama. " Repris Kyosuke.
        "Je m'en occupe", lança Mizumaru d'un ton sec avant de disparaître rapidement. Sans perdre un instant. Le jeune Raikage ciblait le palais du Daimyô de Kumo à la vitesse incomparable, tel un éclair surgissant des cieux pour un seul but est de s'abattre sur sa cible. Une énérgie effrayante émanait de son corps, il ne s'arrêtait guère, d'un toit à l'autre, d'un arbre à l'autre, on ne pouvait point le voir mais que son énergie laissé aprés chaque pat, le chakra de son armure de foudre. A des Kilométre à la ronde, sa capacité sensorielle traversait le matériel et l'immatériel, jusqu'à ce qu'il senti le Chakra des ennemis. Un, deux, trois, quatre, cinq, six ... Sept, ils étaient sept en tous. Le groupe de déserteurs avait déjà quitté les lieux.

        Mizu' s'arrêta brusquement tout en bas. La moitié des marches était détruite. Il les monta lentement, et fut encore plus surpris en atteignant le sommet. Le temple n'avait point résisté, des murs éffondrés, des statues détruites, d'énormes trou au sol, on aurait dit qu'une guerre a éclaté. Et surtout, des cadavres étendus partout au sol, portant le bandeau de Kumo. Peu à peu la colère s'emparait de son corps, il se dirigea tout d'abord vers Tsuboi, les yeux entre-ouvertes, à peine avait-il eu le pouvoir de prononcer ces mots " Mizu-sama .. j'ai rien pu faire ..pardonnez-m.." qu'il s'éteint. Il serra fort son poing, lui qui laissait rarement échaper ses sentiments les plus profondes, impassible, on croirait le plus souvent que le sort de ses compagnons l'importait peu, .. Il était en colère .. Mizumaru disparût en éclat de lumière.


        **********************


        Un vent fraix soufflait du coté ouest, assez violent, dans les chemins sombres de cette forêt. Les troncs d'arbres lui résistait peu. D'un rythme permanent, répétitif, les cris des corbeaux se faisaient entendre un peu partout. Mais le silence imposait sa pression pesante. Il faisait quand même trés chaud. Une goutte de sueur traversa le long de son visage, à partir de son front jusqu'au menton. Une lueur rouge régnait ses yeux .. D'un iris écarlate, net et pur. Les traîts de panique se déssinèrent sur ce visage envelopé, les sentiments d'inquiétude, de peur se lisaient dans ses yeux, bien enfuit. On dirait qu'il a vu un monstre. Les sept renégats de Kiri traversaient la forêt emportant le corps inanimé d'un viellard, qui apparement, d'aprés ses habits ne serait d'autre que le Daimyô. L'enfant lança ces mots, sans cacher sa crainte :

        " C'.. c'est un monstre .. Ce type n'est pas ordinaire !! Il s'approche à une vitesse folle. Maître Raiga, un homme va nous rattraper, il est trés fort ! "
        Sa voix surgit de nul part. La voix d'un enfant, une tonalité de tristesse était largement perceptible, une tristesse dissimulée par une certaine satisfaction, incertaine ... Une voix protectrice, amoureuse. C'était le cas de ces parôles de conviction. D'où provenait cette assurance ? un pouvoir inconnu .. Le Leader du groupe laissa entendre une interjection de curiosité, il semblait quand même assez confiant. Sa longue cape noir et son capuchon cachait la quasi totalité de son corps. Seul son nez, et sa bouche étaient visibles, et cet étrange sourire, psychopathe. Une folle envie de massacre émanait de son corps, de sang, de funérailles. Il portait quelque chose dans son dos, un sac dirait-on. D'un simple geste de sa main, deux de ses compagnons s'arrêtèrent sur un tronc d'arbre. Habillés de la même sorte, de loin ils semblaient assez costauds. A peine eurent-ils le temps de faire un Mudra, qu'ils reçurent chacun un coup d'avant-bras au torce, un coup fatal, foudroyant. Apparement le Mudra de précaution leur sauva la vie, deux buches de bois les remplacèrent, qui furent litéralement réduit en miettes.

        Spoiler:
         
        Aussitôt une explosion des plus dévastatrices eu lieu, dû aux quatre parchemins explosifs posés auparavant. Tout ce qui se trouvait dans cette endroit fut réduit en cendre. Tout, sauf .. Le Raikage, grace à sa protection de foudre. Il était toujours debout, poing sérré, les yeux fixés sur ses deux ennemis un peu plus haut. Ces derniers semblaient boulversés. "Comment un être humain pouvait s'en sortir vivant d'une explosion pareille" se demandaient-ils intérieurement. En tout cas cette question se lisait net dans leurs yeux. D'une vitesse digne d'une téléportation, il se retrouva derrière eux, sans qu'ils n'ayent le temps de réagir, trop long. La jambe gauche du premier et la droite du second furent cassés. Ils perdîrent équilibre, Mizumaru s'empara du cou du premier, et le plaqua contre l'arbre, tandis que l'autre tombait, un kunai se planta dans sa gorge. Il fixa sa cible tout en serrant le cou trés fort, et répliqua :

        "C'est ta dernière chance, quel est votre but dans tout ça ? "
        " J'en sait rien, je t'assure .. ne me tue pas ! Si .. si tu me tue maître Raiga va me venger "
        " Raiga ...je n'attend que ça, et je t'avais prévenu, c'était ta dérnière chance. "
        Juste aprés ces mots, il lui brisa le cou. puis repris sa course aprés les cinq déserteurs restants. Ils avaient gagné du temps mais Mizu' pouvait toujours les repérer en sentant leur Chakra.

        **********************

        "Il se rapproche .. "

        Il pleurait ... !? Il avait les larmes aux yeux. Raiga souriait toujours mais il pleurait, surement la perte de ses deux compagnons. La voix de l'enfant invisible surgissait de nul part, comme pour lui montrer le droit chemin. Bientôt on pouvait voir la lumière du soleil. Le groupe sorti de la forêt et atteint un espace dégagé, Le chef s'arrêta tout d'abord, les trois autres firent de même. Ou est le cinquième ? Le Raikage se serait-il trompé ? Raiga sorti deux sabres qu'il serra fort, en disant à voix tellement basse, qu'on aurait dit qu'il parlait à lui même :

        "Ne t'inquiéte pas Ranmaru, je te protégerais "
        Spoiler:
         
        L'ombre de la foudre arriva devant eux. Il ne pu cacher sa surprise, il sentait la presence de cinq ennemis mais ne voyait que quatre. Dont l'un portait le corps inconscient du Daimyô. Il finit par comprendre, que leur Leader portait une autre personne sur le dos, dans un sac. Mais ce qui le gênait le plus, c'était cette source de Chakra terrifiante, qui se dégageait encore et toujours de Raiga .. Mais plus précisément des ses sabres. Les deux épées étaient comme connectés, par un Chakra élémentaire tellement puissant, qu'elles pourraient faire un ravage au simple contact. La personne dans le sac elle était surement un enfant .. pas ordinaire .. Celui qui portait le Daimyô reçu un coup de coude en plein figure, qui le mit hors combat. Le Raikage pris le viellard et le met contre un arbre et dit :
        Spoiler:
         
        "Vous avez gaché ma journée. Préparez vous à en subir les conséquences."

        Profitant de cet instant d'innatention, les deux autres couraient tête baissée vers Mizu' tout en tenant une chaine. Ce dernier pris deux Kunais et les lança, qui s'enfoncèrent dans leurs gorges. Sans perdre un instant il apparût un peu plus haut à la droite de Raiga préparant un coup fatal.

        Spoiler:
         
        "A droite !"

        A la grande surprise du Kage, Raiga stoppa son coup avec l'un des sabres. Le sabre dégagea une puissante décharge électrique qui jeta Mizumaru au loin. Le sourire psychopathe de Raiga se transforma en un rire sadique, tout en croisant les deux armes en haut. A leur contact une autre décharge de foudre cibla cette fois ci le ciel. Ils semblaient se connecter au cieux .. au tonnerres. En quelques secondes le temps changea. des nuages sombres régnèrent le ciel qui se fendit en deux, les nuages laissaient apparaître une sphère de lumière d'une intensité proche voire supérieure à l'éclair, un grondement aussi puissant que le tonnerre se fit entendre. Des éclairs s'abattaient ça et là et semblaient chercher notre jeune prodige. Il se releva avec douceur, bien déterminé, sa série de Mudras terminée, et courut vers Raiga, de tous les cotés. Un clone à droite, un autre à gauche, un devant, une attaque le ciblant d'en haut et une dernière ...

        "En bat ! Le vrai est sous le sol !"

        Trop tard .. Tandis que le clone devant lui fut électrocuté par un éclair, les deux à gauche et à droite furent stoppés par les sabres Kiba. Le derniers des renégats fut préoccupé par celui au dessus quand il reçu un coup venant du sol, un coup de poing au visage, qui le propulsa contre un arbre. En plein vol il perdit l'énorme sac noir, et les épées de foudre. Raiga cria le prénom de son plus fidèle compagnon " Ranmaru ! " avant de découvrir une main d'un dernier Mizu', tendu droit devant lui. Mizumaru souriait, d'un air pretentieux, la colère se lisait dans ses yeux. Rien ne pouvait l'arrêter. Sa main s'illuminant de foudre, laissa surgir un dragon qui traversa Raiga ainsi que tout se qui se trouvait dans son passage, réduisant en poussière arbres et rocs, puis virevolta avant de disparaître entre les nuages.
        Spoiler:
         
        Le sac s'ouvrit brusquement, le gamin en sortit et courut vers le corps de Raiga, en criant son prenom, laissant couler des larmes. Ses yeux brillaient d'un rouge écarlate. On dirait qu'il pleurait du sang. Il tint la main de son maître en mumurant :

        "je ne te laisserais pas mourir .. tu entend ! Raiga, tu es le seul qui me reste au monde .. Ma vie sans toi ne vaut pas la peine d'être vaiqu. RAIGA ! SURVIS !!


        Suite à ces parôles le sourire de Mizu' se dissipa. Lui aussi connaissait ce qu'était d'être seul au monde. La voix triste de cet enfant reflétait son coeur plongé dans un chagrin douloureux. Ses peines seraient-elles éternelles ? Le jeune homme voyait ce qui se passait, impuissant .. Il ne pouvait l'arrêter. Ranmaru offrait toute son énergie vitale à son maître, en dépend de sa vie, il sauvait celle de Raiga. Mais ce dernier ne le méritait pas, alors pourquoi ? La solitude est d'une telle souffrance infernale, qu'on puisse accepter, aimer, même le pire des humains. Ranmaru sacrifiait sa vie désespérément ...

        **Flash Back**

        Spoiler:
         
        "Pour moi qui étais né avec une trés faible constitution, mon monde se résumait à ma petite cabane où je vivais. Pour moi qui n'avais pas de souvenirs de mes parents, je ne faisais que survivre grâce au peu de nourriture que m'apportaient les gens du village. Mais j'avais un pouvoir, que personne d'autre ne possédait."
        Spoiler:
         
        Ses yeux brillèrent, ainsi sa vue traversa le mur en bois. Il observa le champ, et pu voir l'un des villageois qui s'était blessé à la cheville avec sa faux. Des heures passèrent, cet homme même lui apporta des légumes.

        "Tiens.
        -Ah merci beaucoup. Votre blessure, vous savez avec la faux, ça va mieux maintenant ?
        -Comment le sais-tu ? je ne t'ai pas parlé de cette blessure ..
        - Euh .. non, c'est juste que je le sais, pourquoi ?
        -Mais comment es-tu au courant ? repris l'homme boulversé, à part moi, personne n'est venu ici !
        -Eh bien en fait je l'ai vu d'ici c'est tout. "

        L'homme sorti en lançant un cris de frayeur " Au secours ! "... "Tout le monde commençait à avoir peur de ma capacité de pouvoir voir à l'extérieur, à travers les murs de ma cabane. "

        L'enfant impuissant regardait encore et toujours ce qui se passait à l'extérieur.

        "-Dis tu savais que Ranmaru pouvait tout voir en restant à l'intérieur de sa cabane ?
        -Mais alors il nous observe tous les jours ! " se disaient les villageois. "

        La nuit, on lui lançait des pierres et criait " Va-t-en du village ! ". "Espéce de monstre". 3 va-t-en loin d'ici ! "

        "Ensuite, plus personne n'est venu me voir... je n'avais plus qu'à attendre la mort. C'est là que Raiga est venu, et m'a sauvé la vie. Raiga m'a alors emmené avec lui et m'a montré le monde extérieur, que je n'avais jamais vu avant. Si je n'avais pas rencontré Raiga ce jour là, je serais surement mort déjà. "

        Il faisait nuit, malgré cela, il faisait clair, la lune brillait d'un éclat argenté. La faune s'était endormie, la flore veillait à ses habitants. Des hommes tendaient à troubler l'harmonie des silences et la paix de ce champ habité. Les ombres des feuillages engendraient un bruissement aussi agréable que les quelques sons que produisaient les cours d'eau alentours. Le ciel, parsemé par des grappes d'étoiles, vide de nuage, paraissait aussi apaisé que l'ambiance proliférante de cet endroit. La beauté des lieux était aussi apparente que le disque d'argent flottant doucement sur l'infini drapé bleu, la nature se donnait en spectacle, elle offrait ses charmes et usait de tous les moyens possibles et imaginables, quelques insectes lumineux se prélassaient dans les airs tout en dégageant leur magnificence. Dans cette atmosphère résonnaient des pas pressés qui se faisaient aussi discret que gracieux.
        Cette nuit sanglante historisa le massacre. Les deux sabres tendu vers le sol il lui suffit de deux coups de pieds pour enfoncer la porte de la cabane. Raiga s'approchait lentement de la couverture qui enrobait un enfant. Derrière son masque d'Anbu, il dit avec un brin de folie dans sa voix :

        "Inutil de faire semblat de dormir, tu vas bientôt gouter au repos éternel. Dans ce village se cache des éspions, qui se sont introduit dans le village caché du brouillard, et nous sommes venus pour les éliminer. Mais comme je ne sais pas à qui m'en prendre et bien, pas de quartier, pas de détails, ceux que je trouve je les élimine. "

        Sous sa couverture Ranmaru laissa échapper un petit rire. Surpris, Raiga enleva la couverture à l'aide de son Katana et découvrit la lueur rouge qui provenait du regard froid de l'enfant.

        "-Ca ne m'ennuie pas, si c'est toi qui mets fin à ma vie.
        -Hein ?! et pouquoi moi en particulier ?
        -Parce que tu pleurais .. Tu n'arrêtais pas de pleurer.
        -Moi je pleurais ?!
        -oui et du fond de ton coeur. Sans cesse tu cherchais une raison de vivre."

        Ranmaru continuait tandis que Raiga enleva son masque.

        "-il y a longtemps que je t'observe, depuis toujours en fait.
        -Mais enfin qu.. Qui es tu toi ?
        -Quelqu'un comme toi, pour qui vivre est une souffrance. D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi je suis encore en vie. A cause de ma maladie, je ne peux pas sortir, et tout le monde m'ignore. Je ne peux observer la vie et le monde, que de mon lit, mais si le fait de me tuer te permettait ne serait-ce qu'un peu de sens à la tienne, et bien fais le. "

        Il se releva et se mit à la hauteur du sabre de l'Anbu.

        "-Je n'ai jamais demandé de vivre, alors vas-y.
        -Dis-moi, tu es tout seul ? "
        repris Raiga en enlevant son sabre. Le possésseur d'Akagan confirma en hochant la tête. Raiga le porta alors sur son dos " A partir de Maintenant toi et moi, nous ne ferons plus qu'un."

        Spoiler:
         
        "Et à partir de ce jour, je suis devenu à la fois les yeux et les oreilles de Raiga. Et Raiga lui, est devenu mes bras et mes jambes. J'ai enfin pu voir le monde extérieur, ce monde qui débordait de choses nouvelles, et ravissait tous mes sens. C'était si agréable ... Je ne quittais jamais Raiga, depuis cette époque, quoi qu'il arrive, jamais on a été séparés. Nous cherchions un sens à notre vie vie, en vivant l'un pour l'autre, et chacun de nous, était la raison de vivre de l'autre. Le ressort de son existance. "

        **Fin du flash Back**

        "-C'est pour ça, que si j'amais je devais être séparé de Raiga, je n'aurais ni la force ni le désir de vivre, et que j'acceuillerais la fin avec gratitude... "
        Le Raikage tint la main de Ranmaru, l'empêchant de vider tout son chakra. Il ferma les yeux, tout en disant ..

        "
        Je connais cette souffrance .."
        -Ca suffit ! vous ne comprenez rien à ce que je peux ressentir !
        -Tous ceux qui m'étaient chers sont morts, assassinés .. Le fait est que je suis un peu plus agé que toi, j'ai déjà connu plusieurs guerre. Je connais la douleur que l'on éprouve à la perte d'un être cher, je la connais même trop .. Mais bon, tout ce que l'on peut dire c'est que toi et moi nous avons quelque chose en commun, la vie ne nous a pas fait de cadeau, mais notre cas n'est pas desespéré pour autant. Regarde moi .. j'ai maintenant des amis, des amis fidèles qui me sont proches et qui me soutiennent "


        Il lâcha la main de l'enfant en souriant, alors que ce dernier baissa sa tête.

        " Ta vie est précieuse .. Garde-la et viens avec moi, tout comme moi tu trouveras des amis, qui t'aimeront et te soutiendrons .."
        Mizumaru l'aida à se relever et lui tend la main, quant une équipe d'Anbu fit son apparition sur les lieux. Kira - le nom de code du Leader - a été dérnièrement promu par le Raikage lui même chef des Anbu de Kumo. Il était venu personnellement pour s'occuper de cette affaire. Cette Team hors du commun méritait sa réputation, avec tous les exploits qu'elle accomplissait en temps record.

        Spoiler:
         
        " Kira, emmène Raiga à sa cellule, quand à l'équipe médicale, chargez-vous de ce garçon et du Daimyô .. "

        " Exécution ! " lança le chef d'Anbu, puis il porta le Nukee-nin, en même temps l'équipe médicale se chargeait de Ranmaru et du seigneur du pays de la foudre pour les emmener à l'infirmerie. Le temps sombre ne semblait guère vouloir changer. même au contraire. La pluie ... Le ciel pleurait aussi semblait-il. Mizumaru dirigea le regard avec douceur vers ce magnifique tableau. Sombre ... Parfois des éclairs illuminait l'obscurité de ce ciel mais cela suffisait-il ? non. Les grondements de tonnere étaient forts. Mais ils ne pouvaient troubler le silence qui rêgnait. Le jeune Raikage était désormais seul dans les lieux, il se dirigea vers les deux sabres. En les tenant il senti un terrible force le monter. *" L'unique chose en laquelle je crois, est le destin *. Eh bien le destin voulu ainsi : Kiba lui appartiennent désormais.

        HRP/ comme j'ai déjà dit à Red, je prend les sabres Kiba =)


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    Sanae.H.Rose

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    MessageSujet: Re: Godaime Raikage   Mar 10 Juil - 16:27

    Je trouve l'histoire originale avec les lignes respectées en plus de la qualité même si quelques fautes trainent par-ci, par-là. Donc je te valide Raikage et les épées Kiba vu que Red est d'accord.

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    MessageSujet: Re: Godaime Raikage   

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